Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

L'inquiétante chute de Márquez "difficile à gérer mentalement" pour son coéquipier

MotoGP
GP de Catalogne
L'inquiétante chute de Márquez "difficile à gérer mentalement" pour son coéquipier

Zarco va devoir attendre plusieurs semaines avant d'être opéré

MotoGP
GP de Catalogne
Zarco va devoir attendre plusieurs semaines avant d'être opéré

Une vente caritative au GP de Monaco pour soutenir la lutte contre les violences routières

Formule 1
GP de Monaco
Une vente caritative au GP de Monaco pour soutenir la lutte contre les violences routières

L'unité d'Aprilia serait-elle en train de s'effriter ?

MotoGP
L'unité d'Aprilia serait-elle en train de s'effriter ?

Quartararo n'avait "rien de vraiment spécial" à tester à Barcelone

MotoGP
Test à Barcelone
Quartararo n'avait "rien de vraiment spécial" à tester à Barcelone

Pecco Bagnaia révèle un problème au poignet après sa chute

MotoGP
GP de Catalogne
Pecco Bagnaia révèle un problème au poignet après sa chute

Álex Márquez : "J'ai eu beaucoup de chance"

MotoGP
GP de Catalogne
Álex Márquez : "J'ai eu beaucoup de chance"

Zarco raconte son accident : "Je n'avais jamais vécu ça, c'était carrément flippant"

MotoGP
GP de Catalogne
Zarco raconte son accident : "Je n'avais jamais vécu ça, c'était carrément flippant"
Actualités

Pour Viñales, une plus large allocation en pneus plutôt positive

Maverick Viñales se dit plutôt satisfait d'avoir pu disposer d'une plus riche allocation pneumatique cette saison, même si cela a renforcé la charge de travail des pilotes et des équipes lors des week-ends de course.

Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
La moto de Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing, après sa chute

Avec une première partie de saison réussie, au cours de laquelle Yamaha avait décroché quatre victoires en huit courses (trois par l'intermédiaire de son nouveau pilote, Maverick Viñales, et une par l'entremise de Valentino Rossi), le constructeur japonais a longtemps entretenu de légitimes espoirs de renouer avec le titre.

Mais les difficultés de la M1 sous la pluie, des conditions qui ont été récurrentes cette saison, ainsi que le manque de traction du prototype nippon ont empêché la marque aux trois diapasons de constituer un candidat crédible au titre sur la durée. Cependant, contrairement à ce qu'on pourrait penser de prime abord, ce manque d'adhérence à l'arrière renvoie davantage à un problème de châssis qu'à une mauvaise exploitation des gommes, comme les récents essais de Valence ont pu le confirmer.

Au contraire, si la nouvelle réglementation technique, en vigueur depuis 2017 et qui permet à Michelin de proposer trois spécifications de pneus slicks à l'avant ainsi qu'à l'arrière, a généré un championnat plus resserré – cinq pilotes étaient ainsi encore en lice à mi-saison pour le titre – et une plus grande versatilité des résultats, cela s'est traduit dans la vie quotidienne des équipes par une plus grande possibilité de trouver chaussure à son pied.

"Bien sûr, c'est plus difficile, mais c'est aussi beaucoup plus de chances de trouver le bon pneu sur votre moto", confirme ainsi Maverick Viñales. "Pour moi cette année cela s'est plutôt bien déroulé. Je veux dire que j'ai pu à peu près sur chaque week-end essayer tous les pneus, et donc bien m'en sortir."

Le choix du roi pour les pilotes

Cependant, cet embarras du choix n'est pas sans causer des problèmes de riches, puisqu'il contraint les pilotes à rapidement passer en revue le niveau de compétitivité de l'ensemble de la gamme proposée en très peu de temps, en quatre séance représentant une durée de roulage d'à peine plus de trois heures avant la tenue des qualifications. 

Et encore, cela représente le meilleur des cas, quand la pluie ne s'invite pas aux festivités. D'où la nécessité pour les pilotes de se projeter sur le niveau de performance des gommes. "Vous n'avez pas autant de temps que cela pour essayer les pneus, donc dès le premier jour, vous devez extrapoler, ou essayer de décider quel pneu va fonctionner sur votre moto", reprend Viñales. "Parfois, c'est plus facile car vous savez que le pneu soft, en particulier à l'avant, ne va pas fonctionner, mais en d'autres occasions, c'est très difficile. Vous ne comprenez pas vraiment ce qui fonctionne."

À tout prendre, celui qui a fini à la troisième place du championnat préfère cependant conserver un plus large choix d'alternative, ce afin de pouvoir s'adapter à chaque piste rencontrée. "Je préfère avoir plus de choix car sur certaines pistes, si vous n'aimez vraiment pas le feeling avec le pneu dur, vous pouvez prendre l'option la plus tendre", souligne-t-il. "Mais ensuite, le fait d'avoir plusieurs chances peut être difficile car parfois vous n'avez pas suffisamment de temps pour tout essayer."

Arrivé en MotoGP il y a presque trois ans, chez Suzuki, Viñales a eu l'occasion d'évoluer pendant une saison avec les pneus Bridgestone, qui ont eu le monopole dans la catégorie reine entre 2009 et 2015. L'Espagnol détient envers ses anciennes enveloppes un avis également positif, notant que celles-ci procuraient selon lui un meilleur niveau d'adhérence. "Je pense que les Bridgestone étaient également de bons pneus", explique-t-il. "Déjà lorsque je suis arrivé, les Bridgestone ressemblaient vraiment au pneu extra-soft à l'arrière, donc pour nous c'était un peu similaire à cette année en qualifications, mais de toute façon Michelin a fait du bon travail, et je me sentais déjà bien avec les Michelin de 2016."

Si la gamme des pneus slicks s'est élargie cette année, l'allocation des pneus pluie (au nombre de deux pour chaque mélange) a quant à elle posé quelques problèmes. Le point a ainsi été soulevé lors du Grand Prix du Japon, lorsque plusieurs pilotes, au premier rang desquels Dani Pedrosa, ont pointé du doigt le difficile dilemme auquel ils étaient confrontés lors d'un week-end pluvieux de bout en bout, et contraints de sacrifier leur séance de qualifications pour conserver un jeu de pneus adéquats pour la course. 

Autant de points de réglement qui seront peut-être au centre des discussions en vue de l'établissement de la prochaine réglementation technique, qui sera en vigueur en 2018.

Article précédent Lorenzo envisage d'intégrer Debón à son équipe
Article suivant Valentino Rossi aura un nouveau design de casque en 2018

Meilleurs commentaires

Dernières actus