Yamaha cherche des solutions avec deux nouveaux châssis

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Yamaha cherche des solutions avec deux nouveaux châssis
Par : Léna Buffa
16 juin 2017 à 16:27

Valentino Rossi estime que lui et Maverick Viñales pourraient faire le choix d'utiliser chacun un châssis différent si cela correspond à leurs goûts.

Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing, Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing, Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing, Maverick Viñales, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing

Les pilotes officiels Yamaha ont passé deux jours à Barcelone dans la foulée du Grand Prix, une première journée d'essais médiatisée et l'autre réservée à un test privé dont aucune information n'a filtré. Il faudra donc attendre la semaine prochaine pour savoir avec précision ce que chacun a pu tirer comme enseignement de cette séance de travail dans son intégralité, néanmoins les premiers éléments partagés lundi ouvraient la porte à des choix potentiellement divergents chez les deux pilotes.

Alors que le premier tiers du championnat a été disputé et que la dernière manche en date a vu l'équipe Yamaha factory n'engranger que 14 points contre 36 pour Repsol Honda et 38 pour le team officiel Ducati, le début de semaine a été axé sur la nouveauté, dans une tentative de chercher de nouvelles solutions.

Au contraire de Maverick Viñales qui pointait du doigt les pneus, Valentino Rossi se disait convaincu à l'arrivée de la course de Barcelone que ses maux venaient du châssis 2017 de la YZR-M1, dont il a immédiatement identifié les faiblesses dès le début de l'intersaison, sans réellement en venir à bout depuis. Aussi était-il satisfait lundi d'avoir pu rouler avec un châssis différent, répondant plus à ses attentes.

"J'ai comparé la moto de la course avec ce châssis différent, que j'avais demandé après les tests de Jerez, et je me suis senti mieux", faisait-il savoir après la première journée d'essais. "Si je devais courir maintenant, je courrais avec cette moto. Ceci dit, elle tourne mieux, mais on doit encore essayer de progresser sur le problème de l'usure du pneu arrière, parce qu'à mon avis on stresse encore beaucoup le pneu."

De son côté, Maverick Viñales a testé lundi l'autre nouveau châssis, là aussi avec de premières sensations encourageantes même s'il assurait devoir confirmer ses conclusions le lendemain. "[Le châssis] que j'ai testé lundi m'a plu et je veux le réessayer pour voir si on tire des conclusions. Celui que j'ai testé est une évolution de celui de 2017. Il m'a plu parce qu'il corrige certains des domaines négatifs que nous avons", indiquait l'Espagnol lundi soir, expliquant par ailleurs qu'il testerait le second nouveau châssis le lendemain, lors de la journée privée.

Que se passera-t-il si jamais les deux pilotes s'orientent vers des choix divergents ? Pour Valentino Rossi, cela ne poserait pas de difficulté particulière. "Il a eu moins de problèmes que moi à piloter cette moto, la 2017, probablement aussi parce qu'il n'a pas d'ancienneté avec la Yamaha, il vient d'une autre moto. En tout cas, il n'y a pas de gros problèmes, parce qu'on peut avoir deux motos différentes. Chacun peut décider de suivre son propre chemin", assurait le pilote italien.

Le jour et la nuit pour Viñales

Si le classement de la journée IRTA ne traduisait pas de progression fulgurante pour Rossi, classé dixième, en revanche Maverick Viñales a connu lundi un rebond très net. Alors qu'il s'était laborieusement classé dixième de la course la veille, il a dominé la journée d'essais avant de glisser au deuxième rang dans les derniers instants. "Je n'ai pas le même visage aujourd'hui", souriait-il.

"Je me suis senti beaucoup mieux dès que j'ai pris la piste", faisait-il savoir, sans parvenir à expliquer ce changement radical. "Franchement, je ne sais pas. Il faut que je supprime, que j'enlève cette course de ma tête. Il se peut que la qualité [du pneu] n'ait pas été la même, que ce pneu n'ait pas été comme les autres. Je ne veux pas trop y penser, c'est passé et il faut qu'on essaye de régler cela", tranchait-il.

Quoi qu'il en soit, le pilote espagnol est apparu clairement beaucoup plus serein que 24 heures plus tôt. "Je suis content parce que j'ai pu me sentir à nouveau bien sur la moto, avec un bon grip de la part des deux pneus. Vraiment bien. Dans l'après-midi, j'ai fait de longs runs, avec le réservoir plein et, dans certains cas, des pneus usés, et ça s'est assez bien passé", expliquait-il. "On a testé certaines choses, mais la mise au point standard est celle avec laquelle je me suis senti le mieux et avec laquelle j'ai été le plus rapide. La moto était la même qu'au Qatar et qu'en Argentine."

Il faut désormais attendre que le paddock prenne la route d'Assen, la semaine prochaine, pour savoir quelles conclusions complémentaires les deux pilotes auront tirées de l'ensemble de ces tests et comprendre s'ils décideront de continuer à faire route commune ou bien de s'orienter chacun vers des choix plus personnels.

Avec Germán García Casanova

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Équipes Yamaha Factory Racing
Auteur Léna Buffa
Type d'article Actualités