Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Bezzecchi blessé après un mois cauchemardesque : "Je ne vais pas nier que ça fait mal"

MotoGP
GP d'Allemagne
Bezzecchi blessé après un mois cauchemardesque : "Je ne vais pas nier que ça fait mal"

Grille de départ étalée : les pilotes convaincus par le gain de sécurité

MotoGP
GP d'Allemagne
Grille de départ étalée : les pilotes convaincus par le gain de sécurité

Le clan Piastri écarte l'idée "absurde" d'un départ, sur fond de rumeur Verstappen

Formule 1
Le clan Piastri écarte l'idée "absurde" d'un départ, sur fond de rumeur Verstappen

Comment la "coupe japonaise" a tourné en faveur de Yamaha en Allemagne

MotoGP
GP d'Allemagne
Comment la "coupe japonaise" a tourné en faveur de Yamaha en Allemagne

Mercedes confirme sa stratégie d'évolution face à la résurgence de Ferrari

Formule 1
Mercedes confirme sa stratégie d'évolution face à la résurgence de Ferrari

Pour Tardozzi, Aprilia et Ducati se valent et ça ne changera pas après la pause

MotoGP
Pour Tardozzi, Aprilia et Ducati se valent et ça ne changera pas après la pause

Nouvel aileron mais sans "Macarena" pour McLaren à Spa

Formule 1
GP de Belgique
Nouvel aileron mais sans "Macarena" pour McLaren à Spa

Pourquoi Jack Miller a perdu quatre places en deux tours au Sachsenring

MotoGP
GP d'Allemagne
Pourquoi Jack Miller a perdu quatre places en deux tours au Sachsenring

Zarco a cru à la Q2 mais Sepang amplifie les limites de la Honda

Neuf mois après l'un de ses premiers tests au guidon de sa moto actuelle, Johann Zarco peut mesurer la progression qui a été la sienne au cours de la saison. La Honda reste toutefois dominée de manière nette par la Ducati, surtout sur un circuit aussi grand que celui de Sepang.

Johann Zarco, LCR Honda

La première journée d'essais du GP de Malaisie a montré à Johann Zarco l'ampleur de ses progrès avec la Honda, en comparaison du test d'avant-saison effectué sur place il y a neuf mois, néanmoins le Français a terminé ses séances avec une pointe de frustration, ayant vu s'envoler le top 10 synonyme de Q2.

Il avait pourtant démarré la séance de l'après-midi sur un gros rythme, avec dès son premier relais, une amélioration personnelle de près de deux secondes par rapport à son chrono de la matinée. Cela l'a positionné dans le top 5, où il allait se maintenir jusqu'à l'entrée dans la phase de time attack, à un quart d'heure de la conclusion.  Seulement, c'est là, en l'espace de quelques minutes, que s'est jouée l'accession directe à la Q2, qui entraînera samedi une place réservée sur l'une des quatre premières lignes de la grille de départ, et le pilote LCR n'a alors pas réussi à se maintenir face aux mastodontes.

"C'était une bonne séance, la séance de l'après-midi. J'ai juste les boules de ne pas avoir pu me qualifier", regrette Zarco. "C'était un peu annoncé : sur un grand circuit, les écarts sont un peu plus importants, et on allait peut-être avoir un peu plus de mal… Et, en effet, pas moyen de suivre Martín."

Lire aussi :

"Au début du week-end, je pensais vraiment que la Q2 ne serait même pas une option, mais pendant les essais, on a pu y croire. C'est le positif de ces essais. Mais, ici, c'est un circuit plus grand, donc il est possible que les écarts soient plus importants avec les pilotes et on dirait que le gap est plus grand avec les Ducati. C'est plus difficile à compenser."

"J'ai vraiment essayé de suivre Martín, mais je n'ai pas pu. Ensuite, j'ai essayé de suivre Marc [Márquez], j'ai réussi à le faire un petit peu mieux mais il me manquait quelques dixièmes. J'aurais dû faire un tour parfait, ce qui était très difficile à faire."

"Mais bon, si on compare notre évolution entre février et aujourd'hui, on contrôle mieux la moto", se félicite néanmoins Zarco, qui avait terminé le test de février à 1"260 du meilleur temps et qui pointe aujourd'hui à 0"946. "Le point faible reste l'accélération, mais on a progressé sur la manière de piloter la moto, ce qui est positif."

"Ce dont je me souviens de février, c'est qu'après quelques tours, on était vraiment lents. Or, je sais que maintenant, au bout de quelques tours, on arrive à trouver de la régularité et à se battre. Donc on verra demain. C'était plutôt confortable de piloter la moto aujourd'hui. Je vais essayer de garder ce confort, pour me battre avec mes armes, et voir si je peux être plus proche du top 10 ou pas."

"Sur l'évolution, on a géré beaucoup plus de choses. La moto était encore beaucoup plus sensible de l'arrière. Là, ça reste un point faible, mais on a récupéré du temps à l'entrée, et la moto est plus constante aussi, alors qu'en début d'année, tu faisais cinq tours, et ensuite, tu perdais encore plus de temps."

Johann Zarco, LCR Honda

Johann Zarco (LCR Honda)

Photo de: Gold and Goose / Motorsport Images

Si le moteur de la Honda délivre une puissance satisfaisante, son infériorité tient toujours à sa motricité et à la phase de relance, où la RC213V se fait dominer et laisse logiquement filer du terrain. "Cette limite à l'accélération nous joue des tours sur ce grand circuit", constate Zarco. "Mais bon, si on se dit qu'avant, on était à 1,5 seconde sur un grand circuit et qu'on n'est plus qu'à une seconde, on peut voir le verre à moitié plein."

“Le dernier virage, c'est celui qui me gêne beaucoup. Le 14 n'est pas trop mal, je trouve, je le prends plutôt bien. Mais dans le dernier virage, je n'ai pas d'option. Je pense qu'on perd beaucoup là, et aussi au premier secteur, entre les virages 2 et 3", décrypte le pilote français.

"C'est dur d'emmener la moto dans tous ces changements d'angle, qui ressemblent beaucoup à ceux de Misano, des changements d'angle [pris] en train d'accélérer. On perd des mètres, parce que je pense qu'on est à la limite du cabrage. On a l'impression que la moto n'a pas de puissance, mais elle coupe tout simplement pour laisser la roue par terre. Si on n'avait pas d'anti-wheeling, dans tous les cas on devrait couper. Donc je pense que sur la dynamique de la moto, parfois on perd des mètres. Or là, vu que la piste est un peu plus grande, ça fait beaucoup de mètres."

Avec Luca Bartolomeo

Lire aussi :
Article précédent Marc Márquez 10e : "Sepang, le circuit sur lequel je souffre le plus"
Article suivant Bagnaia s'est volontairement mis en difficulté pendant les essais

Meilleurs commentaires

Dernières actus