Zarco a fait les frais de "trois erreurs consécutives"

Un mauvais départ et plusieurs erreurs ont fait sortir Johann Zarco du top 10 à Motegi. Le Français n'avait pas le rythme pour remonter dans le classement.

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Le contexte semblait idéal pour Johann Zarco au Grand Prix du Japon mais la course du Français a finalement tourné au calvaire. Deuxième sur la grille derrière un Marc Márquez qui se savait encore trop faible physiquement pour jouer la gagne, Zarco était alors le meilleur représentant d'une armada Ducati qui semble actuellement invincible. Cet avantage s'est envolé dès le début de la course, un départ poussif l'ayant relégué en septième position après les premiers virages.

Le Français a buté sur Maverick Viñales et a commis plusieurs erreurs, en ouvrant notamment deux fois sa trajectoire au sixième tour, ce qui l'a fait dégringoler successivement à la septième puis à la 13e position, avant de perdre une place supplémentaire au profit d'Álex Márquez. Zarco a pu reprendre l'avantage sur le pilote LCR puis sur Pol Espargaró mais pas sur Marco Bezzecchi.

"C'était assez dur", a résumé sur le site officiel du MotoGP le représentant du team Pramac, finalement 11e à l'arrivée après avoir profité de la chute de Pecco Bagnaia. "J'ai clairement fait ces erreurs en essayant de doubler Viñales dans les cinq premiers tours. Les trois erreurs consécutives m'ont fait perdre trop de places."

"Je suis passé de la septième à la 13e place et après c'est devenu assez dur parce que les autres, le groupe du top 10, avait un bon rythme. Je ne pouvais pas rouler suffisamment vite pour rattraper mon erreur. J'ai fait de mon mieux jusqu'à la fin. J'ai essayé de me battre pour la dixième place avec Bezzecchi et il a été bon dans la lutte à la fin et je n'ai pas pu le doubler."

Les dépassements étaient difficiles à Motegi, les gros freinages obligeaient les pilotes à prendre des risques conséquents pour faire la différence. Une nouvelle fois, Zarco a senti qu'il n'avait pas les sensations idéales pour tirer tout le potentiel de sa Ducati.

"Il y a une grosse différence entre suivre [un pilote] et rester seul. C'est ce qui a rendu les dépassements parfois difficile. Pour doubler, il faut être vraiment à l'aise, comme Jack [Miller, vainqueur après plusieurs dépassements en début de course, ndlr]. C'était incroyable. Je vais continuer à travailler pour trouver ces sensations."

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