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Di Grassi - "Après tout, en endurance il s’agit d’être endurant !"

Le Brésilien revient sur sa première victoire en Endurance, décrochée à Spa-Francorchamps avec Audi.

#8 Audi Sport Team Joest Audi R18 e-tron quattro: Lucas di Grassi, Loic Duval, Oliver Jarvis
Dr. Ing. Stefan Knirsch, Dr. Wolfgang Ullrich, Directeur d'Audi Sport, Lucas di Grassi, Audi Sport Team Joest
#8 Audi Sport Team Joest Audi R18 e-tron quattro: Lucas di Grassi, Loic Duval, Oliver Jarvis
Podium : les vainqueurs Lucas di Grassi, Loic Duval, Oliver Jarvis, Audi Sport Team Joest, les deuxièmes Romain Dumas, Neel Jani, Marc Lieb, Porsche Team, les troisièmes, Matheo Tuscher, Dominik Kraihamer, Alexandre Imperatori, Rebellion Racing
#8 Audi Sport Team Joest Audi R18 e-tron quattro: Lucas di Grassi, Loic Duval, Oliver Jarvis
#8 Audi Sport Team Joest Audi R18 e-tron quattro: Lucas di Grassi, Loic Duval, Oliver Jarvis
#8 Audi Sport Team Joest Audi R18 e-tron quattro: Lucas di Grassi, Loïc Duval, Oliver Jarvis
#8 Audi Sport Team Joest Audi R18 e-tron quattro: Lucas di Grassi, Loic Duval, Oliver Jarvis
#8 Audi Sport Team Joest Audi R18 e-tron quattro: Lucas di Grassi, Loic Duval, Oliver Jarvis

On pourrait presque l’avoir oublié, mais depuis ses débuts en Endurance en 2012, Lucas di Grassi était encore à la recherche de sa première victoire dans la discipline avant le début de la saison. C’est finalement à Spa-Francorchamps il y a dix jours, au terme d’une course exceptionnellement riche en rebondissements, que le Brésilien a ouvert son compteur. 

Aux côtés de ses coéquipiers Loïc Duval et Oliver Jarvis, celui qui mène également avec brio le Championnat de Formule E a pu enfin connaître les joies d’une victoire au volant d’une Audi LMP1. Jusqu’ici, l’équipage avait plutôt joué de malchance et on se souvient encore d’un Di Grassi contraint d’abandonner sa R18 en milieu de piste à Silverstone, victime d’un problème d’hybride. 

Dans les Ardennes belges, ce sont les rivaux de l’Audi n°8 qui ont rencontré des problèmes ou commis des erreurs. Pendant ce temps, les trois hommes ont filé leur route pour finalement aller chercher les lauriers. 

"Dans notre sport, une règle s’applique : la course n’est jamais terminée tant que l’on n’a pas franchi la ligne d’arrivée", souligne Di Grassi. "Parfois, on est malchanceux ou on fait soi-même des erreurs, mais parfois ça arrive aux autres. C’était exactement le cas à Spa. Nous n’avions pas la voiture la plus rapide, mais nous n’avons pas fait d’erreur."

"Après le premier virage, nous étions en troisième position, et quand une Porsche a perdu du terrain nous nous sommes retrouvés deuxièmes pendant un long moment. Lorsque la Toyota de tête a abandonné, nous avons pris la tête. Après tout, en endurance il s’agit d’être endurant."

Avec ce premier succès en WEC, c’est un véritable soulagement qu’a ressenti le pilote brésilien. De nombreuses fois par le passé, la victoire lui avait échappé de très peu…

"C’était un sentiment incroyable, mais nous devions décrocher cette victoire depuis un moment. En 2014, avec Tom Kristensen et Marc Gené, nous étions en bonne position pour gagner les 24 Heures du Mans, mais ça n’avait pas été suffisant. L’année d’avant, à Sebring, nous avions perdu la victoire pour seulement 7,6 secondes après 12 heures de course. Maintenant, nous avons décroché notre premier trophée. J’espère que beaucoup d’autres vont suivre."

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