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En pole à Spa, Alpine "était vraiment mal" avant les qualifs

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En pole à Spa, Alpine "était vraiment mal" avant les qualifs
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4 mai 2018 à 17:18

L'équipe tricolore est en pole position à Spa-Francorchamps, après des essais libres plutôt pénibles. Tout a changé grâce à une trouvaille sur le set-up en fin de matinée.

#36 Signatech Alpine Matmut Alpine A470: Nicolas Lapierre, Andre Negrao, Pierre Thiriet
#36 Signatech Alpine Matmut Alpine A470: Nicolas Lapierre, Andre Negrao, Pierre Thiriet
#36 Signatech Alpine Matmut Alpine A470: Nicolas Lapierre, Andre Negrao, Pierre Thiriet
#36 Signatech Alpine Matmut Alpine A470: Nicolas Lapierre, Andre Negrao, Pierre Thiriet
#36 Signatech Alpine Matmut Alpine A470: Nicolas Lapierre, Andre Negrao, Pierre Thiriet
#36 Signatech Alpine Matmut Alpine A470 - Gibson: Andre Negrao, Pierre Thiriet
Gants Alpinestars de Haas F1
#36 Signatech Alpine A470 Gibson: Nicolas Lapierre, André Negrao, Pierre Thiriet
#36 Signatech Alpine Matmut Alpine A470 - Gibson: Andre Negrao, Pierre Thiriet
Nicolas Lapierre, Signatech Alpine
Team Signatech Alpine
#36 Signatech Alpine Matmut Alpine A470: Nicolas Lapierre, Andre Negrao, Pierre Thiriet

B.D., Spa-Francorchamps – À la lecture des trois séances d'essais libres, et en dépit du statut de favori de l'équipe française, on n'avait un peu de mal à imaginer Alpine décrocher la pole position de la catégorie LMP2 à Spa-Francorchamps. Et pourtant, Nicolas Lapierre et Pierre Thiriet l'ont fait, bien que ce soit pour 24 petits millièmes de seconde.

Les deux pilotes tricolores l'assurent, à aucun moment Alpine n'a caché son jeu avant de sortir du bois en qualifications. Au contraire, le week-end avait été très compliqué jusqu'à présent. Et puis, un ultime ajustement de réglages, aux allures de dernières chances, a changé la donne à la fin de la troisième séance d'essais libres.

"Honnêtement, sans dire de bobards, on était vraiment mal !", avoue Pierre Thiriet à Motorsport.com. "On n'arrivait pas à trouver le bon équilibre, la bonne performance. C'était vraiment compliqué. En fin d'EL3 on a essayé quelque chose, ça a marché, mais on ne s'attendait quand même pas à ce que ça marche comme ça en qualifs. On a mis le doigt dessus, maintenant il faut qu'on comprenne pourquoi on n'a pas réussi à le trouver plus tôt. Mais on n'a vraiment pas caché notre jeu. Les EL1 étaient compliqués, les EL2 aussi, en EL3 on se disait qu'on allait trouver mais finalement c'était compliqué… En fin d'EL3 on teste un truc qui marche, mais c'est limite !"

"C'est peut-être le dernier truc qu'on aurait testé sur une séance normale, mais on le teste et ça a marché", ajoute le pilote Silver du trio formé avec Lapierre et Negrão, mais il n'en dira pas plus sur les ingrédients et la recette. Ce qui est certain, c'est que la trouvaille pourrait profondément changer la face du week-end de l'équipe Alpine, à condition de confirmer son efficacité en course.

"Ce matin, on avait une voiture avec laquelle on avait du mal à avoir de la performance, mais surtout on avait un équilibre qui n'était pas agréable, et qui allait être compliqué pour la course", précise Pierre Thiriet. "Là, on a réussi à trouver un bon équilibre, de la performance, et quand on part de là, la dégradation se fait beaucoup mieux. On est donc plus confiants pour la course."

La dégradation au cœur des préoccupations

Les réglages ajustés dans le bon sens, encore fallait-il concrétiser lors d'une séance loin d'être facile à appréhender, puisqu'elle a été interrompue par deux drapeaux rouges, dont un consécutif à la violente sortie de piste de Pietro Fittipaldi.

"Les deux drapeaux rouges nous ont arrêtés à chaque fois dans le dernier secteur", explique Nicolas Lapierre à Motorsport.com. "Et puis il y a eu l'accident de Pietro, qui n'est jamais sympa à vivre en tant que spectateur. Ce n'était pas une qualif très sympa, assez stressante, mais au final on est content du résultat."

"Le deuxième drapeau rouge était très long, il a fallu prendre son mal en patience. On savait qu'à la fin on avait deux possibilités de faire deux tours, on l'a fait. On part plus confiants pour la course. Mais aujourd'hui et demain, c'est une autre histoire. Il y aura beaucoup de dégradation."

Une dégradation qui, à n'en pas douter, sera le point central de la stratégie. Pour Pierre Thiriet, si celle-ci est trop prononcée, elle peut vite devenir un cauchemar pour une équipe : "Je pense que ce sera une des clés de la course, mais pour tout le monde. Il va falloir être intelligents avec les pneus, et essayer d'être constant. C'était déjà le cas l'année dernière, c'est de nouveau le cas cette année. Si on a une dégradation trop importante, on peut vite perdre gros."

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À propos de cet article

Séries WEC
Événement 6H de Spa-Francorchamps 2018
Catégorie Qualifications
Lieu Spa-Francorchamps
Pilotes Nicolas Lapierre , Pierre Thiriet
Équipes Signatech
Auteur Basile Davoine