Delecour en Corse - “Pas encore une certitude”

François Delecour figure sur la liste des engagés de la manche française du Championnat du monde des Rallyes, qui se déroulera du 29 septembre au 2 octobre.

Delecour en Corse - “Pas encore une certitude”
François Delecour, Sabrina de Castelli, Peugeot 207
François Delecour, Sabrina de Castelli, Peugeot 207
Malcolm Wilson et Francois Delecour
Francois Delecour et Dominique Savignoni, Porsche 911 GT3
Francois Delecour et Dominique Savignoni, Porsche 911 GT3
Francois Delecour et Dominique Savignoni, Porsche 911 GT3
Francois Delecour
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Delecour, accompagné de Dominique Savignoni qui avait été son copilote sur la fin de sa carrière de pilote officiel chez Mitsubishi et court à ses côtés de façon quasiment systématique depuis, est inscrit au volant d'une Skoda Fabia R5 du Team FJ de Jean et Jérôme Galpin.

Sa présence sur l'Île de Beauté n'est toutefois pas encore totalement assurée, pour des raisons de budget. Celui-ci n'a pas encore été totalement réuni, et l'ancien vainqueur de l'épreuve (en 1993 sur une Ford Escort Cosworth Gr.A, l'année où il s'était classé deuxième du championnat) espère une bonne nouvelle pour la fin de semaine.

Malheureusement, je ne suis pas encore certain d'en être”, expliquait-il à Motorsport.com lundi soir. “Je suis sur la liste FIA, je suis engagé, mais ça ne veut pas dire pour autant que je ne doive pas renoncer au dernier moment car je veux vraiment le faire dans des conditions optimum. Les Galpin, en tout cas, font tout pour que je sois au départ.”

Au passage, Delecour, présent l'an dernier au Tour de Corse sur une Porsche alignée en GT, a expliqué son choix et sa volonté de disputer l'épreuve au volant d'une R5, tant l'écart de performance est grand entre ces voitures de la nouvelle génération et les anciennes S2000.

Le plus bel exemple, c'est le Monte-Carlo cette année. Je n'aurais jamais dû le faire. Parce que je suis frustré de l'avoir fait, et pour deux raisons”, dit-il. “Comme je voulais le faire coûte que coûte, je l'ai fait en 207 [S2000]. Initialement, je voulais le faire sur une R5, mais avec la 207, c'était moitié prix.”

“Résultat : alors que je pense avoir fait de bonnes performances face à des [Esapekka] Lappi ou des [Teemu] Suninen qui sont les références de la catégorie, en début de rallye quand les conditions étaient pourries - sur la neige notamment -, je me suis fait ‘bananer’ dès que ça a été plus sec pour terminer 16e [neuvième des RC2] en passant totalement inaperçu. Premier des S2000, certes, mais cela n'a aucun intérêt.”

Aujourd'hui, il y a un monde entre une R5 et une S2000 en termes de châssis, de couple, de freinage... Mais ça m'a frustré car ma perf [au Monte-Carlo] est passée complètement aux oubliettes. Et pourtant, Dieu sait si j'ai roulé !”

Une vingtaine d'autos de la catégorie R5 sont engagées au Tour de Corse, dont une grosse moitié pour des pilotes qui espèrent y inscrire des points importants au championnat.

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