Les belles surprises à venir du calendrier WTCC

Les belles surprises à venir du calendrier WTCC
Yvan Muller, Citroën C-Elysée WTCC, Citroën World Touring Car team
François Ribeiro et Jean Todt avec sa femme Michelle Yeoh
Départ de la course 1 : Jose Maria Lopez, Citroën C-Elysée WTCC, Citroën World Touring Car team mène
Tom Coronel, Chevrolet RML Cruze, ROAL Motorsport
Gabriele Tarquini, Honda Civic WTCC, Honda Racing Team JAS
Tom Chilton, Chevrolet RML Cruze, ROAL Motorsport
François Ribeiro, Eurosport Events Motorsport
Départ de la course 1 : Jose Maria Lopez, Citroën C-Elysée WTCC, Citroën World Touring Car team mène

Dans un entretien exclusif avec Motorsport.com, François Ribeiro (Eurosport Events), le promoteur du WTCC, ne cache pas son enthousiasme au sujet des nouveaux circuits qui effectueront cette année leur apparition au calendrier, et qui s'annoncent déjà comme des grands rendez-vous, après le succès incontestable de la venue de la discipline sur le "grand" circuit du Nürburgring.  

Globalement, comment a été perçue la venue du WTCC sur le Nürburgring?

Par les pilotes, honnêtement vraiment bien. Lorsque je leur ai présenté l’idée je leur ai dit : le grand circuit du Nürburgring c’est le plus long, technique, dangereux au monde. Et quand on est promoteur d’un championnat du monde et que l’on a la chance d’avoir des pilotes de talents comme Lopez, Muller, Loeb, Tarquini, etc. sur la grille, on se doit de leur donner des challenges sportifs d’un tel niveau. En ce sens, je pense ne pas leur avoir menti sur la marchandise.

Quel était le souhait initial, aller en Allemagne avant tout ou la motivation était-elle de venir sur cette piste précisément?

Si la Nordschleife avait été au Luxembourg, j’aurais amené quoiqu’il arrive le WTCC sur la Nordschleife. Maintenant, le fait que la piste soit en Allemagne sur le plus grand marché automobile européen, c’est la cerise sur le gâteau.

La "cerise sur la cerise", ce serait la présence d’un pilote allemand à temps plein en WTCC?

J’y travaille, mais j’ai besoin d’un petit peu de temps. Là on a fait un petit coup de com’ en mettant Sabine (Schmitz), mais effectivement j’aimerais, et je pense, que la série se doit d’avoir un pilote allemand au top niveau.

Cela impliquerait du coup un pilote d’une certaine renommée pour que cela prenne?

Non pas forcément. Peut-être que le futur pilote de WTCC allemand est actuellement en Formule 3 et en Formule 4 et que nous ne le connaissons pas encore. Mais on a ouvert le radar, et l’Allemagne est un tellement grand marché, ce n’est pas très difficile de trouver un pilote allemand qui présenterait un intérêt commercial et sportif pour un constructeur donc oui, on surveille.

Actuellement, le WTCC se produit-il où il avait envie de se produire, ou y a-t-il encore des horizons à explorer?

On a changé beaucoup de choses cette année, déjà. Sur la Nordschleife, pas besoin d’attendre la course de demain (entretien réalisé le vendredi soir après les qualifications) pour comprendre que ce que j’étais venu chercher, on l’a trouvé. C’est une piste dingue, qui met en valeur les performances du pilote d’une manière particulière. On court devant 250.000 personnes (en marge des 24 Heures du Nürburgring NDLR), c’est dément. Après on va voir dans la saison.

Je pense que Vilareal, au Portugal, va être un truc de fous, en raison de la qualité naturelle de son tracé en ville : c’est large, ça monte, ça descend. Je peux dire que celui qui gagnera là-bas ne sera pas un manchot. Et nous nous trouverons à un endroit qui rassemble de nombreux fans du sport automobile, de rallye notamment ; je pense que l’on peut se faire un événement à 100.000 spectateurs. Je suis certain que Motegi au Japon sera un événement, en raison des spécificités de ce circuit, typiquement le genre de tracé dont a besoin le supertourisme pour produire de belles courses. Les circuits de Moto GP nous conviennent toujours mieux que les circuits de F1 : c’est un petit peu plus étroit, un tout petit peu moins rapide, et je pense que l’on aura plus de dépassements à Motegi qu’à Suzuka.

Buriram, en Thaïlande, le circuit le plus moderne et le plus beau qu'il y ait en Asie. Personne ne s'y attend.

François Ribeiro.

Autre circuit Moto GP qui fait son arrivée dans le calendrier : le Qatar…

Là encore ce sera un événement avec une course de nuit, et c’est en plus une piste de Moto GP, qui va nous aller comme un gant. Et puis il y aura encore la Thaïlande. Lorsque je suis allé sur le circuit de Buriram, je me suis dit que c’était probablement le circuit le plus moderne et le plus beau qu’il y ait en Asie, et je pense que ce sera une belle surprise. Personne ne s’y attend, mais ce que j’ai vu était incroyable… Avec une bonne surprise en plus, au niveau de la spécificité même du circuit. Cela fait cinq nouvelles pistes, pour l’instant on en a fait une, c’est un succès, on va les prendre une par une.

Suite de cet entretien à venir...

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