Formule 1
C
GP d'Émilie-Romagne
18 avr.
Course dans
43 jours
MotoGP
26 mars
EL1 dans
20 jours
C
GP de Doha
02 avr.
Prochain événement dans
27 jours
WEC
C
Algarve
04 avr.
Course dans
29 jours
C
6H de Spa-Francorchamps
01 mai
Course dans
56 jours
Formule E
27 févr.
Événement terminé
10 avr.
Prochain événement dans
35 jours
WRC
26 févr.
Événement terminé
22 avr.
Prochain événement dans
47 jours
WSBK
C
Estoril
07 mai
Prochain événement dans
62 jours
C
Aragón
21 mai
Prochain événement dans
76 jours

Peterhansel a fait parler la poudre, mais ce n'était pas prévu !

Les deux pilotes Mini ont attaqué ce lundi, conséquence d'un Prologue raté les ayant contraints à faire l'inverse de la stratégie imaginée en amont. Stéphane Peterhansel explique cette situation paradoxale.

Peterhansel a fait parler la poudre, mais ce n'était pas prévu !

Si les deux cadors du clan Mini X-raid ont fait parler la poudre ce dimanche entre Djeddah et Bisha, pour la première étape du Dakar, c'est avant tout parce que les vents ont été contraires la veille, lors du Prologue. Sur les 277 km de spéciale du jour, Stéphane Peterhansel et Carlos Sainz ont livré un duel à distance magnifique, donnant le sentiment de survoler les débats dans une étape un peu plus piégeuse que prévu. Et pourtant, non seulement le long chemin qui reste à parcourir incite à la prudence évidente, mais la tactique employée était inverse à celle rêvée par les deux hommes il y a encore quelques heures.

En se retrouvant aux avant-postes du classement général, Sainz et Peterhansel devront ouvrir la route pour la deuxième étape. Et compte tenu du menu qui les attend lundi avec 457 km chronométrés et les premières dunes sur une trentaine de kilomètres, l'avantage pris sur la concurrence pourrait se renverser.

"On voit le désert assez ouvert, mais en fait on était beaucoup dans la végétation, dans des petits rios pleins de petits arbustes, avec des virages très serrés, sablonneux, donc pas facile avec le buggy de tourner court", a expliqué Peterhansel à l'arrivée de la première étape. "Souvent, on a fini par s'appuyer un peu sur les arbustes, donc on savait que la carrosserie n'allait pas être dans un bon état ce soir. Mais bon, c'est compliqué quand même. Si on veut faire un temps, il ne faut quand même pas trop économiser la voiture. On a été avantagé en partant très loin derrière."

Lire aussi :

"Demain, si on ouvre la piste, ce sera complètement différent. En fait, ce n'était pas du tout la stratégie qu'on voulait faire, car on savait que la deuxième étape était beaucoup plus compliquée en navigation. Mais bon, dès le Prologue on s'est loupé, on était loin, donc comme on est loin on était pas mal aujourd'hui, et demain on va ouvrir une spéciale qui est compliquée en navigation… Mais bon, on ne sait jamais. Il y a de la théorie, et en pratique c'est hyper compliqué à mettre en place. Il fallait plutôt être un peu derrière aujourd'hui et partir cinquième ou sixième demain, ça aurait été une bonne position. Mais on va voir."

Al-Attiyah avait la deuxième étape en tête

#301 Toyota Gazoo Racing: Nasser Al-Attiyah, Matthieu Baumel

Triple vainqueur du Dakar, Nasser Al-Attiyah ne contredit pas ce scénario. Après avoir remporté le Prologue samedi, le Qatari a souffert ce dimanche mais il s'y attendait, et se félicite d'avoir pu privilégier sa position de départ pour l'étape de lundi entre Bisha et Wadi Ad-Dawasir.

"Nous avons décidé hier de gagner le Prologue et d'ouvrir la route", explique le pilote Toyota. "Nous savions que nous allions perdre du temps. Mais demain ça devrait être beaucoup mieux. Aujourd'hui nous avons fait du bon boulot, je suis heureux d'être à l'arrivée. C'est très dur, pas facile pour notre voiture, nous savons que nous perdons de la vitesse face aux buggys. Mais le chemin est encore très long."

Sur les questions stratégiques, le tenant du titre Carlos Sainz ne s'aventure pas, retenant plutôt le bon rythme affiché tout au long de la journée et la position de départ bien exploitée, en dépit d'une erreur de navigation.

"Je suis content de la victoire d'étape, c'est toujours agréable", se félicite l'Espagnol. "Le fait d'être parti avec trois minutes d'écart fait que je n'ai pas eu à dépasser trop de voitures, donc je n'ai pas perdu beaucoup de temps. L'étape d'aujourd'hui était très dure et c'était facile de crever. Ça ne nous est pas arrivé, mais nous avons pris le mauvais chemin un peu plus tard. Nous avons perdu environ quatre minutes dans cette histoire, mais la navigation était très difficile à ce moment-là."

partages
commentaires
Autos, Étape 1 - Sainz en grand patron, Loeb distancé

Article précédent

Autos, Étape 1 - Sainz en grand patron, Loeb distancé

Article suivant

Loeb : "Je m'attendais à un retard d'une heure"

Loeb : "Je m'attendais à un retard d'une heure"
Charger les commentaires