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Binotto : Mon nouveau rôle n'explique pas les soucis de Ferrari

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Binotto : Mon nouveau rôle n'explique pas les soucis de Ferrari
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25 août 2019 à 18:05

Mattia Binotto a déclaré que sa promotion à la tête de l'écurie, dans un rôle plus large, n'avait pas été un facteur dans les problèmes de fiabilité connus par la Scuderia depuis le début de la saison 2019 de Formule 1.

Un court-circuit dans le système de contrôle du moteur de Charles Leclerc a empêché le Monégasque de signer sa première victoire en Formule 1 à Bahreïn, alors que plusieurs séances de qualifications ont été perturbées par des problèmes techniques, comme en Allemagne où Ferrari se présentait en favori pour la pole mais a vu ses deux monoplaces immobilisées au stand par des soucis différents. À Hockenheim, Binotto avait d'ailleurs précisé que l'écurie devait revoir ses "processus internes".

Il a été suggéré durant la première moitié de saison que la promotion du technicien italo-suisse au poste de team principal, après en avoir été jusque-là directeur technique, avait affaibli le département technique de l'écurie, ce qui pouvait donc être le signe d'un lien direct de cause à effet. Malgré tout, Binotto estime que ça n'est pas le cas. "Je ne pense pas que ce soit de la cause, même si je n'ai pas de réponse pour l'instant, pour être honnête. Il est vrai que de nombreux problèmes sont survenus qui n'auraient pas dû", a-t-il ainsi déclaré à Motorsport.com.

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"Je ne pense pas que quoi que ce soit ait changé par rapport à l'an passé ou à l'année d'avant. C'est aussi vrai que nous n'avons jamais été très forts en fiabilité lors des saisons précédentes, donc c'est quelque chose qui devrait être, en termes d'approche globale pour le développement, réglé. C'est un sujet sur lequel nous avons tous été sensibilisés à l'usine.

"Parfois, c'est juste une question de priorité, une priorité sur les développements de fiabilité dépend de la position [au championnat]. Mais, aussi, on ne règle pas la fiabilité en corrigeant seulement les problèmes que l'on a, on le fait en adoptant la bonne approche concernant la fiabilité, et c'est une chose sur laquelle nous réfléchissons actuellement."

Sous le commandement de Binotto, plusieurs membres du staff ont été nommés à des postes de responsables de domaines spécifiques, comme "le châssis, l'unité de puissance [et] la chaîne d'approvisionnement". Simone Resta est revenu après un court passage chez Alfa Romeo, en tant que responsable de l'ingénierie du châssis et fera partie des "principaux piliers" de l'organisation de la Scuderia à l'avenir.

Un "savoir-faire" à bâtir

En plus des problèmes de fiabilité, Ferrari a également eu du mal à améliorer les performances de la SF90, et notamment lors du GP de France où les nouveautés apportées ont été un vrai casse-tête. "Nous avons apporté un fond plat qui n'a pas fonctionné comme prévu. Je pense que nous avons compris pourquoi depuis et que ça nous a aidés à être plus précis au moment d'apporter des pièces en piste, et que cela fait partie, disons, du savoir-faire complet de l'équipe."

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"J'ai souvent dit que nous étions toujours une jeune équipe, parce qu'il y a ici des gens qui occupent leur rôle depuis peu de temps, et que le savoir-faire est quelque chose que vous bâtissez au fil de la saison, au fil du temps, au fil des années. C'est donc pourquoi je suis très heureux quand des problèmes surviennent et que nous les corrigeons ; évidemment, dans ce laps de temps, vous manquez des opportunités en termes de performance, mais je pense que la voiture s'améliore, ce qui montre que l'écurie est capable d'avoir des résultats."

"Je pense que c'est la raison pour laquelle nous devons rester calmes, être concentrés et passionnés, parce que c'est seulement en restant passionnés et en regardant vers l'avenir qu'enfin, à moyen ou long terme, si les bons investissements ont été faits, nous serons compétitifs."

Avec Roberto Chinchero 

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Séries Formule 1
Équipes Scuderia Ferrari
Auteur Fabien Gaillard