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Crash-test réussi pour Ferrari, à refaire pour Red Bull

La future Ferrari F1 aurait réussi tous les crash-tests obligatoire avant Noël, ce qui n'est pas le cas de la Red Bul RB20.

Simulation d'arrêt au stand chez Ferrari

La Scuderia Ferrari a passé avec succès tous les tests d'homologation de sa nouvelle monoplace, au centre CSI de Bollate, près de Milan. Profondément modifié par rapport à celui de la SF-23, le châssis portant temporairement le numéro de projet 676 n'a par exemple eu aucun mal à valider le crash-test statique le plus extrême, renforcé cette année par la FIA au niveau de l'arceau de sécurité. 

D'après les informations de Motorsport.com, l'écurie italienne aurait ainsi déjà homologué l'essentiel de sa future monoplace, alors que la Gestione Sportiva, le département sportif du Cheval cabré, a rouvert ses portes après la fermeture hivernale imposée réglementairement à toutes les équipes fin décembre. Les tests auraient eu lieu avant Noël. 

Le châssis conçu par l'ingénieur Fabio Montecchi, sous la houlette du directeur technique Enrico Cordile, serait désormais un peu plus long derrière le pilote, afin de respecter les nouvelles règles d'homologation de l'arceau de sécurité. Celles-ci sont maintenant plus draconiennes, conséquence des conclusions tirées de l'accident spectaculaire dont avait été victime Zhou Guanyu lors du Grand Prix de Grande-Bretagne 2022. La FIA avait donné près de deux ans aux équipes pour pouvoir s'y conformer. 

Par ailleurs, des modifications importantes concerneraient le nez de la nouvelle Ferrari, qui pourrait avoir une forme un peu plus proche de ce que l'on observait sur la Red Bull RB19 l'an dernier. Il faudra néanmoins patienter encore plus d'un mois avant de découvrir cette monoplace, dont le nom officiel n'est pas connu pour le moment. Elle sera officiellement présentée à Fiorano le mardi 13 février prochain, et devrait prendre la piste dans la foulée pour un Shakedown au kilométrage limité sur la piste de la Scuderia aux mains de Charles Leclerc et Carlos Sainz. 

Red Bull devra repasser

Contrairement à Ferrari, Red Bull aurait en revanche échoué lors de son premier passage des crash-tests imposés par la FIA. La future RB20 passe les tests d'homologation à Cranfield, en Grande-Bretagne, et les ingénieurs de Milton Keynes pourraient avoir testé un museau plus extrême afin de nourrir leur travail de réflexion pour faire encore perdre du poids à leur monoplace.

Un tel échec n'a toutefois rien de rédhibitoire ou de particulièrement inquiétant, et l'on se souvient que Red Bull avait déjà connu cette situation à l'intersaison 2021-2022. Adrian Newey, à la direction technique de l'écurie, a notamment l'habitude d'explorer des concepts extrêmes flirtant avec les limites réglementaires et de résistance.

Les monoplaces des écuries doivent impérativement avoir satisfait à l'ensemble des crash-tests FIA pour prendre la piste lors des essais hivernaux. Ceux-ci auront lieu du 21 au 23 février sur le circuit de Sakhir, où s'ouvrira ensuite la saison avec le Grand Prix de Bahreïn. 

Avec Franco Nugnes

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