Le GP de Belgique ne renonce pas à une présence annuelle
Assuré d'accueillir la Formule 1 quatre fois lors des six prochaines années, Spa-Francorchamps n'écarte pas totalement la possibilité d'une bonne surprise.
Photo de: Erik Junius
Premier Grand Prix historique du calendrier à opter officiellement pour l'alternance, le rendez-vous belge à Spa-Francorchamps n'exclut toutefois pas un meilleur scénario pour les années à venir. L'épreuve a signé un nouveau contrat en janvier dernier, qui lui garantit un avenir en Formule 1 au moins jusqu'en 2031, mais selon l'évolution des événements, décrocher mieux n'est pas totalement écarté.
Pour l'heure, il est acquis que le Grand Prix de Belgique aura lieu en 2026 et en 2027, puis uniquement les années impaires, soit en 2029 et en 2031. Cet accord pourrait servir de modèle pour d'autres pistes afin d'organiser une rotation, devant la forte demande pour accueillir la Formule 1. Cependant, dans le cas de Spa-Francorchamps et tandis qu'une alternance avec Zandvoort, qui disparaîtra après l'édition 2026, n'est plus d'actualité, la porte reste ouverte.
"Liberty Media est un groupe avec des négociateurs rigoureux, et ils savent exactement ce qu'ils veulent", explique Melchior Wathelet, président du circuit de Spa-Francorchamps, dans une interview à Formule1.nl. "Ils veillent à donner une très bonne image de la Formule 1, et la discipline est en ce moment très forte."
"Beaucoup de pays veulent organiser une course, ce qui fait que le calendrier évolue de plus en plus. Grâce au soutien de la Région wallonne, nous avons pu bien négocier. Nous avons maintenant un contrat de six ans avec quatre courses, ce qui nous donne une perspective pour les années à venir, à moyen terme."
Alors que Spa-Francorchamps a consenti de gros efforts ces dernières années avec des investissements importants pour améliorer ses infrastructures et l'accueil du public, rien ne prédispose le tracé à voir la F1 lui tourner le dos, en dépit des menaces qui ont souvent plané au-dessus de lui. Désormais, les organisateurs affichent davantage de sérénité, au point d'espérer un meilleur accord si l'opportunité se présente.
"Pour nous, il était important d'être certains d'avoir un Grand Prix au moins jusqu'en 2027", souligne Melchior Wathelet. "Et aussi après, comme en 2029 et 2031. Et donc pas en 2028 et 2030. Du moins, il se pourrait que nous n'ayons pas de course ces années-là. Mais il se pourrait aussi que nous en ayons une, même si je ne donnerai pas de pourcentage de chances."
Partager ou sauvegarder cet article
Abonnez-vous pour accéder aux articles de Motorsport.com avec votre bloqueur de publicité.
De la Formule 1 au MotoGP, nous couvrons les plus grands championnats depuis les circuits parce que nous aimons notre sport, tout comme vous. Afin de continuer à vous faire vivre les sports mécaniques de l'intérieur avec des experts du milieu, notre site Internet affiche de la publicité. Nous souhaitons néanmoins vous donner la possibilité de profiter du site sans publicité et sans tracking, avec votre logiciel adblocker.
Meilleurs commentaires