Spa premier circuit à opter pour l'alternance
Le GP de Belgique figurera au calendrier de la Formule 1 jusqu'en 2031 mais avec une présence réduite, puisque la course n'aura lieu qu'une année sur deux à partir de 2027.
Photo de: Michael Potts / Motorsport Images
Avec les candidatures du Rwanda et la possibilité d'une deuxième course en Arabie saoudite, la Formule 1 souhaite intégrer de nouvelles épreuves à son calendrier sans pour autant augmenter le nombre de Grands Prix par an, ce qui passera par des courses organisées une année sur deux. On savait que le circuit de Spa était le plus proche de basculer sur ce modèle, ce qui a été officialisé pour les prochaines années.
Le contrat du GP de Belgique prenait fin après la saison 2025 et le nouveau prévoit sa présence jusqu'en 2031 mais seulement pour quatre des six saisons sur cette durée. Spa aura ainsi sa course en 2026 et en 2027, puis uniquement les années impaires, 2029 et 2031, et ce même si l'idée d'une alternance avec Zandvoort a été abandonnée puisque le GP des Pays-Bas va tout simplement disparaître.
Cette prolongation tranche avec celles de Monaco et de Monza récemment, jusqu'à la même échéance mais avec une présence annuelle pour ces deux autres tracés historiques. Spa a néanmoins trouvé un compromis lui permettant de conserver une course qui fut organisée pour la première fois en 1950, première saison du championnat. Le GP de Belgique se tenait régulièrement sur ce circuit jusqu'au début des années 1970, avant des visites à Nivelles et Zolder. Spa a depuis figuré au calendrier tous les ans depuis 1985, à l'exception des saisons 2003 et 2006.
"Le Grand Prix de Belgique faisait partie de notre tout premier championnat en 1950, donc au moment d'entamer notre 75e année, il est naturel de pouvoir annoncer cette importante prolongation", se félicite Stefano Domenicali, PDG de la Formule 1, saluant le "travail significatif" pour améliorer les installations ces dernières années, avec notamment l'ajout de deux nouvelles tribunes qui ont augmenté la capacité de 10 000 places.
Pierre-Yves Jeholet, vice-président du gouvernement wallon et ministre de l'économie, voit dans cette course un moyen d'apporter une "attention mondiale" sur la Wallonie, avec des "bénéfices économiques significatifs" sur l'ensemble du pays.
Dans une déclaration commune, le président du circuit, Melchior Wathelet, et Vanessa Maes, directrice générale, se disent quant à eux "très fiers" de cette prolongation qui "reflète la confiance mutuelle mise en place en mettant à jour" les infrastructures de Spa.
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