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McLaren toujours en grande difficulté à Bahreïn

Les pilotes McLaren, Daniel Ricciardo et Lando Norris, reconnaissent avoir du pain sur la planche pour hausser leur niveau au Grand Prix de Bahreïn.

Lando Norris, McLaren MCL36

Après de très bons débuts à Barcelone, l'arrivée à Bahreïn a révélé chez McLaren d'importants problèmes de surchauffe des freins qui ont largement entravé la seconde session d'essais hivernaux de l'écurie britannique. Ce vendredi, alors que débutait le Grand Prix disputé sur la même piste de Sakhir, les hommes de Woking n'ont pas réussi à atteindre le top 10 de l'une des séances, avec comme meilleure position la 11e de Lando Norris lors des EL2. Daniel Ricciardo a dû mettre prématurément fin à son roulage nocturne, en raison d'un problème de pression hydraulique.

S'exprimant ce vendredi soir, les deux pilotes ont concédé que les choses étaient loin d'être idéales et que du travail serait nécessaire pour ne serait-ce que comprendre ce qu'il se passe avec la MCL36. Quand il lui a été demandé si ces difficultés étaient liées à la piste de Sakhir ou à la monoplace, Norris n'avait aucune réponse : "Je n'en ai aucune idée."

"Nous n'avons été qu'ici et pas sur d'autres circuits, donc pour le moment il faut simplement considérer que c'est [le] package. S'il n'est pas bon ici, il y a beaucoup d'autres circuits qui sont similaires à Bahreïn, donc nous devons nous améliorer. Nous allons voir ce que nous pouvons faire ce soir et l'approche pour demain. Nous avons beaucoup de rythme à trouver si nous voulons être compétitifs par rapport aux gars du top 10."

Ricciardo, qui avait de son côté manqué l'ensemble des tests bahreïnis en raison du COVID, a clairement senti que son roulage limité le mettait en difficulté, au-delà de la question du rythme de la McLaren : "Je pense qu'honnêtement, nous manquons juste d'adhérence globale."

Daniel Ricciardo, McLaren

Daniel Ricciardo, McLaren

"La voiture semble bien, mais évidemment quand vous avez un peu moins d'adhérence, vous luttez un peu plus et vous bloquez une roue ici ou là et faites quelques erreurs. J'aime à penser que nous pouvons clairement nous améliorer, mais nous n'avons pas de sacs de sable ou quoi que ce soit pour le moment. Donc oui, nous avons du rythme à trouver."

Parmi les rares points positifs tout de même, des problèmes de freins qui semblent avoir perdu en intensité : "Au niveau des sensations, ce ne sera jamais différent. Il s'agit juste de savoir si ça va prendre feu ou pas. Telle est la question", a indiqué Norris. "Je pense qu'aujourd'hui c'est un pas en avant, c'est sûr. Mais je ne sais pas encore à quel point c'est un pas en avant."

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