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Michael Masi est "trop tendre" avec les pénalités, selon Alonso

Gêné pendant les qualifications du Grand Prix d'Abu Dhabi, Fernando Alonso a accusé Michael Masi, le directeur de course de la Formule 1, d'être "trop tendre" dans sa lutte contre les infractions sur la piste.

Fernando Alonso, Alpine A521

À la fin des qualifications du Grand Prix d'Abu Dhabi, plusieurs pilotes ont été convoqués chez les commissaires pour avoir roulé de manière excessivement lente avant leur dernier tour lancé, en Q2, et pour avoir gêné certains de leurs adversaires. Fernando Alonso fait partie des pilotes floués puisqu'il a été gêné par Daniel Ricciardo, entamant son dernier tour en Q2, ce qui a contribué à son élimination précoce.

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Particulièrement agacé par la situation, le pilote Alpine n'a pas mâché ses mots en parlant des commissaires de la FIA et de Michael Masi, le directeur de course. L'Espagnol a estimé que les régisseurs ne remplissaient pas leur rôle et se montraient trop laxistes.

"Le tour de sortie était fou", a lancé le double Champion du monde en évoquant la fin de la Q2. "Malheureusement, il n'y a personne pour faire la police. Le directeur de course est trop tendre, il y a toujours du bordel. Nous avons besoin d'un arbitre pour nous protéger et, pour l'instant, nous n'en avons pas."

"Le problème, c'est qu'il devrait avoir plus de clarté sur ce qui est autorisé et ce qui est interdit, ce qui est pénalisé et ce qui ne l'est pas. Et [la FIA] doit être sévère dans certaines de ses décisions. Au football, lorsque quelqu'un fait un tacle et qu'il y a penalty, il a un carton rouge. Ici [en F1], ils ne savent pas s'il faut donner un carton jaune ou un carton rouge. C'est pourquoi nous répétons toujours les mêmes erreurs."

Le trafic a été très dense en fin de Q2

Le trafic a été très dense en fin de Q2

S'il s'est qualifié en onzième position, Alonso se prépare à s'élancer dans le top 10 : pour les pilotes sous enquête à Abu Dhabi, l'Espagnol n'attend rien de moins qu'une pénalité de trois places, la sanction que Sebastian Vettel avait reçu sur la grille de départ du Grand Prix d'Autriche pour avoir gêné Alonso

"Parfois, on ne peut pas doubler et on roule très lentement mais notre équipe est très réactive pour nous prévenir de l'arrivée d'une voiture dans un tour rapide", a poursuivi Alonso. "Cette année, je n'ai jamais été sous enquête pour avoir gêné quelqu'un. Le pilote aussi doit être réactif, il y a des enquêtes qui sont ouvertes pour ceux qui ne le sont pas et, normalement, ils sont pénalisés. Mais c'est très aléatoire."

"C'est la faute de McLaren [pour l'incident de Q2], l'équipe ou le pilote, peu importe. Même lorsque le trafic est important dans le tour de sortie, vous devez vous écarter lorsqu'une voiture rapide approche, et [Ricciardo] n'a pas bougé. Je crois qu'en Autriche, Vettel avait reçu trois places [de pénalité] donc je m'attends à trois places minimum. Je pense que je partirai neuvième, mais attendons de voir la suite."

À plusieurs reprises cette saison, Alonso a pointé du doigt l'inconstance des commissaires en ce qui concerne la gestion des incidents et l'attribution des pénalités. Et selon lui, la situation s'est même aggravée ces dernières années.

"C'est clairement pire qu'en 2018", a-t-il affirmé, en se basant sur la saison précédant ses deux années d'absence en catégorie reine. "Il n'y a aucune règle, aucune pour le tour de sortie, aucune pour le temps minimum. Il y a beaucoup de manœuvres étranges sur la piste. Je m'en étais plaint dans le premier tiers du championnat. Ensuite, j'ai changé d'attitude et j'ai fait la même chose. Mais je ne souhaite pas gêner. Personne ne veut être au milieu du tour rapide de quelqu'un d'autre car, ensuite, vous êtes convoqués chez les commissaires et vous avez une pénalité de trois places. J'imagine que c'est ce qui va se passer aujourd'hui."

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