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Pénalités tardives : une frustration comprise mais nécessaire

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Pénalités tardives : une frustration comprise mais nécessaire
Par :
31 oct. 2019 à 14:00

Le directeur de course Michael Masi a rappelé le processus de décision des commissaires sportifs sur chaque Grand Prix, assumant le temps parfois frustrant que cela peut prendre avant de connaître une éventuelle sanction.

Au fil des derniers Grands Prix, le temps qu'ont mis les commissaires à statuer sur certains incidents de course a entraîné de l'incompréhension chez les observateurs, voire même des critiques. Directeur de course de la FIA, Michael Masi est revenu sur le processus en place et expliqué le choix de ne pas prendre des décisions dans la précipitation, pour le bien de tous.

Il assume pleinement ce timing qui a repoussé des sanctions après l'arrivée d'une course, malgré le paradoxe du week-end dernier, avec une pénalité de dix secondes tombée très vite après le drapeau à damier pour Daniil Kvyat. L'accrochage du Russe avec Nico Hülkenberg venait pourtant de se produire, dans le dernier virage de l'épreuve. L'occasion pour Michael Masi de rappeler une fois encore que pour ces enquêtes, seuls les commissaires ont la main, sans aucune intervention de la direction de course.

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"Aux yeux des commissaires, s'ils ont un élément de doute, ils attendront jusqu'après la course", précise Michael Masi. "C'est uniquement au panel des commissaires de déterminer ça. Voulons-nous une décision qui pourrait être incorrecte, ou voulons-nous la bonne décision ? Si nous voulons la bonne décision, selon eux quatre, c'est dans leurs prérogatives de vouloir attendre les éléments de compréhension de la part des pilotes. C'est pourquoi ils sont tous les quatre dans une pièce et qu'ils étudient tout. S'il y a quelque chose qui nécessite selon eux une meilleure compréhension, c'est leur droit."

"Dans le cas de Kvyat, pour en avoir discuté avec les commissaires, ça ne pouvait pas être plus clair", ajoute Michael Masi. "Pour utiliser leur vocabulaire, ça n'aurait pas pu être plus 'noir et blanc'. Dans le cas de Leclerc [à Suzuka], ils ont pensé que c'était préférable d'avoir le témoignage des deux pilotes."

Éviter une pénalité par erreur

Le directeur de course Michael Masi, parle à Laurent Mekies, directeur sportif Ferrari

Successeur de Charlie Whiting, décédé à l'aube de la saison 2019, Michael Masi bénéficie également de la bénédiction de Liberty Media concernant cette politique qui consiste à donner le temps au temps si cela s'avère nécessaire. Et s'il reconnaît que chacun préférerait connaître avec certitude le résultat d'un Grand Prix au drapeau à damier, il insiste sur le besoin de ne pas précipiter des décisions délicates.

"Je crois que tout le monde aimerait savoir une fois que le drapeau à damier est abaissé, je pense qu'il n'y a aucun doute là-dessus, sur le plan philosophique", concède-t-il. "Cependant, si nous voulons que la bonne décision soit prise, ça prend un petit peu plus de temps, alors faisons ainsi. Ce n'est pas différent d'un cas de figure technique qui est soulevé après la course, et qui peut changer le résultat. Si c'est clair, il y a une seule voie, et si ça n'est pas clair, alors ça ne l'est pas. Comme je l'ai dit, notre objectif est de prendre les bonnes décisions. Parfois, cela prend plus de temps que ce que nous aimerions tous, mais je reste favorable au fait d'avoir la bonne décision plutôt qu'une pénalité donnée par erreur."

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Séries Formule 1
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Auteur Basile Davoine