Pirelli et Ferrari bouclent deux jours d'essais au Castellet
Pirelli et Ferrari ont enchaîné les tours dans le sud de la France dans le cadre du développement des pneus 2025.
Pirelli a bouclé en ce milieu de semaine sa quatrième séance d'essais privés de l'année, destinée à développer ses pneus pour la saison prochaine. Après Barcelone, Jerez de la Frontera et Suzuka, le manufacturier italien était en piste sur le circuit Paul-Ricard avec la Scuderia Ferrari et ses deux pilotes titulaires. Au menu, deux journées de roulage, mardi et mercredi.
Pour la première journée, c'est Carlos Sainz qui a pris le volant de la Ferrari SF-24 de la saison actuelle pour mener des comparaisons entre les différents composés et les différentes constructions sur lesquels planche Pirelli pour 2025. La version de 5,842 km du circuit du Castellet a été majoritairement empruntée par le pilote espagnol, à savoir celle qui était utilisée lors des derniers Grands Prix de France au calendrier de la Formule 1.
Le travail s'est concentré en grande majorité sur les gommes les plus tendres puisque l'objectif des essais était de trouver des solutions à terme pour réduire la surchauffe des enveloppes. Sur la journée de mardi, Carlos Sainz a ainsi bouclé un total de 138 tours (dont 17 sur la configuration courte du circuit), soit une distance de 768 km.
Ce mercredi, trois jours après sa brillante victoire à domicile au Grand Prix de Monaco, c'est Charles Leclerc qui a pris le relais, cette fois pour des essais destinés aux pneus pluie et intermédiaires. Pirelli a pu profiter du système dont dispose le circuit Paul-Ricard pour que la piste soit dans des conditions humides.
Cette fois, le pilote monégasque a emprunté la configuration de piste plus courte, c'est-à-dire d'une distance de 3,523 km. Avant les essais, Pirelli avait fait savoir que sa priorité était de consacrer du temps au travail sur un nouveau pneu pluie, davantage que sur les montes intermédiaires, avec même la possibilité de l'introduire plus tôt que prévu.
Il convient de rappeler que lors de telles séances, l'écurie en piste est au service de Pirelli et ne peut apporter aucune évolution à sa monoplace. Les données recueillies sont ensuite partagées entre toutes les équipes du plateau.
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