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Russell s'attend à des erreurs des pilotes avec les procédures

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Russell s'attend à des erreurs des pilotes avec les procédures
Par :
28 juin 2020 à 14:01

S'attendant à reprendre rapidement ses habitudes pour le pilotage d'une F1 la semaine prochaine, George Russell est en revanche plus hésitant quant aux nombreuses procédures à connaître.

Avec le report du début de saison provoqué par la crise du coronavirus, les pilotes de Formule 1 auront vécu une pause beaucoup plus longue qu'une trêve hivernale. Entre les derniers essais hivernaux et le premier Grand Prix, quatre mois se seront écoulés pour ceux qui n'ont pas pu faire de test ces derniers jours. Quant au dernier Grand Prix disputé, sept mois auront passé depuis ! La question tourne ainsi souvent autour de cette reprise et des sensations à retrouver en piste la semaine prochaine, en Autriche. Néanmoins, à en croire George Russell, piloter une F1 ne s'oublie pas en un rien de temps et ne devrait pas poser grand problème. En revanche, tout ce qui s'ajoute au pilotage, notamment les nombreuses procédures complexes à respecter, pourrait être la source de quelques erreurs.

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"J'ai piloté dans le simulateur [de l'usine Williams] et mes cinq premiers tours étaient absolument horribles", raconte le Britannique sur le site officiel de la F1. "Mais au 12e tour j'étais finalement plus rapide qu'avant l'Australie, sur le même circuit et avec le même set-up, tout exactement pareil. Sincèrement, ça m'a choqué. Il m'a fallu un peu de temps pour me rappeler de certaines procédures que nous devions faire, ainsi que la façon dont je travaillais avec mes ingénieurs. Je pense que c'est probablement le plus important, quand on parle de rythme, de se rappeler exactement de quelles informations mon équipe a besoin, comment je dois piloter d'une manière ou d'une autre pour les tours de sortie, les tours de rentrée, les tours au ralenti. C'est probablement là que nous ferons quelques erreurs."

"Au niveau des qualifications, lorsque tout est sur la table, je pense franchement que ce sera comme refaire du vélo. Soit vous savez, soit vous ne savez pas, et l'on sait comment il faut piloter pour un tour comme ça. Mais quand vient la course, il faut gérer les pneus, les freins, la température moteur, l'attaque, la défense, les modes moteur, parler aux ingénieurs, leur donner des informations. C'est la partie qui exige probablement le plus de compétences, il y a beaucoup de finesse nécessaire pour optimiser l'ensemble du package. J'ai beaucoup revu mes notes, la manière dont je me préparais pour l'Australie, celle dont j'avais fini à Abu Dhabi l'an dernier, ce que j'ai fait au simulateur, la façon d'aborder la course. Je croise les doigts pour que nous soyons en bonne position."

Durant la pause forcée, George Russell fait partie des pilotes qui ont passé beaucoup de temps sur les courses virtuelles, participant notamment avec succès au petit championnat organisé par la F1. Le pilote Williams estime ne pas avoir perdu son temps en se consacrant à cette activité, au contraire.

"Ça m'a donné l'opportunité de rester affûté", estime-t-il. "Même si c'est virtuel, quand on arrive sur une véritable course il y a toujours beaucoup de choses qui sont très similaires. Il faut toujours se qualifier, faire le job en trois tours, et si ce n'est pas le cas on se retrouve en fond de grille, il y a cette pression. On peut faire des chronos rapides en essais libres mais lorsque les qualifications arrivent, il faut faire le job et il y a de la pression, c'est une autre histoire. Au départ, quand les voitures attendent que les feux s'éteignent, on est anxieux et prêt à y aller avec l'embrayage. C'est pareil dans le monde virtuel."

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Séries Formule 1
Pilotes George Russell
Équipes Williams
Auteur Basile Davoine