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Formule 1 GP de France

Verstappen espère renverser Ferrari avec sa vitesse de pointe

Deuxième sur la grille de départ du Grand Prix de France, Max Verstappen compte sur la vitesse de pointe de Red Bull pour reprendre le dessus sur Ferrari en course.

Max Verstappen, Red Bull Racing RB18

Battu de trois dixièmes par Charles Leclerc, Max Verstappen partira deuxième sur la grille de départ du Grand Prix de France. Si le jeu collectif de l'aspiration a permis à Ferrari de s'emparer de la pole position, le Champion du monde en titre est convaincu que l'avantage de vitesse de pointe dont jouit la RB18 sur le Circuit Paul Ricard à la régulière lui donne encore une chance de renverser l'ordre des choses en course, dimanche.

Red Bull utilise ce week-end un aileron arrière à faible traînée aérodynamique qui permet à Max Verstappen et à Sergio Pérez de tirer toute la quintessence du bloc Honda – rebadgé RBPT – dans les deux portions de la longue ligne droite du Mistral. Au point de mesure des vitesses de pointe, situé juste avant la chicane Nord, les deux hommes disposaient par exemple d'un avantage d'environ 6 km/h sur Charles Leclerc lors des qualifications.

Certes, le choix aéro de l'écurie de Milton Keynes complique la montée en température des pneus dans le premier secteur pour un tour rapide, mais ce compromis pourrait porter ses fruits sur les longs relais dans la confrontation directe avec Ferrari, qui sera également en infériorité numérique au début du Grand Prix puisque Carlos Sainz partira en fond de grille à cause d'une pénalité moteur.

"On semble à nouveau très rapides en ligne droite, c'est un chouette bonus", admet Max Verstappen. "Mais globalement, on doit se pencher un peu sur notre performance [dans les courbes] à haute vitesse. Dans l'ensemble, quel que soit l'aileron que l'on met sur la voiture, on a toujours un peu de mal à haute vitesse par rapport à Ferrari. Mais ici, les pneus vont incroyablement chauffer demain et on ne peut pas attaquer à haute vitesse autant qu'on le fait sur un tour de qualification. J'espère donc que la vitesse de pointe pourra nous aider un peu plus que lors d'un tour de qualification où, évidemment, on peut aussi utiliser le DRS à certains endroits."

Le leader du championnat bataille également ce week-end avec un manque de grip qui persiste dans les virages lents, et avec du sous-virage qu'il affectionne guère dans le premier secteur, le tout n'arrangeant pas la mise en température des gommes.

"Globalement, avec ces conditions, c'est très difficile de vraiment savoir ce qui va se passer", prévient-il en vue de la course, durant laquelle la température dans l'air pourrait atteindre 33°C. "Il fait tellement chaud, et c'est très dur depuis le début du week-end d'amener les pneus dans la bonne fenêtre. Les qualifications ont été un peu difficiles pour moi, pour trouver le bon équilibre. Je n'ai pas eu l'adhérence que je voulais, surtout en Q3 au moment où l'on veut vraiment attaquer. Mais c'est peut-être simplement lié au tracé, à la surface, à la combinaison avec la chaleur qui ne convient pas vraiment à la voiture et à mon style de pilotage. Je ne sais pas. Mais je pense que dans l'ensemble, être deuxième ça reste très bien."

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