Williams fige son développement : la FW47 n'évoluera plus
Williams a officiellement confirmé que sa monoplace 2025 ne ferait plus l'objet de la moindre évolution jusqu'à la fin de la saison.
Photo de : Sam Bloxham / LAT Images via Getty Images
Avec 70 points au compteur à la trêve - contre 17 sur l'ensemble de la saison précédente - Williams a déjà réussi son exercice 2025. S'il n'est pas question pour l'écurie britannique de baisser les bras et d'abandonner sans combattre son actuelle cinquième place au championnat constructeurs à la concurrence, cette situation incite plus que jamais à maintenir le cap choisi en amont : se concentrer au plus tôt sur le tournant réglementaire de 2026.
Ainsi, avant la fermeture obligatoire des usines pendant deux semaines en ce mois d'août, James Vowles a confirmé que la Williams FW47 n'évoluerait plus du tout jusqu'à la fin de l'année. L'équipe de Grove reste sur un Grand Prix de Hongrie décevant, sans aucun point marqué, mais n'a pas l'intention "d'investir des ressources précieuses pour corriger quelques circuits".
"Nous avons une très bonne compréhension de l'endroit où se situe la faiblesse", assure James Vowles. "Il y a en réalité trois, voire quatre caractéristiques qui interagissent les unes avec les autres et qui ont toutes été mises en évidence à Budapest."
"Comme déjà mentionné, notre attention est portée sur 2026. La voiture que nous avons actuellement est celle que nous aurons jusqu'à la fin de l'année. C'est une décision délibérée, car l'année prochaine il faut repartir d'une feuille blanche, et il faut bien travailler sur la base."
Une faiblesse pas corrigée avant 2026
La Williams FW47 était en grande difficulté sur le Hungaroring.
Photo de: Sam Bagnall / Sutton Images via Getty Images
La monoplace d'Alexander Albon et Carlos Sainz a donc évolué pour la dernière fois lors du Grand Prix de Belgique, à Spa-Francorchamps, sans toutefois corriger le talon d'Achille dont Williams a pleinement conscience.
"Nous avons un problème, en particulier avec les longs virages soutenus, et Budapest est quasiment le circuit parfait pour ça", précise James Vowles. "Nous devons donc composer avec. L'équilibre, pour le dire plus simplement, n'était pas là où il devait être pour que la voiture fonctionne correctement."
"La bonne nouvelle, c'est qu'il y a de nombreux autres circuits où cette voiture sera absolument performante. Mais il reste le fait que Budapest - et il y en a quelques autres qui arrivent plus tard cette année - était difficile pour nous."
"À Budapest, si on regarde la carte du circuit, on voit assez vite qu'il y a beaucoup de virages assez arrondis, où l'on entre dans le virage et où l'on subit un appui latéral soutenu pendant une longue période. C'est une faiblesse que nous avons mise en évidence à Barcelone, et qui, je pense, sera également présente au Qatar."
"C'est un élément de notre voiture dont nous savons qu'il est une faiblesse, mais ce n'est pas quelque chose sur quoi nous investirons et que nous corrigerons en 2025. C'est quelque chose que nous attendons vraiment de corriger en 2026, et nous avons certains aspects de la voiture qui vont dans ce sens."
Partager ou sauvegarder cet article
Abonnez-vous pour accéder aux articles de Motorsport.com avec votre bloqueur de publicité.
De la Formule 1 au MotoGP, nous couvrons les plus grands championnats depuis les circuits parce que nous aimons notre sport, tout comme vous. Afin de continuer à vous faire vivre les sports mécaniques de l'intérieur avec des experts du milieu, notre site Internet affiche de la publicité. Nous souhaitons néanmoins vous donner la possibilité de profiter du site sans publicité et sans tracking, avec votre logiciel adblocker.
Meilleurs commentaires