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MotoGP GP des Amériques

Bastianini retrouve ses sensations du début de saison

Auteur du quatrième temps vendredi, Enea Bastianini a retrouvé à Austin de bien meilleures sensations après un week-end "sans" en Argentine.

Enea Bastianini, Gresini Racing

Premier vainqueur de la saison, et donc premier leader du championnat, Enea Bastianini a dû faire le dos rond en Argentine, peu à son aise sur la piste de Termas de Río Hondo, où il n'a pu sauver qu'une maigre dixième place après une course éprouvante. Vendredi, à Austin, le pilote Gresini s'est réjoui de retrouver un asphalte offrant plus d'adhérence et, d'emblée, de bien meilleures sensations, ce qui s'est immédiatement vu dans ses performances.

"Je suis content. J'ai retrouvé un peu les sensations que j'ai eues depuis le début de l'année et qui m'avaient un peu manqué en Argentine, donc c'est bien", se félicitait-il vendredi soir. "Par rapport à l'Argentine, le grip offert par la piste est meilleur ici. En Argentine, ça ne dépendait pas que du grip mais aussi de la situation. Mes réglages n'étaient pas adaptés à la piste", a-t-il décrit, estimant y avoir plus ou moins "sauvé" sa course malgré plusieurs erreurs dans des tentatives de dépassement.

Sur le sol texan, Bastianini apparaît déjà bien plus en maîtrise. "Le potentiel de la moto est incroyable, surtout quand on ne fait qu'un tour très rapide. Quand on a plus de grip, comme sur cette piste, il est plus facile pour nous d'être compétitifs. Parfois [la moto] est trop nerveuse et il faut comprendre des choses en termes de set-up. Le potentiel est tout cas élevé", a-t-il assuré.

Septième des EL1, puis quatrième des EL2, le pilote Gresini a montré sa capacité à se montrer efficace dans le time attack. Mais sur un circuit d'Austin large, riche en pièges et usant physiquement, il sait qu'il n'a fait qu'un bout du chemin. "Maintenant il faut qu'on continue à travailler. On est plutôt compétitifs, y compris sur le tour lancé. Pour [samedi] on a donc une bonne base. Il faut encore qu'on travaille un peu sur les freinages et sur les virages qui ont un rayon large, mais notre équilibre est assez bon."

"Cette piste est très difficile. Je me souviens que l'année dernière, j'étais détruit après la course. Cette fois, sans toutes les bosses et avec une moto plus stable je pense que ce sera plus facile pour moi, mais pas tant que ça", ajoutait-il vendredi, heureux à l'instar de ses collègues d'avoir découvert un asphalte en bien meilleur état qu'il y a six mois lors du Grand Prix précédent. Il lui reste donc à en profiter ce samedi pour définitivement effacer les mauvais souvenirs de l'Argentine en se qualifiant cette fois pour la Q2, ce qu'il n'était pas parvenu à faire le week-end dernier.

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