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L'hiver a aidé Joan Mir à travailler sur son agressivité

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L'hiver a aidé Joan Mir à travailler sur son agressivité
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29 avr. 2020 à 16:00

Après des débuts compliqués en MotoGP, le Majorquin a pu noter l'effet réparateur que la trêve hivernale a eu sur lui, ce qui lui a permis de réaliser des progrès évidents durant les essais de pré-saison.

Lors de sa première saison dans la catégorie reine, Joan Mir ne s'est pas réellement montré sous le jour que Suzuki attendait. Du point de vue des résultats, son année a été marquée par des débuts remarqués, avec une huitième place à Losail, mais aussi par l'accident qu'il a subi lors des essais post-course à Brno avec à la clé une contusion pulmonaire qui l'a obligé à être hospitalisé et à manquer deux courses (l'Autriche et la Grande-Bretagne).

Indépendamment des inquiétudes que cette chute a nécessairement engendrées, Suzuki a passé une grande partie de la saison à chercher comment faciliter l'adaptation du pilote à la GSX-RR, une moto qui n'est pas conceptuellement adaptée à ses caractéristiques. "Joan est un pilote agressif, et cette moto requiert qu'on la laisse aller, qu'on ne la force pas, que l'on se laisse couler avec elle. Il lui en coûte un peu, cela l'amène à sur-piloter et c'est là qu'il perd du temps", expliquait un ingénieur de Hamamatsu à Motorsport.com il y a quelques mois.

L'écart à la fin de la saison entre Mir (12e au championnat) et son coéquipier Álex Rins (quatrième) était de 113 points en faveur du Catalan, qui a remporté deux courses (Austin et Silverstone) et obtenu un troisième podium (une deuxième place à Jerez). Cependant, d'après ce que l'on a pu voir lors des deux séries de tests de cet hiver, tout semble indiquer que l'écart entre eux va se réduire, ce qui irait dans le sens de la stratégie de Suzuki, déterminé à conserver son line-up jusque fin 2022.

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Lorsqu'il est remonté en selle au premier jour des essais à Sepang, début février, Mir est apparu changé. S'il a gardé un visage aussi concentré que d'habitude, il est apparu un peu plus souple sur la moto. Entre des jours passés à la neige et des entraînements de motocross, la trêve hivernale a eu un effet réparateur sur lui, comme il l'a lui-même expliqué à Motorsport.com.

"J'ai toujours été un pilote avec un style assez agressif. Et je pense qu'il est plus facile de se détendre un peu que de faire l'inverse si jamais il vous manque de l'agressivité. Maintenant, il y a des choses qui me viennent facilement et qui m'étaient pourtant difficiles à la fin de l'année dernière", nous a expliqué le pilote au #36.

"Mes sensations sur la moto ont beaucoup changé par rapport à celles que j'avais il y a quelques mois. Et c'est quelque chose qu'il faut étudier : il arrive souvent que se termine une saison dans laquelle on a roulé d'une certaine manière, l'hiver arrive, on passe deux mois loin des circuits, calme et la tête reposée, et puis quand on remonte sur la moto on semble aller mieux."

"Ce qui s'est passé, c'est que j'ai pu laisser reposer toutes les informations et les conseils qui m'ont été donnés par les techniciens l'année dernière, les digérer et les intégrer. Mais c'est un processus inconscient, en fait. Je ne sais pas pourquoi c'est difficile à faire pendant la saison", a ajouté Joan Mir.

Sixième des tests au Qatar, à six centièmes d'Álex Rins et à moins de trois dixièmes de Maverick Viñales, le plus rapide, Joan Mir préférait rester mesuré quant à ses aspirations au moment de quitter Losail, même s'il ne niait pas l'évidence. "On a vu que l'on est compétitifs, même si je ne veux pas m'avancer à dire que la moto est prête, car ça peut alors se retourner contre vous et vous devez ravaler ce que vous avez dit", faisait-il remarquer. Pour le moment, il lui faut patienter avant de mettre à profit ce travail mené pendant l'hiver, la date de début du championnat n'étant pas encore définie.

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Séries MotoGP
Pilotes Joan Mir
Équipes Team Suzuki MotoGP
Auteur Oriol Puigdemont