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Marini impuissant face aux Ducati : "Ils nous prennent pour des obstacles"

Au guidon de sa Honda, Luca Marini se voit impuissant face aux Ducati. Il en a encore fait l'expérience lorsque Marc Márquez et Franco Morbidelli ont dû remonter le peloton après leur chute au GP de Malaisie.

Luca Marini, Repsol Honda Team

Photo de: Gold and Goose Photography / LAT Images / via Getty Images

La différence de performance est aujourd'hui si nette entre Ducati et le reste du plateau MotoGP que personne ne se risque plus à miser le moindre euro sur une victoire d'une autre marque. Pour Honda, le gouffre s'est tellement creusé que Luca Marini se voit même comme une gêne pour les huit pilotes qui, au guidon de la moto italienne, avalent le tour de piste à un rythme nettement supérieur au sien.

C'est ce qu'il a ressenti dimanche lorsqu'il a vu deux Desmosedici repartir en fond de peloton après une chute. Tous deux tombés l'un après l'autre dans le septième tour, Marc Márquez et Franco Morbidelli avaient respectivement perdu 15 secondes et un peu plus de 11 secondes au passage suivant sur la ligne de chronométrage. Même en devant remettre leur moto sur ses roues et se relancer, profitant du fait que le moteur tournait encore, et alors que seul un tiers de la course avait été bouclé à ce moment-là, c'était suffisant pour qu'ils ne repartent pas en dernière position.

Márquez et Morbidelli se sont alors lancés dans une remontée du peloton, dépassant Takaaki Nakagami, Raúl Fernández puis Luca Marini et enfin, dans le cas du #93, Aleix Espargaró. Pour le pilote Repsol Honda, ce retour était littéralement irrésistible. Malgré un peu plus de trois secondes d'avance sur eux au septième tour, l'Italien, qui a décroché le point de la 15e place, a terminé à 1"5 de Márquez (12e) et à 0"8 de Morbidelli (14e).

"Ceux qui sont tombés sont repartis et ils m'ont repassé, donc je n'ai même pas eu la chance de gagner les places de ceux qui tombent ! Si une Ducati tombe et repart, on sait déjà qu'elle va nous dépasser", constate Marini.

VIDÉO - Le résumé du Grand Prix de Malaisie

"Ils sont super rapides, et quand ils arrivent, on est juste là, en difficulté avec tout, et ils nous dépassent en ligne droite, braaaam ! Sans aucun problème", continue le pilote italien, sur un ton badin. "Elles nous fument, elles vont deux fois plus vite ! On n'est que des quilles et ils nous foncent dessus, sans craintes parce que de toute façon, ils savent qu'ils vont deux fois plus vite."

"Ils détruisent complètement le championnat"

Relancé sur cette idée que les pilotes Ducati puissent "foncer" sur les plus en difficulté, Marini a poursuivi : "Littéralement ! Ils nous prennent pour des obstacles, mais c'est à nous de les éviter si on veut rester sur nos roues." Mais, quelques jours après l'incident qui a au contraire largement agacé Joan Mir en Thaïlande, l'Italien s'en amuse : "C'est une situation qui fait rire ! C'est comme ça, il n'y a pas de quoi s'énerver. C'est normal que quelqu'un qui sent qu'il a une moto supérieure fasse un peu la grosse voix. On verra quand on sera tous à armes égales."

"Ils ont l'air d'être sur une autre planète !", poursuit le pilote italien qui, l'année dernière encore, pilotait lui-même la Ducati. "C'est la situation actuelle, alors on va juste espérer que ça change vite !", observe-t-il, focalisé à présent sur le développement de la Honda. "On doit essayer d'améliorer notre niveau, mais aussi trouver comment prendre quelque chose chez eux. Selon moi, en ce moment, ils détruisent complètement le championnat comme ça, donc on doit inventer [quelque chose]. On va essayer."

"Je pense que Yamaha a désormais franchi une étape, ils ont fait un week-end fantastique ici, alors il est important que l'on se presse pour revenir, et que l'on améliore nos performances dès que possible. Car c'est possible désormais : les autres usines ont du mal en ce moment, et en étant malins et intelligents, plus que les autres, je pense qu'on peut devenir la deuxième puissance du championnat, si on fait les bons changements au cours de l'année prochaine."

Avec Luca Bartolomeo

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