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Márquez a senti la plaque casser en ouvrant une fenêtre

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Márquez a senti la plaque casser en ouvrant une fenêtre
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Alors que le Grand Prix de République Tchèque débute sans Marc Márquez, le team manager de l'équipe Repsol Honda a expliqué ce qui a mené le Champion du monde à l'hôpital pour la deuxième fois en deux semaines.

Opéré le 21 juillet pour une fracture de l'humérus droit, Marc Márquez a dû subir une seconde intervention deux semaines plus tard afin de remplacer la plaque qui avait été posée pour fixer l'os blessé, celle-ci ayant soudainement cédé. On en sait plus à présent sur les circonstances de cet incident, Alberto Puig décrivant un "accident domestique" engendré par une accumulation de stress dans la zone blessée.

"Lundi, Marc a subi une autre opération de l'humérus, à la suite de sa chute à Jerez", explique le team manager Repsol Honda à Canal+. "Il s'agissait cette fois d'un accident domestique, car il essayait d'ouvrir une fenêtre [il mime l'ouverture de ce qui semble être une porte fenêtre, ndlr] et il a soudain eu très mal. On a ensuite pu voir que la plaque était cassée."

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Si le stress ayant endommagé la plaque a pu être engendré par la tentative de retour du pilote espagnol, quatre jours après la première intervention, et par le programme de récupération adapté qu'il suivait pour tenter cette fois de reprendre la compétition cette semaine, Alberto Puig assure que les risques n'étaient pas précisément connus par son équipe.

"C'est probablement dû à tout le stress qu'il a eu dans le bras, mais nous étions allés à Jerez avec la conviction que nous pouvions le faire. Les médecins étaient d'accord avec cela et ils ne nous ont jamais informés que la plaque pourrait casser. Si nous avions eu cette information, nous ne serions probablement pas allés à Jerez, Honda ne l'aurait pas laissé rouler."

"Les médecins ne se seraient jamais attendus à ce que la plaque cède, et c'est l'information qu'ils ont donnée au pilote et à l'équipe, car s'ils avaient pensé cela, Marc n'aurait jamais tenté", précise-t-il auprès du site officiel du MotoGP.

Les médecins ne nous ont jamais informés que la plaque pourrait casser. Si nous avions eu cette information, nous ne serions probablement pas allés à Jerez.

Alberto Puig

"Quand vous êtes un champion vous devez essayer tant que c'est dans la limite du règlement", assure l'ancien pilote à DAZN. "Marc avait passé les tests physiques et nous nous étions mis d'accord quant à jusqu'où il irait, et quand il a vu qu'il ne pouvait pas en faire plus, il s'est arrêté. Après tout ça, c'est très facile de parler, mais c'est une attitude de perdant."

"Ce qui est clair, c'est que le pilote ne pouvait pas imaginer que la plaque pouvait se casser, on ne nous avait pas dit cela. Je pense que même les médecins sont surpris", poursuit-il, ne souhaitant ni chercher d'excuses ni porter d'accusations. "Tout le monde a fait de son mieux, tout a été fait de la meilleure façon possible et ça ne s'est pas bien passé, mais ce n'est pas une raison pour commencer maintenant à créer de la polémique."

"Le point positif, c'est que cela s'est passé chez lui, pas en étant sur la moto à Brno ou en Autriche, ce qui aurait pu avoir des conséquences très graves s'il avait subi un autre accident. Désormais, nous allons devoir continuer à suivre l'évolution de sa fracture et seul le temps nous dira s'il est prêt à reprendre la compétition."

Alberto Puig estime malgré tout que Marc Márquez n'a pas pris de risques inconsidérés en reprenant la piste si vite, lui qui avait bouclé une petite trentaine de tours le samedi du Grand Prix d'Andalousie avant de renoncer, ayant senti une perte de force après un run un peu plus long pendant les EL4 de cette seconde épreuve à Jerez.

"La course est un sport dangereux et cela ne s'est pas passé à Jerez, mais à la maison", souligne le responsable de l'équipe. "Mais il est vrai que lorsque l'on est opéré et que l'on stresse les zones blessées, c'est clairement plus stressant que de ne rien faire du tout. Cependant, lorsque l'on est sportif professionnel, on vous paye pour performer. C'est donc ce qu'il a essayé de faire."

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Auteur Léna Buffa