Red Bull renonce à contester la pénalité de Verstappen
Red Bull a confirmé auprès de Motorsport.com avoir décidé de ne pas exercer son droit de révision suite à la pénalité infligée par les commissaires à Max Verstappen au GP d'Arabie saoudite.
Lors du départ du Grand Prix d'Arabie saoudite 2025 de F1, Oscar Piastri a pris un meilleur envol que Max Verstappen et s'est rapidement porté à la hauteur du Néerlandais, jusqu'à aborder le premier virage en tête. En tentant de lui résister sur l'extérieur, le pilote Red Bull est sorti des limites de piste avant de la regagner devant l'Australien. En maintenant sa position illégalement acquise, Verstappen s'est rendu coupable d'une infraction et a alors été pénalisé par les commissaires de cinq secondes.
Ces cinq secondes ont été purgées lors du premier arrêt du quadruple champion du monde et ont facilement permis à Piastri de prendre les commandes avant d'aller l'emporter au terme des 50 boucles de l'épreuve. Sans surprise, Verstappen n'a pas apprécié cette sanction et son directeur, Christian Horner, s'est lui-même présenté devant les médias après la course, avec des clichés de la séquence, pour tenter d'expliquer en quoi la pénalité était sévère.
Toutefois, interrogé sur l'éventualité d'un recours contre cette sanction, le Britannique avait lancé : "Nous avons évidemment parlé aux commissaires après la course. Ils pensent que c'était [une pénalité] évidente. Le problème, c'est que si nous protestons, ils vont probablement rester sur leur position. Nous pourrions leur demander de regarder les images de la caméra embarquée qui n'étaient pas disponibles sur le moment. Nous pourrions dans un premier temps leur présenter ça, mais je pense que [le recours] est très peu probable."
Le son de cloche était similaire du côté du conseiller de Red Bull, Helmut Marko : "En théorie, on pourrait [exercer notre droit de révision]. Mais il faut une nouvelle preuve, et tout était déjà très clair sur les images. Donc non, nous ne prévoyons pas de porter réclamation."
Il restait donc à confirmer que ce ne serait pas la voie suivie par l'écurie et c'est ce que cette dernière a fait auprès de Motorsport.com ce mardi.
Pour rappel, le droit de révision est une procédure en deux temps : d'abord, quand une écurie conteste une décision des commissaires, elle doit leur apporter "un nouvel élément significatif et pertinent, qui n'était pas disponible au moment de prendre la décision". Si les commissaires estiment que c'est le cas, c'est alors qu'ils passent à la seconde étape, à savoir l'analyse de la décision prise et sa confirmation ou son annulation.
Avec Ronald Vording
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