Sainz : "Il faut faire confiance à très peu de gens dans le paddock"

Carlos Sainz n'a pas tranché pour son avenir mais assure que la période qu'il traverse aura été riche d'enseignements personnels quant à l'univers de la Formule 1.

Carlos Sainz, Scuderia Ferrari
Détails techniques de la RB20 de Red Bull Racing
Aston Martin AMR24 détails techniques
Détail technique de la Ferrari SF-24
Détail de la piste avec bacs à graviers
Détail de la piste avec bacs à graviers
Fernando Alonso, Aston Martin F1 Team
Aston Martin AMR24 détail arrière
Frederic Vasseur, directeur de l'équipe et directeur général de la Scuderia Ferrari
Charles Leclerc, Scuderia Ferrari
Détail de la piste avec bacs à graviers
Carlos Sainz, Scuderia Ferrari
Daniel Ricciardo, Visa Cash App RB F1 Team
Esteban Ocon, Alpine F1 Team
Kevin Magnussen, Haas F1 Team
Détail du circuit Red Bull Ring
Détail du circuit Red Bull Ring
Un membre de l'équipe viaplay media interviewe Kevin Magnussen, Haas F1 Team
Pierre Gasly, Alpine F1 Team
Camping-car McLaren
Max Verstappen, Red Bull Racing
Lance Stroll, Aston Martin F1 Team
Lewis Hamilton, Mercedes-AMG F1 Team
George Russell, Mercedes-AMG F1 Team
Détail du circuit et atmosphère
Alessandro Alunni Bravi, représentant de l'équipe, Stake F1 Team Kick Sauber
Zhou Guanyu, l'écurie de F1 fait sauter Sauber, Zhou Guanyu, l'écurie de F1 fait sauter Sauber
Détail du circuit et atmosphère
Valtteri Bottas, Stake F1 Team Kick Sauber
Détail technique de la Ferrari SF-24
L'équipe McLaren s'entraîne à un arrêt au stand sur la McLaren MCL38 de Lando Norris.
Frederic Vasseur, Team Principal et General Manager, Scuderia Ferrari, Gwen Lagrue, Mercedes Driver Development Advisor, Laurent Mekies, Team Principal, RB F1 Team
George Russell, Mercedes-AMG F1 Team
Charles Leclerc, Scuderia Ferrari, discute avec Logan Sargeant, Williams Racing
Max Verstappen, Red Bull Racing
Kevin Magnussen, Haas F1 Team
Fernando Alonso, Aston Martin F1 Team
Lance Stroll, Aston Martin F1 Team
Nico Hulkenberg, Haas F1 Team
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Si Carlos Sainz a bien indiqué la semaine dernière à Barcelone qu'il était désormais "temps de prendre une décision", son avenir en Formule 1 pour 2025 demeure l'un des points d'interrogation majeurs du marché des transferts. Sa présence sur la grille ne fait pas vraiment de doute mais trois destinations apparaissent toujours possibles, avec des projets très différents : Alpine, Audi et Williams.

Paradoxalement, le fait d'enchaîner trois Grands Prix en autant de week-ends, avec cette semaine la manche autrichienne à Spielberg, ne laisse pas beaucoup de temps au négociations et aux discussions. Sa volonté de ne rien précipiter malgré l'annonce dès l'hiver dernier de son remplacement chez Ferrari par Lewis Hamilton l'an prochain est assumée encore aujourd'hui, et l'Espagnol dit même avoir beaucoup appris de ces mois écoulés.

"Tout d'abord, la situation dans laquelle je me suis retrouvé cette année m'a permis d'apprendre beaucoup de choses sur la Formule 1 en général", explique-t-il dans le paddock du Red Bull Ring. "En discutant avec les équipes, j'ai pu constater à quel point ce sport est dur et à quel point il ne faut pas trop croire ce que les gens disent au début des négociations, des conversations. Il faut aussi faire confiance à très peu de gens dans le paddock, car c'est vraiment un sport très politique. Il y a beaucoup de choses comme ça, et ça m'a fait comprendre que c'est un sport très rude dans ce sens, et j'ai une meilleure compréhension de la Formule 1, sans trop entrer dans les détails."

"En dehors des autres équipes, j'ai évidemment beaucoup appris sur la situation dans laquelle elles se trouvent, avec la perspective de les rejoindre. J'ai beaucoup appris sur l'état dans lequel elles sont, sur leur position. Et ça m'a probablement aussi permis d'avoir une meilleure compréhension d'où en est chaque écurie de Formule 1, et de leur fonctionnement."

L'une des difficultés pour Carlos Sainz est naturellement de quitter une écurie de pointe comme Ferrari et de devoir se focaliser sur un projet à plus long terme. Une perspective forcément complexe à appréhender alors qu'il a la possibilité aujourd'hui de se battre aux avant-postes, tout en devant également mettre de côté le niveau de performance immédiat des écuries qui le courtisent au moment de faire son choix.

"Je fais l'exercice, avec mon équipe, de vraiment essayer d'éviter de regarder les performances de chaque écurie, et de me concentrer uniquement sur le projet, sur le feeling que j'ai en discutant avec chacune, tout en étudiant évidemment les contrats", souligne le pilote espagnol. "Je suis d'accord pour dire que ce n'est pas facile, parce que parfois, l'esprit de compétition fait que tu essaies juste de voir qui est plus rapide. Mais je ne crois pas non plus que le dernier Grand Prix de chaque écurie soit représentatif de ce qu'il adviendra dans deux ans."

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