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Verstappen : 22 GP par an, un cas de divorce pour les mécaniciens

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Verstappen : 22 GP par an, un cas de divorce pour les mécaniciens
Par :
3 oct. 2019 à 16:00

Max Verstappen s'est montré particulièrement critique envers le calendrier 2020 de la Formule 1, qui pour la première fois de son histoire comportera pas moins de 22 Grands Prix.

Max Verstappen a beau faire partie des pilotes les plus avides de temps passé en piste, il n'en accueille pas moins le calendrier 2020 avec scepticisme. L'an prochain, la Formule 1 se rendra sur pas moins de 22 Grands Prix, soit le calendrier le plus important de son histoire, avec une manche de plus que cette saison. Les équipes étaient méfiantes voire pour certaines récalcitrantes à cette idée, et ont notamment négocié une réduction des essais privés pour compenser l'incidence d'un tel planning sur les ressources humaines et financières. 

Pour Verstappen, la principale inquiétude concerne les membres des écuries, qui vont voyager encore plus qu'auparavant et se retrouver plus longtemps éloignés de leurs familles. "Je ne suis pas d'accord avec le fait d'avoir 22 Grands Prix par an", tranche le Néerlandais. "Je pense que nous devrions seulement sélectionner les meilleurs circuits. Je sais qu'ils veulent faire rentrer de l'argent, mais il faut aussi penser aux mécaniciens qui vont sur les circuits. Ils arrivent le lundi ou le mardi pour tout construire, alors que les grands patrons arrivent le samedi voire même le dimanche matin et rentrent même chez eux pendant la course. Pour eux, ce n'est pas un problème, ils peuvent facilement en faire 30, car ils ne sont absents que trois jours. Pour la plupart des gens, ce sont au moins cinq ou six jours, et je ne me plains pas pour nous, c'est pour les mécaniciens. Ils peuvent demander le divorce tout de suite s'il y en a encore plus."

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L'allusion du pilote Red Bull fait référence à la volonté affichée par Liberty Media de faire grimper peu à peu le calendrier F1 jusqu'à 25 rendez-vous annuels, soit près d'un week-end sur deux sur l'ensemble d'une année. Le point de vue de Verstappen n'est pas unique en son genre, loin de là, puisqu'il est partagé par d'autres pilotes, notamment Sergio Pérez

"Ca fait beaucoup", estime le Mexicain. "Pas pour les pilotes, car nous aimons courir, même si ça implique beaucoup de choses puisque nous ne faisons pas que ça, nous avons le simulateur, les événements avec les sponsors, le fait de rester en forme. C'est beaucoup et ça dépasse la limite. Mais il y a aussi les mécaniciens. Ils sont ici depuis le lundi, ils repartent parfois le mardi [de la semaine suivante], donc c'est déjà énorme pour ceux qui travaillent dans les équipes."

"Nous avons commencé quand il y avait 19 Grands Prix. C'est beaucoup. Comme je l'ai dit, pour nous les pilotes c'est beaucoup de travail mais pour les courses européennes nous pouvons arriver le jeudi. Je suis plus préoccupé pour les mécaniciens et les ingénieurs, je crois que ce sont eux qui vont être inquiets. Je doute qu'ils puissent avoir une vie sociale à ce niveau, alors c'est très dur. Il y aura un moment où nous devrons avoir deux équipes et les diviser, ou quelque chose comme ça."

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