Lamborghini ne s'inquiète pas pour sa fiabilité au Mans
Malgré la pluie qui a perturbé son unique simulation d'endurance, Lamborghini est davantage préoccupé par la performance que par la fiabilité en vue des 24 Heures du Mans.
Lamborghini a connu des préparatifs agités pour sa première participation aux 24 Heures du Mans avec son prototype LMDh en juin prochain. Le constructeur italien, qui confie son programme compétition à la structure Iron Lynx, n'a prévu qu'une seule simulation d'endurance avant le rendez-vous sarthois. Or celle-ci, organisée fin mars à Portimão, a été perturbée par une météo peu clémente, la pluie s'invitant sur la majorité des trois journées de roulage.
Néanmoins, le volet fiabilité ne préoccupe pas trop Lamborghini, qui a pu éprouver la résistance de son matériel lors des deux premières manches du WEC, à Losail puis Imola. À chaque fois, aucun problème majeur n'est venu troubler le roulage de la SC63, et il en a été de même lors de sa première apparition outre-Atlantique, en IMSA.
"Il y a eu beaucoup de pluie et ce n'était pas idéal", admet Andrea Piccini, directeur de l'équipe, au sujet de la simulation menée du 26 au 28 mars dernier. "Mais nous ne pensons pas que ce sera un problème. Nous avons terminé une course de 10 heures en WEC au Qatar, et une course de 12 heures en IMSA à Sebring, donc la fiabilité semble être bonne. Je ne pense pas que la fiabilité soit le problème. Le plus important pour nous est de travailler sur les performances de la voiture, et c'est l'objet de toute notre attention dans l'immédiat."
Car pour le moment, les équipages du taureau de Sant'Agata Bolognese se font discrets avec une 13e place à Losail, une 7e à Sebring, et une 12e le week-end dernier à Imola. La marque doit également faire face à des contraintes logistiques, alors qu'elle engagera pour la première fois au Mans ses deux prototypes simultanément.
"Après Portimão, nous devions nous préparer pour Imola, puis nous allons à Spa, et après ça il s'agira de préparer les voitures pour les 24 Heures du Mans", souligne Andrea Piccini pour justifier l'impossibilité de réaliser une simulation d'endurance supplémentaire. Et s'il ne révèle aucun kilométrage en évoquant le test mené au Portugal, il assure que ce roulage n'a pas été vain. "Il pleut souvent quand on va courir au Mans", rappelle-t-il. "Nous avons fait des tours sur le sec, probablement un tiers du roulage environ."
Cinq des pilotes Lamborghini (Mirko Bortolotti, Matteo Cairoli, Andrea Caldarelli, Daniil Kvyat et Edoardo Mortara) ont participé à cette simulation à Portimão, où Romain Grosjean était le seul absent, retenu sur une manche d'IndyCar.
Propos recueillis par Gary Watkins
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