MotoGP
17 juil.
-
19 juil.
EL1 dans
3 jours
C
GP d'Andalousie
24 juil.
-
26 juil.
Prochain événement dans
9 jours
C
GP de République Tchèque
06 août
-
09 août
Prochain événement dans
22 jours
C
GP d'Autriche
13 août
-
16 août
Prochain événement dans
29 jours
C
GP de Styrie
21 août
-
23 août
Prochain événement dans
37 jours
10 sept.
-
13 sept.
Prochain événement dans
57 jours
C
GP d'Émilie-Romagne
18 sept.
-
20 sept.
Prochain événement dans
65 jours
25 sept.
-
27 sept.
Prochain événement dans
72 jours
09 oct.
-
11 oct.
Prochain événement dans
86 jours
16 oct.
-
18 oct.
Prochain événement dans
93 jours
C
GP du Teruel
23 oct.
-
25 oct.
Prochain événement dans
100 jours
C
GP d'Europe
06 nov.
-
08 nov.
Prochain événement dans
114 jours
13 nov.
-
15 nov.
Prochain événement dans
121 jours

Petrucci par terre après le drapeau à damier, sans l'avoir vu

partages
commentaires
Petrucci par terre après le drapeau à damier, sans l'avoir vu
Par :
5 mai 2019 à 09:55

Gêné par une forte vibration pendant les qualifications, le pilote Ducati est parti à la faute dans le premier virage, sans avoir vu que la séance était terminée.

L.B., Jerez - Leader du premier jour, Danilo Petrucci a confirmé sa première place samedi lors des EL3 et il pouvait ainsi espérer accrocher pour la première fois de la saison une place sur l'une des deux premières lignes, voire viser la pole. Il a cependant terminé la deuxième journée à Jerez dans le bac à gravier.

Crédité du septième temps des qualifications, le pilote Ducati ne cachait pas sa déception. Lui qui tenait précisément à mieux se qualifier pour moins se compliquer la vie en course, et ainsi viser plus haut que la sixième place à laquelle il est abonné depuis le Qatar, reste indéniablement sur sa faim.

"Je ne suis pas content des qualifs", commente-t-il, expliquant néanmoins avoir été gêné pendant son tour le plus rapide en Q2. "On a eu un petit problème sur la moto et on est encore en train de comprendre d'où il vient. J'ai eu une vibration, qui a failli me faire tomber dans la partie rapide à la fin", indique-t-il, ne sachant pas expliquer, samedi soir, si l'origine de cette vibration était mécanique, pneumatique ou autre.

"Je ne suis pas sûr du type de problème dont il s'agissait, il y avait de fortes vibrations dans mon dernier tour lancé. Malgré cela, j'ai réussi à arriver au virage 10 avec une bonne avance, mais dans le virage 12, le dernier droite très rapide, cette vibration s'est intensifiée et l'avant s'est dérobé. Ça a été effrayant", admette-t-il, indiquant avoir "failli tomber à 200 km/h" dans le virage Ferrari.

Lire aussi :

Pour ne rien arranger, Petrucci est parti à la faute sitôt la séance terminée. Il a néanmoins expliqué ne pas avoir vu le drapeau à damier et pensait donc entamer son dernier tour, et ainsi se rattraper de la mésaventure qu'il venait de connaître, lorsqu'il est sorti de la piste.

"J'ai essayé d'attaquer pour un tour de plus, mais je ne me suis pas rendu compte que j'avais pris le drapeau à damier pour quelques dixièmes. Au premier virage j'ai eu la confirmation que j'avais un problème parce que je suis tombé. Je voulais être bien certain que j'avais un problème !" dédramatise-t-il en riant. "Blague à part, je suis vraiment désolé, parce que quand on tombe on cause toujours des dégâts, même s'il s'agit d'une petite glissade, mais cela n'a pas fait empirer les choses."

Se mettre en colère pour réussir son début de course

Il en faudrait toutefois plus pour démoraliser Danilo Petrucci, qui se tourne à présent vers la course. "Démoralisé, non. Malheureusement, ce sont des choses qui arrivent, mais ça n'est pas un problème. Pour la course, je vais essayer de trouver un moyen de me mettre en colère avant le départ pour être plus agressif", promet-il. "[Vendredi], j'ai dit que les qualifs étaient mon point faible et [samedi] ça a été confirmé, mais ça n'est pas à 100% de ma faute. Il faut qu'on se rattrape, comme si rien ne s'était passé."

"Peut-être que j'aurais pu partir quelques places plus haut, mais je repartirai en étant plus agressif pour essayer de récupérer quelques places et de me battre pour le podium. Ce sera dur, parce qu'il y a beaucoup de pilotes costauds, et surtout je ne sais pas si tout le monde sait comment seront les pneus après 15 tours. Márquez le sait : il a fait un run très, très solide en EL4 avec des pneus très usés", prévient-il.

Lui, espère quoi qu'il arrive remonter dans la hiérarchie et puise sa confiance dans les performances réalisées pendant les essais libres. "Malgré le problème que j'ai eu, je suis content à la fois de mon rythme et du fait qu'on a tout le temps été devant. Bien entendu, en partant de la troisième ligne, tout sera un peu plus compliqué, mais on a nos armes pour nous battre et je suis donc très confiant. S'il fait chaud, le comportement des pneus sera une inconnue dans la seconde partie de la course, mais on a été rapides aussi en pneus usés."

Lire aussi :

Le pilote Ducati pense utiliser une monte hard-hard et se laisse la possibilité de changer le choix à l'arrière si les températures sont un peu plus basses que prévu. Il s'attend quoi qu'il en soit à ce que la hiérarchie de la course ne reflète pas tout à fait ce que les essais ont laissé entrevoir.

"À Jerez, le rythme de course n'est jamais le même que celui que l'on voit en essais. La configuration du tracé, avec les longs virages rapides, fait que les performances des pneus baissent beaucoup. Il est difficile de dépasser, mais il faut savoir gérer les choses pour la fin de la course. L'année dernière, ça a été une bonne leçon : j'ai attaqué pendant toute la course et ça m'a permis de grimper jusqu'à la troisième place, mais à la fin j'étais vraiment en difficulté avec l'arrière, Iannone m'a dépassé et j'ai fini quatrième."

Une leçon bien apprise, de même que celles des trois premières courses. Trop calme ou trop agressif au début des premières épreuves de l'année, Petrucci doit cette fois trouver le juste équilibre, lui qui a annoncé viser le podium, voire mieux, lors des premières manches européennes. "Le problème, ça n'est pas juste ça : quand on part de la troisième ligne, il faut toujours prendre un bon départ, mais le plus important c'est que vous ne pouvez pas dire quelle sera votre stratégie. Il y a au moins six pilotes dont vous devez vous préoccuper et les autres, qui sont derrière. Il faut donc, bien entendu, rester à l'abri du danger et essayer d'épargner les pneus pour la fin parce que je pense qu'ils connaîtront une assez forte dégradation, surtout à l'arrière."

Article suivant
Rins : "J'ai la victoire dans un coin de ma tête"

Article précédent

Rins : "J'ai la victoire dans un coin de ma tête"

Article suivant

Viñales : Les performances de Petronas, une motivation pour Yamaha

Viñales : Les performances de Petronas, une motivation pour Yamaha
Charger les commentaires

À propos de cet article

Séries MotoGP
Événement GP d'Espagne
Catégorie Q2
Lieu Circuito de Jerez
Pilotes Danilo Petrucci
Équipes Ducati Team Boutique
Auteur Léna Buffa