Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Álex Márquez compte sur son circuit maison pour se relancer au championnat

MotoGP
GP de Catalogne
Álex Márquez compte sur son circuit maison pour se relancer au championnat

Bagnaia ne s'est jamais senti aussi bien "depuis une saison et demie"

MotoGP
GP de Catalogne
Bagnaia ne s'est jamais senti aussi bien "depuis une saison et demie"

Zarco épuisé par les attentes et les sollicitations au Mans : "C'était trop exigeant"

MotoGP
GP de France
Zarco épuisé par les attentes et les sollicitations au Mans : "C'était trop exigeant"

24H du Nürburgring : Verstappen troisième des premières qualifs

IGTC
24 Heures du Nürburgring
24H du Nürburgring : Verstappen troisième des premières qualifs

Marc Márquez blessé, "un super-héros et un super pilote" pour Ducati

MotoGP
Marc Márquez blessé, "un super-héros et un super pilote" pour Ducati

Red Bull craque pour des crocs !

Formule 1
Red Bull craque pour des crocs !

Viñales clarifie sa situation contractuelle après un mois et demi d'absence

MotoGP
Viñales clarifie sa situation contractuelle après un mois et demi d'absence

Quartararo progresse, pas sa Yamaha : "J'ai juste trouvé une façon d'attaquer"

MotoGP
GP de Catalogne
Quartararo progresse, pas sa Yamaha : "J'ai juste trouvé une façon d'attaquer"

Aston Martin a été induit en erreur par de mauvaises simulations

Aston Martin a révélé la cause essentielle d'un développement raté en 2023 : des simulations pas à la hauteur du côté de l'usine.

Fernando Alonso, Aston Martin AMR23, quitte son stand

En perte de vitesse depuis la mi-saison, Aston Martin a vécu un week-end particulièrement difficile à Austin. L'écurie anglaise avait apporté pour le Grand Prix des États-Unis quelques évolutions sur sa monoplace, en dépit d'un format sprint peu propice à une telle approche. Or rien ou presque n'a fonctionné comme prévu, poussant même Fernando Alonso à revenir à la spécification précédente pour la course, quitte à partir depuis la voie des stands

Initialement, Aston Martin espérait corriger l'équilibre devenu de plus en plus précaire sur l'AMR23. Sauf que l'unique séance d'essais libres a été perturbée au Texas par des problèmes de freins. Néanmoins, le rythme encourageant dimanche de Lance Stroll, auteur d'une brillante remontée jusqu'à la 9e place (transformée en 7e position après les disqualifications de Lewis Hamilton et Charles Leclerc), a redonné espoir aux ingénieurs. Le Canadien était lui aussi parti des stands en ayant changé complètement ses réglages, mais avait conservé les évolutions. 

Aston Martin compte obtenir davantage de réponses sur les nouveautés apportées à sa monoplace dès ce week-end en tirant parti d'un format classique au Grand Prix de Mexico, avec trois séances d'essais libres au programme et un véritable vendredi de travail. Il n'empêche que le développement restera comme le talon d'Achille de l'écurie en 2023, dont l'origine se trouve en fait dans une mauvaise collecte de données à l'usine. 

"On a été guidés dans une certaine direction par nos outils de simulation sur le plan aérodynamique, et on a suivi une voie qui n'était tout simplement pas la bonne", explique Éric Blandin, directeur technique adjoint. "Je pense que l'on a désormais corrigé le problème avec le nouveau package." 

"Il faut toujours apporter des améliorations, en permanence. On améliore constamment notre simulation. Un outil de simulation est aussi bon que ce que l'on met dedans. Il s'agit donc de mieux comprendre et d'améliorer la corrélation." 

Lire aussi :

Aston Martin va peu à peu bénéficier d'outils plus performants grâce à la construction à Silverstone de sa nouvelle usine, où les premiers employés se sont installés fin mai. En attendant, peu importe les infrastructures à disposition, il a fallu cette année tenter d'atteindre une fenêtre de performance qui convenait en même temps au virages à basse vitesse et aux courbes rapides. 

"Avec cette génération de voitures, être fort dans les virages à basse et à haute vitesse à partir d'une optimisation de hauteur de caisse à l'arrière sans avoir de marsouinage, c'est un défi", précise Tom McCullough, directeur de la performance. "Au bout de deux ans, c'est toujours une question qui se pose pour tout le monde."

"Si l'on prend notre voiture, elle n'a pas été particulièrement forte dans les courbes rapides et les virages lents [simultanément]. On est incapables de faire l'un ou l'autre raisonnablement bien depuis le début de l'année. Ce que l'on essaie de faire, c'est avoir une enveloppe qui nous permette d'être forts à la fois avec des hautes de caisse plus basses et plus élevées."

"On n'a pas rendu la voiture plus facile à piloter, mais les évolutions que l'on a apportées [à Austin] simplifient les choses. Néanmoins il faut toujours trouver un équilibre entre ça et la rapidité. Ce que l'on essaie de faire, c'est avoir une voiture qui peut être compétitive sur 24 Grands Prix."

Article précédent Kyle Kirkwood espère avoir sa chance en F1 avec Andretti
Article suivant Ferrari est la prochaine cible de Norris et McLaren au championnat

Meilleurs commentaires

Dernières actus