Hamilton pointe des F1 2026 "plus fun à piloter" que les précédentes
Après sa première journée et demie au volant de la Ferrari SF-26, Lewis Hamilton a livré ses premières impressions sur les F1 de la nouvelle génération, estimant qu'elles sont "un peu plus fun à piloter".
Les premiers essais hivernaux de la saison 2026 de F1 ont permis à Lewis Hamilton de parcourir un total de 209 tours, répartis sur trois journées différentes. De quoi faire dire au Britannique que les nouvelles monoplaces sont "plus fun" et "plus agréables" à piloter que leurs devancières.
Pour cette campagne, la discipline reine a largement revu sa copie en proposant des monoplaces aux châssis modifiés - plus étroits, plus légers, offrant moins d'appui, dotés d'une aérodynamique active - et aux moteurs simplifiés - sans MGU-H, avec une partie électrique plus importante et avec du carburant 100% durable.
Les essais de Barcelone, qui se sont tenus la semaine passée, étaient l'occasion pour la plupart des écuries et des pilotes d'un premier vrai roulage sans limitations particulières. Certes, les températures très fraîches du mois de janvier doivent nuancer la représentativité de ces tests, mais pour le septuple champion du monde, du haut de sa vaste expérience, les Formule 1 version 2026 sont clairement plus agréables à piloter.
"En termes de compréhension de la voiture et de son équilibre, nous avons beaucoup moins d'appui aérodynamique que les années précédentes. La génération actuelle de voitures est en fait un peu plus fun à piloter. Elles sont survireuses, nerveuses et elles glissent, mais elles sont un peu plus faciles à rattraper. Et oui, je dirais sans hésiter qu'elles sont plus agréables à piloter."
Plus d'options pour faire la différence ?
Oliver Bearman estime que le pilote aura plus d'impact sur la performance.
Photo de: Formula 1
Le retour de Hamilton est intéressant car, depuis son arrivée en F1 en 2007, le septuple champion du monde a connu de nombreux changements réglementaires d'ampleur, que ce soit en 2009, en 2014, en 2017 ou encore en 2022. Mais chez les pilotes moins expérimentés, l'on note aussi des changements dans le pilotage, et notamment dans les "options" offertes par l'unité de puissance pour faire la différence.
Comme certains l'ont laissé entendre après leurs passages en simulateur l'an passé ou durant l'hiver, l'impression générale est que les pilotes auront plus d'impact sur la performance. C'est en tout cas ce que laisse entendre Isack Hadjar au sortir de ces tests.
"Ces voitures sont différentes, très différentes", a souligné le pilote Red Bull. "Il y a clairement beaucoup moins d'appui en général. Elles sont un peu plus prévisibles que la génération précédente. Elles sont plus simples, plus faciles à exploiter. Du côté du moteur, il y a aussi beaucoup plus d'options à la disposition du pilote."
Une impression qu'Oliver Bearman, pilote Haas, résume par ces mots : "Ce gros changement [réglementaire] est fantastique. J'ai vraiment l'impression qu'en tant que pilotes, nous pouvons nous impliquer et faire la différence."
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