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"Je n'ai pas encore tout assimilé" : les premiers avis des pilotes sur les F1 2026

Les pilotes qui ont pris la piste à Barcelone ce lundi ont livré leurs premières impressions sur le pilotage des monoplaces 2026, en particulier sur les difficultés rencontrées.

Isack Hadjar, Red Bull Racing

Photo de: Red Bull Content Pool

Les monoplaces 2026 ont enfin pris la piste, mais une question demeure : quelles sensations procurent ces nouvelles F1 au volant ?

À l'issue de la première journée de roulage des essais de Barcelone, les pilotes en piste ce lundi ont livré leurs premières impressions sur cette nouvelle génération de monoplaces et sur leur pilotage. Si les avis diffèrent légèrement, tous s'accordent sur un point : ces voitures sont "très différentes".

Avec l'introduction d'un nouveau châssis, désormais bien moins dépendant l'effet de sol, et d'un moteur remanié, l'évolution du pilotage était inévitable. Mais l'arrivée de l'aérodynamique active - avec des ailerons avant et arrière mobiles -, des modes "ligne droite" et "virage", qui placent la voiture en configuration à faible ou fort appui selon les zones du circuit, ou encore des modes "boost", "recharge" et "overtake", qui contrôlent la gestion de la batterie, renforce encore le rôle du pilote. Autant de paramètres directement actionnés depuis le cockpit, qui rendent la tâche plus complexe que jamais.

Lire aussi :

Interrogé ce lundi après sa première sortie au volant de la VCARB03, Liam Lawson a notamment souligné la difficulté liée au nombre de nouveautés à intégrer. "[Ces voitures sont] très, très différentes. Vraiment très différentes, et je n'ai clairement pas encore tout assimilé", a-t-il confié à la F1TV. "C'est quelque chose que nous allons continuer à apprendre au cours des prochains jours et des prochaines semaines, notamment quand nous irons à Bahreïn."

Liam Lawson dans la  Racing Bulls ce lundi sur le circuit de Barcelone.

Liam Lawson dans la Racing Bulls ce lundi sur le circuit de Barcelone.

Photo de: Formula 1

Esteban Ocon a réitéré les propos de son homologue au micro de F1 TV, se réjouissant d'avoir pu longuement travailler sur le simulateur avant de prendre la piste : "C'est très différent, et très compliqué. J'ai eu la chance de pouvoir effectuer beaucoup de journées de simulateur avant le début de la saison, donc nous étions plutôt bien préparés sur ce point."

"Tout est clair, mais oui, c'est très complexe pour tout le monde. J'espère que ce sera le cas pour toutes les équipes, car si c'est le cas, nous sommes tous dans le même bateau. On verra."

Plus de possibilités pour le pilote

Si les premières impressions mettent surtout en avant la difficulté liée à l'ampleur des nouveautés de ces voitures, Isack Hadjar a, de son côté, souligné un aspect plus positif de cette nouvelle approche du pilotage.

"Il y a clairement beaucoup moins d'appui en général. Elles sont un peu plus prévisibles que la génération précédente. Elles sont plus simples, plus faciles à exploiter", a expliqué le Français a la F1TV. "Du côté du moteur, il y a aussi beaucoup plus d'options à la disposition du pilote. J'ai déjà commencé à travailler dessus aujourd'hui, donc c'était vraiment intéressant."

Liam Lawson a également retenu le positif, estimant que ces nouvelles monoplaces offraient davantage de leviers aux pilotes dans la performance : "On a l'impression qu'il y a potentiellement beaucoup plus de choses que nous, pilotes, pouvons faire pour faire la différence, ce qui est positif."

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