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Newey : Malgré l'IA, la F1 dépend "très fortement des idées humaines"

Adrian Newey assure qu'en dépit des évolutions technologiques, l'influence humaine sur le succès ou non d'une écurie de Formule 1 demeure considérable.

Adrian Newey, Aston Martin Racing

Photo de: Guido De Bortoli / LAT Images via Getty Images

Plusieurs fois décrit comme traversant une période de "transe", alors qu'il travaillait sur la réglementation 2026 depuis sa prise de fonction il y a un an chez Aston Martin, Adrian Newey reste très pragmatique.

À lui seul, en dépit d'un CV impressionnant, le nouveau patron technique - et patron tout court - de l'écurie anglaise ne fera pas de miracle, et les essais hivernaux l'ont démontré. Mais il est celui sur qui Lawrence Stroll a misé pour mettre en route un projet victorieux, ce à quoi il s'attache au bureau d'études. 

"Nous sommes dans une période de transformation", explique Adrian Newey. "Collectivement, nous avons grandi rapidement. Nous devons maintenant stabiliser tout le monde et faire en sorte qu'ils travaillent bien ensemble. Je n'ai jamais été partisan de dire : 'Nous allons accomplir ceci ou accomplir cela maintenant'. Je pense que la satisfaction vient du fait de travailler ensemble pour progresser. Si nous pouvons y parvenir en 2026, ce sera la première case cochée."

"Nous sommes une équipe de 300 ingénieurs. La collaboration est l'aspect le plus important. Il s'agit de la manière dont nous travaillons tous ensemble pour nous assurer que nous communiquons et tirons le meilleur les uns des autres. À titre personnel, cela signifie que je passe probablement environ 50% de ma journée à travailler avec les autres ingénieurs, soit en tête-à-tête, soit réunis autour de la station CAO [création assistée par ordinateur], soit en réunion. Je ne veux jamais que cela se fasse sans la participation et l'adhésion de tout le monde."

Des F1 faites de 15 000 pièces

L'Aston Martin AMR26 conçue par Adrian Newey.

L'Aston Martin AMR26 conçue par Adrian Newey.

Photo de: Simon Galloway / LAT Images via Getty Images

Concepteur à succès, avec pas moins de 14 monoplaces titrées dans une carrière qui s'étend déjà sur cinq décennies, Adrian Newey dure dans une discipline qui évolue pourtant en permanence avec la technologie. Pour l'ingénieur britannique, c'est aussi parce que, même en 2026, l'incidence de l'être humain demeure considérable en Formule  1. 

"Les F1 sont devenues des machines très compliquées du fait que l'ère informatique permet des recherches beaucoup plus approfondies", reconnaît-il. "Le résultat, c'est une voiture qui comprend presque 15 000 pièces, et lorsque l'on prend quelque chose comme la voiture de 2026, avec un grand changement de réglementation, presque aucune de ces pièces n'est réutilisée. C'est un exercice de conception et d'ingénierie gigantesque."

"Je suis dans le métier depuis longtemps, depuis que j'ai été diplômé en 1980. J'ai vu beaucoup de changements durant cette période, particulièrement grâce à l'ère informatique et à la profondeur à laquelle nous pouvons désormais pousser nos recherches. Ces outils nous permettent une compréhension et une profondeur bien plus grandes, mais ce ne sont que des outils. Il faut toujours l'être humain pour avoir les idées puis utiliser ces outils de la meilleure manière possible."

"Si l'on prend l'exemple que nous avons maintenant, avec un grand changement de réglementation pour 2026, nous essayons de comprendre les implications de ces changements, notamment la manière dont l'unité de puissance - avec sa part électrique accrue - influence la conception du châssis et la dynamique du véhicule. C'est une équation très compliquée."

"Même avec l'IA qui progresse aussi rapidement qu'elle le fait, nous en sommes encore très loin. Cela dépend très fortement des idées humaines, et c'est vraiment l'essence de la F1 : cette capacité à conceptualiser, à réagir rapidement, à faire preuve d'autocritique."

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