Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Un pilote élu aux commandes de la FFSA

General
Un pilote élu aux commandes de la FFSA

L'ingénieur de Bagnaia partagé entre sa loyauté à Pecco et l'attrait du défi Acosta

MotoGP
L'ingénieur de Bagnaia partagé entre sa loyauté à Pecco et l'attrait du défi Acosta

La FIA prévient : "Les ajustements ne vont pas changer ce que vous voyez"

Formule 1
La FIA prévient : "Les ajustements ne vont pas changer ce que vous voyez"

Ogura s'échappe vers Yamaha : les dessous d'une cruelle leçon pour Honda

MotoGP
Ogura s'échappe vers Yamaha : les dessous d'une cruelle leçon pour Honda

Quand Schumacher battait enfin l'emblématique record de Senna

Formule 1
Quand Schumacher battait enfin l'emblématique record de Senna

Mick Doohan et la nouvelle génération : "Ce serait irrespectueux de dire qu'ils me ressemblent"

MotoGP
Mick Doohan et la nouvelle génération : "Ce serait irrespectueux de dire qu'ils me ressemblent"

Vettel lance un avertissement à la F1 après le début de saison 2026

Formule 1
Vettel lance un avertissement à la F1 après le début de saison 2026

Jacky Ickx : Si la F1 2026 génère de l'audience, "alors tout va bien"

Formule 1
Jacky Ickx : Si la F1 2026 génère de l'audience, "alors tout va bien"

Verstappen ne cèdera rien sur sa liberté de courir ailleurs qu'en F1

Après une escapade sur la Nordschleife qui a attiré les regards, Max Verstappen a rappelé à quel point il était "important" pour lui d'avoir une telle liberté en dépit de son engagement contractuel en F1.

C'est avec son permis Nordschleife en poche que Max Verstappen est arrivé à Bakou ce jeudi, afin d'y retrouver ses habits de pilote de Formule 1. Le quadruple champion du monde en titre reste évidemment concentré sur la catégorie reine, mais ses aventures sur le Nürburgring en GT4 le week-end dernier ont été très suivies et commentées.

Assurément parce que voir les pilotes de l'élite se diversifier ainsi, au beau milieu d'un exigeant calendrier de 24 Grands Prix, est devenu une rareté. On se souvient qu'il y a dix ans, la pige victorieuse de Nico Hülkenberg aux 24 Heures du Mans, en pleine saison de F1, avait déjà généré beaucoup de commentaires...

Sur la Nordschleife, Max Verstappen a été un élève modèle qui s'est plié au règlement sans rechigner. Le Néerlandais était désireux de valider le fameux A-Permit pour, à terme, pouvoir s'aligner au départ des 24 Heures du Nürburgring en GT3. L'expérience à bord d'une Porsche Cayman 718 GT4 CS aux performances contenues était atypique mais ne lui a évidemment pas déplu. 

"Une voiture bridée comme ça, ce n'est pas ce qu'il y a de plus excitant à piloter", reconnaît le pilote Red Bull dans le paddock de Bakou avant le Grand Prix d'Azerbaïdjan. "Mais d'un autre côté, tu apprends quand même beaucoup comme ça. Heureusement, il a plu un peu, puis c'était sec, donc j'ai pris de l'expérience sur la piste, à gérer le trafic en étant dans une voiture plus lente. Ce n'était pas toujours facile. Pour le reste, il fallait surtout se tenir à l'écart des problèmes."

"Au final, je pense que peu importe la voiture que tu conduis là-bas, chaque tour est toujours fun. Quand tu commences à attaquer un peu, tu vois plein de choses se passer autour de toi. L'ambiance est vraiment top, avec beaucoup de fans d'endurance passionnés qui sont toujours là. C'est un peu mon hobby aussi, courir dans d'autres disciplines que la F1. Bien sûr, mon rêve c'est de faire un jour les 24 Heures, donc je savais que je devais passer ce permis. C'était l'occasion parfaite."

Une condition contractuelle clairement posée

Max Verstappen à son arrivée dans le paddock de Bakou.

Max Verstappen à son arrivée dans le paddock de Bakou.

Photo de: Jayce Illman / Getty Images

Max Verstappen, dont l'avenir en Formule 1 et chez Red Bull est réglé pour 2026 mais pourrait redevenir dans quelques mois un sujet brûlant, tient énormément à cette liberté de pouvoir s'émanciper de la catégorie reine.

Très souvent, il a rappelé à quel point l'écurie autrichienne était un environnement idéal pour lui compte tenu des possibilités qui lui étaient laissées sur ce plan, et il en fait encore et toujours une condition essentielle aujourd'hui. Sur ce point, il peut aussi compter sur l'appui d'un Helmut Marko "très enthousiaste" sur la question. 

"Il voit aussi à quel point je suis passionné et ce que je fais pour ça", note Max Verstappen. "Il a lui-même couru en endurance, donc c'est plus facile pour lui de comprendre. Pour moi, oui, c'est très important de pouvoir faire ces choses-là."

"Bien sûr, pendant une saison de F1 c'est compliqué de savoir combien je peux en faire... L'an prochain il y a le nouveau règlement, et la F1 à elle seule, c'est déjà assez dur. On verra comment ça se passe. Mais aujourd'hui, pour moi, c'est impossible de dire ce qu'il se passera dans cinq ou dix ans, côté F1 ou côté GT. Je ne sais pas."

Max Verstappen juge également primordial d'avoir cette ouverture d'esprit et de montrer que la passion d'un pilote pour la compétition peut dépasser le cadre pur et dur du grand rêve de la Formule 1. 

"Certains pilotes proches de moi rêvent de F1", explique-t-il. "Moi, je leur dis toujours : gardez des options ouvertes, au cas où ça ne marcherait pas. Parce que tout le monde n'a pas sa chance, même en étant assez bon. Et je pense aussi qu'en endurance, il y a beaucoup d'opportunités pour faire une belle carrière."

"Se focaliser uniquement sur la F1, ça peut parfois être un danger. Je sais aussi que beaucoup de pilotes rêvent d'être ici, donc ce n'est pas facile d'abandonner ce rêve. Mais souvent, quand un pilote commence à se dire 'Peut-être que je n'y arriverai pas', et qu'il essaye une GT3, une Hypercar, peu importe, il en tombe aussi amoureux." 

Propos recueillis par Ronald Vording

Lire aussi :
Article précédent Isack Hadjar se rapproche du baquet Red Bull pour 2026
Article suivant Alonso : "Plus de 10 ans depuis ma dernière victoire, ça ne sonne pas juste"

Meilleurs commentaires

Dernières actus