Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Un pilote élu aux commandes de la FFSA

General
Un pilote élu aux commandes de la FFSA

L'ingénieur de Bagnaia partagé entre sa loyauté à Pecco et l'attrait du défi Acosta

MotoGP
L'ingénieur de Bagnaia partagé entre sa loyauté à Pecco et l'attrait du défi Acosta

La FIA prévient : "Les ajustements ne vont pas changer ce que vous voyez"

Formule 1
La FIA prévient : "Les ajustements ne vont pas changer ce que vous voyez"

Ogura s'échappe vers Yamaha : les dessous d'une cruelle leçon pour Honda

MotoGP
Ogura s'échappe vers Yamaha : les dessous d'une cruelle leçon pour Honda

Quand Schumacher battait enfin l'emblématique record de Senna

Formule 1
Quand Schumacher battait enfin l'emblématique record de Senna

Mick Doohan et la nouvelle génération : "Ce serait irrespectueux de dire qu'ils me ressemblent"

MotoGP
Mick Doohan et la nouvelle génération : "Ce serait irrespectueux de dire qu'ils me ressemblent"

Vettel lance un avertissement à la F1 après le début de saison 2026

Formule 1
Vettel lance un avertissement à la F1 après le début de saison 2026

Jacky Ickx : Si la F1 2026 génère de l'audience, "alors tout va bien"

Formule 1
Jacky Ickx : Si la F1 2026 génère de l'audience, "alors tout va bien"

La Hongrie, dernier pilier de l'implantation du MotoGP en Europe centrale

Face aux nouvelles destinations extra-européennes apparues ces dernières années, le MotoGP a tenu à consolider la place de l'Europe centrale dans son calendrier, à travers le retour cette saison de la République tchèque et un accord longue durée avec la Hongrie.

Balaton Park

Photo de: Balaton Park

Le calendrier MotoGP 2025 se caractérise par le renforcement d'une période au cœur de l'été qui sera directement dédiée à l'Europe centrale. Le retour de Grands Prix en Hongrie et en République tchèque vient en effet s'ajouter aux courses qui se tiennent déjà en Autriche et à l'est de l'Allemagne, le tout dans un rayon de 700 km entre ces quatre épreuves..

Pour Dorna Sports, promoteur du championnat, c'est une volonté de longue date qui se concrétise, notamment avec la naissance de cette épreuve sur le circuit de Balaton Park. Nouvellement construit, celui-ci permet de mener à bien un projet qui avait dû plusieurs fois être repoussé lorsqu'il a été lié à d'autres pistes, en l'occurrence le Balatonring, prévu de l'autre côté de l'immense lac Balaton, et le Hungaroring, jugé comme n'étant pas adapté à ce jour aux standards de sécurité du MotoGP.

Il faut également des travaux au Balaton Park afin qu'il corresponde aux prérequis des courses moto, mais ceux-ci devraient s'achever le mois prochain. "Ça n'a pas été possible pour cette année, compte tenu des travaux nécessaires afin de rendre la piste sûre, mais nous avons trouvé la bonne fenêtre pour réaliser les travaux en vue de l'année prochaine", promettait Carmelo Ezpeleta lors de sa visite sur le circuit en septembre.

Lire aussi :

Sur place au moment d'annoncer la nouvelle épreuve, le PDG de la Dorna ne cachait pas sa satisfaction de pouvoir enfin entériner cette implantation du championnat dans cette région d'Europe, d'autant qu'elle s'appuie sur un accord de dix ans passé avec le gouvernement hongrois.

"C'est très important pour nous. Nous considérons que cette zone, entre l'Autriche, le Sachsenring, la République tchèque et ici, est importante car il y a ici un grand intérêt pour le MotoGP. Et je pense aussi que le fait d'avoir un Grand Prix va faire en sorte que les enfants et les jeunes s'y intéressent plus", a-t-il souligné, voyant l'épreuve comme un tremplin pour les futures générations de pilotes grâce à une fan base déjà forte.

"Pour nous, il est très important de monter non seulement cette course mais aussi les écoles [de pilotage], afin d'essayer d'avoir à l'avenir plus de Gábor [Talmácsi, champion du monde 125cc en 2007, ndlr]. Nous suivons des jeunes Hongrois qui disputent la Red Bull Rookies Cup, l'European Talent Cup et autre. C'est très important pour nous."

"Même en l'absence de pilotes hongrois de Formule 1, la Hongrie a démontré que son Grand Prix a beaucoup de succès, mais c'est plus facile [quand il y a des pilotes locaux]. En ayant des pilotes MotoGP, Moto2 et Moto3 venant de Hongrie, cette situation va changer et cela va encourager d'autres personnes à venir."

Le MotoGP va aussi retrouver Brno, absent depuis quatre ans.

Le MotoGP va aussi retrouver Brno, absent depuis cinq ans.

Photo de : Gold and Goose / Motorsport Images

"Pour nous, il s'agit d'une grande promotion afin d'essayer de centraliser ce genre de choses au centre de l'Europe", a poursuivi Carmelo Ezpeleta, jugeant que ce marché, un temps délaissé malgré le grand succès qu'ont longtemps eu les courses de Brno, a de la valeur pour le MotoGP.

"C'est le cœur de l'Europe et c'est important, bien sûr. Beaucoup de pays demandent à avoir une course et nous avons l'obligation de choisir où cela est plus intéressant pour nous. Nous avons encore beaucoup [de pays exprimant leur] intérêt. L'accord que nous avons avec le gouvernent hongrois est très inhabituel ; nous n'allons généralement pas au-delà de cinq ans, et ici nous avons fait dix ans parce que c'est un très gros projet."

Les quatre Grands Prix d'Europe centrale compteront parmi un total de 14 épreuves sur le continent cette saison, dont cinq concentrées sur la péninsule ibérique avec une volonté, à terme, de réduire ce chiffre. Le reste du calendrier verra le MotoGP voyager en Amérique (deux Grands Prix), Moyen-Orient (un), Océanie (un) et Asie (quatre). L'Inde, absente du programme pour laisser le temps à son nouveau promoteur de consolider son Grand Prix, a d'ores et déjà une place promise au calendrier 2026.

Lire aussi :
Article précédent Joan Mir : "Je n'avais pas connu de mauvais moments avant Honda"
Article suivant Trois rookies à l'heure du grand saut en MotoGP

Meilleurs commentaires