Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Taxi Miller fait des frayeurs à Rins : "Je me suis fait dessus !"

MotoGP
MotoGP
GP du Japon
Taxi Miller fait des frayeurs à Rins : "Je me suis fait dessus !"

Briatore tourne la page après la bourde de Colapinto : "J'étais fâché, mais c'est du passé"

Formule 1
Formule 1
GP de Bahreïn
Briatore tourne la page après la bourde de Colapinto : "J'étais fâché, mais c'est du passé"

Quartararo : "Je ne cherche pas de résultat, je cherche à prendre du plaisir"

MotoGP
MotoGP
GP du Japon
Quartararo : "Je ne cherche pas de résultat, je cherche à prendre du plaisir"

Zarco tombe mais se relève : "Je n'ai vraiment pas peur de la chute"

MotoGP
MotoGP
GP du Japon
Zarco tombe mais se relève : "Je n'ai vraiment pas peur de la chute"

EL2 - Leclerc meilleur temps dans la fournaise, Verstappen cache son jeu

Formule 1
Formule 1
GP de Bahreïn
EL2 - Leclerc meilleur temps dans la fournaise, Verstappen cache son jeu

Márquez prévient avant les qualifs : "À partir de samedi, il faudra attaquer à fond"

MotoGP
MotoGP
GP du Japon
Márquez prévient avant les qualifs : "À partir de samedi, il faudra attaquer à fond"

Bagnaia très loin de la Q2 : "Un vendredi classique cette saison"

MotoGP
MotoGP
GP du Japon
Bagnaia très loin de la Q2 : "Un vendredi classique cette saison"

Vasseur appelle Ferrari à l'unité : pointer quelqu'un du doigt serait une "grosse erreur"

Formule 1
Formule 1
GP de Bahreïn
Vasseur appelle Ferrari à l'unité : pointer quelqu'un du doigt serait une "grosse erreur"
MotoGP Présentation Ducati

Márquez certain de bien s'intégrer chez Ducati... et face à Bagnaia

Marc Márquez a la certitude qu'il pourra retrouver les ambiances familiales qu'il a connues chez Honda et Gresini avec Ducati, en voyant déjà des avantages dans la communication. L'Espagnol est également sûr d'être traité à égalité avec Pecco Bagnaia, pourtant parfaitement intégré à la marque.

Marc Marquez, Ducati Team

Photo de : Ducati Corse

Marc Márquez change encore d'univers cette année. Après une décennie entière au cours de laquelle sa présence chez Honda n'était jamais véritablement remise en cause, l'Espagnol va connaître sa troisième équipe en autant d'années, puisqu'il rejoint la structure Ducati officielle après une transition d'un an chez Gresini. Il a déjà pu découvrir les méthodes de travail du constructeur italien en 2024 mais il va s'y confronter encore plus précisément cette année.

Chez Gresini, Márquez disposait d'un modèle vieux d'un an et qui n'évoluait qu'à la marge alors que dans l'équipe d'usine, les évolutions seront constantes, ce qui nécessitera un travail de concert avec Ducati. "Dans une équipe d'usine, on a plus de moyens", a souligné Márquez lors d'une conférence de presse lors de la présentation de la Ducati GP25.

"L'année dernière j'ai été dans une très bonne équipe mais on avait ce qu'on avait en ce qui concerne la moto et on a travaillé avec cette moto pour faire le maximum. Dans une équipe d'usine, on a toujours plus de moyens. Ils ont déjà commencé à m'expliquer la manière dont ils travaillent pendant les GP et on a encore des réunions. Il faut exploiter toutes ces infos qu'ils donnent pour améliorer le style de pilotage. Ils ont déjà commencé à pointer certains détails sur lesquels je vais commencer à travailler en Malaisie."

Márquez découvre une équipe devenue la référence en MotoGP, et qui sait selon lui associer bonne humeur et rigueur : "J'ai trouvé une atmosphère dans l'équipe qui était parfaite dès l'instant où je suis arrivé", a-t-il souligné face à la presse hispanique. "Il y a des ingénieurs derrière, il y a plus d'infrastructures mais aussi plus de moyens de se perdre parce que c'est comme ça dans une équipe officielle, mais tout est très bien coordonné, très bien organisé, et l'équipe est là, la moto est là. Maintenant la réponse finale est entre nos mains."

Recréer une famille

Marc Márquez a toujours évolué dans des environnements chaleureux en MotoGP. Dès ses débuts avec Honda, il était épaulé par une équipe technique qu'il connaissait et menée par le chef mécanicien Santi Hernández, avec qui il avait déjà travaillé en Moto2. Le #93 a abandonné la quasi-totalité de cette équipe en rejoignant Gresini, mais cette équipe lui a offert une ambiance très familiale.

Marc Marquez, Ducati Team

Marc Marquez, Ducati Team

Photo de: Ducati Corse

Márquez repart dans un nouveau processus d'adaptation chez Ducati puisqu'il n'a été suivi que par quelques techniciens, spécialistes des pneus et de l'électronique. Malgré ces nouveaux changements, il a la certitude de retrouver un cadre lui permettant de s'épanouir, tout en évitant des comparaisons directes avec Honda.

"Il est possible de créer cette atmosphère. En fin de compte, ce sont des êtres humains, et dès le premier test, je me suis senti très bien. Comme on le dit toujours, comparaison n'est pas raison et il ne faut pas comparer une relation de dix ans avec quelqu'un à une relation de six mois. C'est impossible, c'est irréalisable. Avec mes amis de Honda, j'ai dîné cet hiver et nous n'avons pas parlé de motos, nous sommes simplement allés dîner et c'est tout. C'est bien parce que ce sont des amis, c'est une relation du Moto2, pas du MotoGP."

"Chez Gresini, nous avons construit une relation très étroite en seulement un an et ici, j'ai déjà été en contact tout au long de l'hiver avec mon nouveau technicien Marco Rigamonti. Toute l'équipe va progressivement s'habituer aux deux parties. J'ai amené l'une de mes personnes de confiance parce qu'il y avait le besoin de quelqu'un en qui j'avais confiance pour être plus à l'aise et faciliter la transition. Mais nous parlons la même langue, ce qui est important."

L'une des choses les plus importantes, c'est la communication, et je crois que c'est la plus grande différence avec Ducati.

Cette facilité dans la communication apporte déjà un avantage sur ce que Márquez a pu connaître chez Honda, où les difficultés à échanger sont souvent vues comme l'une des causes de la dégringolade de la marque dans la hiérarchie. "Les ingénieurs sont au top niveau [chez Honda] mais l'une des choses les plus importantes, c'est la communication, et je crois que c'est la plus grande différence avec Ducati", a estimé Márquez, qui a pu voir des discussions beaucoup plus directes à tous les échelons.

"Cette communication n'est pas seulement entre les ingénieurs, la piste et l'usine, mais aussi entre les pilotes et les dirigeants de l'équipe. Ils sont en contact, ils veulent savoir ce que vous faites et c'est une des principales différences. Après, si les performances en piste sont bonnes, tout coule plus facilement." 

Faire sa place dans le jardin de Bagnaia

Marc Marquez, Ducati Team, Francesco Bagnaia, Ducati Team

Marc Márquez a commencé à travailler avec Pecco Bagnaia chez Ducati

Photo de: Gold and Goose / Motorsport Images

Désormais trentenaire et deuxième pilote le plus âgé de la grille, Marc Márquez est bien plus attentif à tous ces aspects que dans la première phase de sa carrière. De son propre aveu, il n'avait "pas conscience" de l'environnement qu'il découvrait en rejoignant Honda, alors au sommet du MotoGP, à tout juste 20 ans en 2013.

"Maintenant, avec plus d'expérience, je sais où j'arrive, je sais dans quel garage j'arrive : j'arrive dans le garage de référence", a-t-il résumé. Et un garage occupé depuis 2021 par Pecco Bagnaia, devenu la figure de proue de Ducati, malgré sa défaite face à Jorge Martín l'an passé. En tant que premier Italien champion avec la Desmosedici, toujours dans les deux premiers du championnat lors des quatre saisons, Bagnaia a naturellement une place à part pour la marque, mais Márquez a la certitude d'être traité à égalité.

"Il y a un pilote avec plus d'expérience dans le garage, qui a beaucoup contribué à Ducati. Il est logique qu'il ait le premier mot. Mais au final, Ducati et tous les pilotes ont la même valeur. Ils m'ont dit que l'intention de Ducati est que l'un ou l'autre gagne, et que si l'un ne gagne pas, l'autre devrait gagner."

Si Márquez affiche cette conviction, c'est parce que Ducati a démontré cette équité l'an passé en permettant à Martín d'être sacré alors qu'il roulait pour une équipe satellite et que son départ pour Aprilia était connu dès le printemps.

"Il avait les mêmes armes que Pecco jusqu'au dernier moment et c'est ce qui est bien. Ce que j'aime chez Gigi [Dall'Igna, directeur général de Ducati Corse], c'est qu'il est très honnête. Je pense que c'est aussi la clé du succès qu'il a eu dans tous ses projets parce qu'il est honnête avec les pilotes, il est honnête avec l'équipe et s'il vous dit que vous aurez quelque chose, vous l'aurez."

Avec Léna Buffa et Germán Garcia Casanova

Lire aussi :
Article précédent À la découverte des secrets de la nouvelle Aprilia
Article suivant Morbidelli ressent une "pression supplémentaire" en roulant pour Rossi

Meilleurs commentaires

Dernières actus