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Les pilotes Yamaha réduits au silence après la pire entame de saison de la marque

Fabio Quartararo et Álex Rins ont été exemptés de leurs obligations médiatiques après un GP de Thaïlande très difficile. Paolo Pavesio, grand patron de Yamaha en compétition, a pris la parole pour faire le point sur le retard de la marque et le développement du V4.

Fabio Quartararo, Yamaha Factory Racing

Les plus belles photos du GP de Thaïlande MotoGP

Marco Bezzecchi, Aprilia Racing

Les plus belles photos du GP de Thaïlande MotoGP

Fabio Quartararo, Yamaha Factory Racing

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Jack Miller et Toprak Razgatlioglu, Pramac Racing

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Francesco Bagnaia et Marc Marquez, Ducati Team

Les plus belles photos du GP de Thaïlande MotoGP

Course de tuk-tuk

Les plus belles photos du GP de Thaïlande MotoGP

Marco Bezzecchi, Aprilia Racing

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Jack Miller et Toprak Razgatlioglu, Pramac Racing

Les plus belles photos du GP de Thaïlande MotoGP

Vue générale de la voie des stands

Les plus belles photos du GP de Thaïlande MotoGP

Départ de la course

Les plus belles photos du GP de Thaïlande MotoGP

Marco Bezzecchi, Aprilia Racing

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Jorge Martin, Aprilia Racing

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Marco Bezzecchi, Aprilia Racing

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Jorge Martin, Aprilia Racing

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Marco Bezzecchi, Aprilia Racing

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Luca Marini, Honda HRC

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Alex Rins, Yamaha Factory Racing

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Marco Bezzecchi, Aprilia Racing

Les plus belles photos du GP de Thaïlande MotoGP

Lancer l'action

Les plus belles photos du GP de Thaïlande MotoGP

Jorge Martin, Aprilia Racing

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Raul Fernandez, Trackhouse Racing

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Jorge Martin, Aprilia Racing

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Marco Bezzecchi, Aprilia Racing

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Marc Márquez, Ducati Team

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La crevaison de Marc Marquez, Ducati Team

Les plus belles photos du GP de Thaïlande MotoGP

Marc Márquez, Ducati Team

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Marc Márquez, Ducati Team

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Marc Márquez, Ducati Team

Les plus belles photos du GP de Thaïlande MotoGP

Marco Bezzecchi, Aprilia Racing

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Franco Morbidelli, VR46 Racing Team, Francesco Bagnaia, Ducati Team

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Raul Fernandez, Trackhouse Racing

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Pedro Acosta, Red Bull KTM Factory Racing

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Johann Zarco, LCR Honda, Diogo Moreira, LCR Honda

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Raul Fernandez, Trackhouse Racing

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Franco Morbidelli, VR46 Racing Team, Francesco Bagnaia, Ducati Team

Les plus belles photos du GP de Thaïlande MotoGP

Joan Mir, Honda HRC, Fabio Di Giannantonio, VR46 Racing Team

Les plus belles photos du GP de Thaïlande MotoGP

Joan Mir, Honda HRC

Les plus belles photos du GP de Thaïlande MotoGP

Raul Fernandez, Trackhouse Racing

Les plus belles photos du GP de Thaïlande MotoGP

Raul Fernandez, Trackhouse Racing, Pedro Acosta, Red Bull KTM Factory Racing, Marco Bezzecchi, Aprilia Racing

Les plus belles photos du GP de Thaïlande MotoGP

Marco Bezzecchi, Aprilia Racing

Les plus belles photos du GP de Thaïlande MotoGP

Le podium avec Marco Bezzecchi (Aprilia Racing), Pedro Acosta (Red Bull KTM Factory Racing) et Raul Fernandez (Trackhouse Racing)

Les plus belles photos du GP de Thaïlande MotoGP

Marco Bezzecchi, Aprilia Racing

Les plus belles photos du GP de Thaïlande MotoGP

Pedro Acosta, Red Bull KTM Factory Racing

Les plus belles photos du GP de Thaïlande MotoGP

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Comme on pouvait s'y attendre tant le retard était important pendant les essais hivernaux, les débuts du V4 Yamaha ont été compliqués. Après trois wild-cards l'an dernier, les pilotes de la marque japonaise disposent désormais de ce moteur qui nécessite encore un développement important, ce qui s'est traduit dans les résultats au GP de Thaïlande.

Yamaha n'avait jamais débuté une saison avec une si faible moisson de points. Ce dimanche, Fabio Quartararo et Álex Rins, respectivement 14e et 15e sous le drapeau à damier, ne sont entrés dans les points que grâce aux abandons devant eux. Ils ont uniquement devancé les pilotes Pramac, qui disposent de la même moto, ainsi que Maverick Viñales, à la dérive ce week-end, et Michele Pirro, discret remplaçant de Fermín Aldeguer, blessé.

Conscient de la frustration de ses pilotes, l'état-major de Yamaha a décidé de les dispenser de leurs obligations médiatiques. Quartararo et Rins ne se sont donc pas présenté devant la presse et c'est Paolo Pavesio, directeur général de Yamaha Racing, qui a affronté les questions des journalistes, dont les reporters de Motorsport.com présents à Buriram, afin de faire un point complet sur la situation. Mais alors que Quartararo a évoqué une absence d'évolution sur le V4 avant le GP de France, Pavesio n'a pas fixé d'échéance.

Pourquoi prenez-vous la parole ?

Avant tout, je ne suis pas un nouveau pilote Yamaha ! Mais dans le moment actuel, au début du nouvelle aventure et alors que nos pilotes ont fait de leur mieux tout le week-end, j'estime qu'il était correct qu'un représentant de l'entreprise se présente pour expliquer où nous en sommes dans le projet. C'est pour ça que vous me voyez aujourd'hui, vous ne verrez pas souvent pendant la saison.

Alex Rins, Yamaha Factory Racing

Les Yamaha étaient réunies aux dernières positions ce dimanche au GP de Thaïlande.

Photo de: Gold and Goose Photography / LAT Images / via Getty Images

Était-ce plus difficile que prévu ? Difficile de dire "mieux"...

C'est sûr qu'il est difficile de dire que c'était mieux [que prévu], mais nous sommes dans une aventure, que nous avons lancée l'an passé. On anticipait un nouveau projet basé sur un nouveau moteur, mais c'est un projet intégralement nouveau. Après le premier week-end de course, on voit clairement quel est l'écart et on comprend que l'on a une montagne à gravir, mais nous restons aussi impliqués dans cette décision pour avancer pas à pas.

Comme je l'ai dit, nos pilotes donnent 110%, l'entreprise donne 110% et on continuera à le faire. C'est la seule option. Il n'y aura rien de magique, un pas après l'autre, une seconde après l'autre. Nous sommes déterminés à faire grandir le projet jusqu'au stade où nous serons plus ou moins performants.

Dans combien de temps ?

Ah ! C'est très difficile de fixer une date ou un nombre de mois. Nous découvrons clairement des choses à chaque fois que nous prenons la piste. Nous découvrons des choses à améliorer. Nous devons même encore comprendre les réglages de base de la moto.

En l'occurrence, je dois dire qu'heureusement, grâce aux concessions, nous pouvons en faire beaucoup plus que les autres et c'est pour ça que pendant la saison, on va voir, apprendre, comprendre, changer, progresser. Je m'attends à une trajectoire ascendante cette saison.

En un sens, on savait qu'au début, on en perdrait sur un tour, on avait un très bon niveau l'an dernier. On a compris qu'on allait le sacrifier pour obtenir plus de constance en course. Je dirais qu'hier ce n'était pas mauvais, l'écart entre le vainqueur et la première Yamaha était exactement le même que l'an dernier, pour un projet qui débute. En course longue, on a clairement un peu plus souffert.

Fabio Quartararo, Yamaha Factory Racing

Fabio Quartararo a dû se contenter de la 14e place à Buriram avec la Yamaha V4.

Photo de: Steve Wobser / via Getty Images

Comment gérer la frustration des pilotes ?

Je pense que c'est difficile pour tout le monde émotionnellement parce qu'évidemment, les pilotes sont ceux qui sont attendus pendant un week-end, ils sont les plus exposés. Mais il y a aussi des gens à la base qui travaillent littéralement jour et nuit, depuis de nombreux mois.

C'est aussi pour ça que je voulais venir à votre rencontre : nous devons comprendre que c'est une aventure, la seule que l'on pouvait entamer pour retrouver le niveau souhaité. Effectivement, parfois ce n'est pas simple émotionnellement, mais effectivement, il n'y a rien de magique, il faut travailler.

Ce week-end, notre président est venu du Japon, il est là, et on pourrait se dire qu'il est venu pour surveiller. Non, il est juste venu pour dire qu'on avait le soutien plein et entier de la maison mère et nous sommes engagés pour trouver la bonne alchimie dans ce projet, pour replacer Yamaha au niveau que nous voulons. Mais rien n'est acquis par rapport au passé, c'est aussi une chose que nous comprenons profondément. Il faut travailler, travailler dur, et travailler d'une nouvelle façon.

Quand des nouveautés vont-elles arriver ?

C'est aussi une chose importante à dire. C'est normal que nous soyons jugé sur les chronos et les résultats en piste, mais la moto a beaucoup changé depuis la première wild-card à Misano l'an dernier.

Je pense que nous en sommes au châssis numéro 3, au bras oscillant numéro 3, nous devons comprendre ce matériel. Parfois, ce n'est pas un matériel totalement nouveau, nous assemblons les choses. Je dirais que nous recherchons encore le meilleur package, celui avec lequel nous pourrons commencer à travailler avec un peu plus de constance.

Le moteur est une histoire un peu différente parce qu'on le mesure sur le banc. Nous savons que nous devons trouver de la puissance, nous avons un plan. Je pense qu'en regardant la vitesse de pointe, dans quelques courses, vous verrez, je l'espère, que nous pourrons trouver le bon compromis entre performance et fiabilité, parce que c'est aussi un élément important.

Mais c'est la même chose pour tout le monde, je ne dis pas que c'est particulièrement difficile pour nous. La difficulté supplémentaire et que c'est une nouvelle configuration du moteur, que nous découvrons.

Alex Rins, Yamaha Factory Racing

Álex Rins a pris un point à Buriram.

Photo de: Steve Wobser / Getty Images

Le moteur est-il développé au Japon ou en Europe ?

C'est un développement commun, vraiment un développement commun. Ce n'est pas un secret que nous avons un ingénieur externe qui coopère avec nous en Italie. Nous avons, disons, le siège des opérations italiennes à Giorno di Lesmo, avec plus de 30 ingénieurs qui travaillent sur différentes parties de la moto, mais évidemment, l'essentiel du développement reste au Japon. Nous travaillons ensemble. Quand cela se passe bien, nous pouvons faire deux shifts.

Est-ce que les deux entités travaillent en parallèle et comparent leurs développements ?

Ça dépend. Dans certains cas, ça arrive. Dans les performances, en particulier, parfois nous pouvons vraiment travailler en parallèle. Il y a d'autres domaines où l'un complète l'autre.

Où en êtes-vous avec l'aérodynamique ?

J'ai souvent entendu qu'une belle moto était une moto rapide. Sincèrement, je pense que dans l'aéro, nous avons choisi une voie avec un objectif clair. S'il y a un élément de la moto qui nous convient plutôt maintenant, c'est probablement l'aéro.

La configuration du moteur a-t-elle changé après le problème de Sepang ?

Non, non, non. Sincèrement, nous n'avons jamais eu l'intention – cela aurait été fou – de courir à Buriram avec un moteur différent, au niveau de sa spécification, par rapport à Sepang. Ici, nous avons 12 nouveaux [exemplaires] qui ont été construits, selon la spécification que l'on avait à Sepang. À Sepang, nous avons eu un problème qui ne venait pas de la conception du moteur, c'était lié à un composant que nous avons pu identifier et corriger. Nous en sommes là.

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