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Malgré les critiques, la FIA raccourcit deux zones DRS à Miami

La FIA a annoncé les modifications du DRS pour le Grand Prix de Miami, avec la réduction de la longueur de deux des trois zones d'activation du dispositif par rapport à la première édition l'an passé.

Le circuit

Les pilotes de Formule 1 verront le raccourcissement de deux zones DRS lors du Grand Prix de Miami, par rapport à l'édition 2022. La première zone d'activation, située entre les virages 9 et 11, ainsi que la seconde, située dans la longue ligne droite de retour, débuteront toutes les deux 75 mètres plus tard. La dernière zone DRS, dans la ligne droite de départ/arrivée, est inchangée.

Ces changements interviennent alors que les instances, en début de saison, ont affiché leur volonté de modifier les zones DRS pour mieux coller à la réalité de la course et rendre les dépassements moins difficiles ou systématiques, en fonction des besoins. Ainsi, des modifications (principalement des réductions de la longueur des zones) ont déjà eu lieu lors des GP de Bahreïn, d'Arabie saoudite, d'Australie (rajout d'une quatrième zone) et d'Azerbaïdjan.

Lors de l'épreuve de Bakou, la semaine passée, c'est la zone de la ligne droite de départ/arrivée qui avait été modifiée, puisqu'elle avait été raccourcie de 100 mètres par rapport aux éditions précédentes.

Dans ce contexte, des voix ont commencé à s'élever chez les pilotes, et notamment du côté d'un des directeurs de l'Association des pilotes de Grand Prix (GPDA), George Russell, pour dénoncer la méthode de ces modifications, décidées selon lui unilatéralement par les instances sans consultation des sportifs.

Or, derrière la grogne des pilotes se cache également le constat tiré par certains de monoplaces 2023 qui peinent un peu plus à se suivre que les F1 2022. Et l'épreuve azerbaïdjanaise, en dépit d'un format sprint revu, s'est avérée à la fois peu spectaculaire et peu fournie en dépassements, d'aucuns ne tardant pas à remettre en cause le changement lié au DRS pour expliquer une partie des difficultés. 

Esteban Ocon devant Nico Hülkenberg et le reste du peloton en file indienne.

Esteban Ocon devant Nico Hülkenberg et le reste du peloton en file indienne.

Plus globalement, le DRS, dispositif de réduction de la traînée aérodynamique utilisable quand un pilote se trouve à moins d'une seconde d'un autre et introduit en F1 au début des années 2010, a été un outil important de lutte contre le phénomène de l'air sale. Il s'agit des turbulences qui font perdre de l'appui aux monoplaces suiveuses et empêchent ainsi les pilotes de pouvoir se rapprocher pour dépasser.

Cela était particulièrement vrai entre 2017 et 2021, dans une ère où les F1, élargies et aux pneus plus imposants, produisaient énormément d'appui via des dispositifs aéro exposés au flux d'air passant sur la carrosserie. Mais cet outil n'a jamais été très populaire auprès des fans, aussi la révolution réglementaire de 2022, avec comme objectif de réduire la perte d'appui des F1 suiveuses via la résurgence de l'effet de sol, semblait taillée pour signer la fin du DRS.

LIRE AUSSI - Qu'est-ce que l'effet de sol en F1 ?

Les instances se sont toujours malgré tout bien gardées d'évoquer sa disparition à court ou moyen terme, afin de maintenir un instrument toujours important dans le spectacle proposé ces dernières années, mais aussi un filet de sécurité en cas d'échec du nouveau règlement technique. Et à l'heure où certains pilotes commencent à craindre que l'embellie notée l'an passé sur le plan des difficultés à se suivre n'ait été qu'un feu de paille, le DRS pourrait retrouver sa position privilégiée.

Les 150 mètres de DRS en moins à Miami, un an après une épreuve peu animée et une semaine après l'ennuyeux GP de Bakou, risquent en tout cas d'être au centre des attentions en cas de nouvelle procession.

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