Horner : Rien n'explique pourquoi Pérez n'a pas pu suivre Verstappen
Après un nouveau Grand Prix difficile pour Sergio Pérez, Christian Horner estime que rien n'explique que le Mexicain n'ait pas été capable de remonter comme son équipier Max Verstappen en course.
Photo de: Sam Bloxham / Motorsport Images
Au sortir du Grand Prix de São Paulo, Christian Horner, le directeur de Red Bull Racing, a expliqué qu'il n'y avait aucune raison que Sergio Pérez n'ait pas été capable de suivre Max Verstappen dans sa remontée lors de la course.
Le Mexicain, éliminé en Q2 juste derrière son chef de file lors des qualifications disputées en matinée à Interlagos, avait l'occasion d'une comparaison débutant potentiellement à son avantage, puisque le Néerlandais était finalement relégué encore plus loin sur la grille par sa pénalité moteur. Las, dès les premières mètres de course, Verstappen a dépassé son équipier - et d'autres pilotes - pour finalement tracer son chemin vers le top 10 puis la victoire.
Pendant ce temps, Pérez partait à la faute et se retrouvait bon dernier dès ce premier tour pour finalement terminer l'épreuve en 11e place, après une nouvelle bataille musclée avec celui qui est pressenti pour lui succéder, Liam Lawson, en n'ayant en tout et pour tout passé qu'une douzaine de tours dans le top 10.
"La course a été difficile pour Checo", a reconnu Horner après coup. "Le tête-à-queue au début lui a coûté des places. C'était l'occasion de reprendre de gros points à Ferrari et McLaren au classement constructeurs et malheureusement, nous n'avons pas été en mesure d'en profiter. Il est évident que c'est frustrant, mais nous allons [...] examiner la situation et revenir, je l'espère, pour nous battre avec acharnement à Las Vegas."
Sergio Pérez a connu un nouveau week-end difficile à Interlagos.
Photo de: Lubomir Asenov / Motorsport Images
Quand il lui a été demandé s'il y avait une raison technique pouvant expliquer que Pérez n'ait pas pu suivre le rythme de son équipier, Horner de répondre : "Pas que je [sache]. Il n'y avait rien d'évident pour moi lors de la course."
Pérez a pour sa part indiqué avoir démarré avec des "pneus très froids". Puis, au moment où les conditions ont empiré et que le VSC a été déployé pour la sortie de piste de Nico Hülkenberg, le Mexicain est passé par les stands pour monter les pneus pluie, étant donc parmi les pilotes ne profitant pas du drapeau rouge qui a suivi. "C'était un désastre total. Vraiment, rien n'a fonctionné."
Red Bull avait pourtant changé le châssis à la demande de son pilote pour l'épreuve pauliste, mais cela n'a pas eu les effets escomptés, avec seulement une 13e place lors des qualifs sprint et une huitième lors du sprint, disputés sur piste sèche.
À la question de savoir si Red Bull avait atteint le stade où un changement de pilote était désormais nécessaire, Horner a répondu : "Dans la vie, tout est subjectif, il faut regarder les faits. Nous travaillons dur avec Checo. Il a changé de châssis ce week-end. Je pense qu'il a fait un bon sprint, mais [pour la course] ce n'était pas son jour."
Sur l'ensemble du week-end, Pérez n'a donc rapporté qu'un point à Red Bull chez les constructeurs, les 31 autres étant l'œuvre de Verstappen. Ce total a tout de même permis à l'écurie autrichienne de revenir à 13 unités de Ferrari et 49 de McLaren au classement.
Avec Jonathan Noble et Ewan Gale
Partager ou sauvegarder cet article
Abonnez-vous pour accéder aux articles de Motorsport.com avec votre bloqueur de publicité.
De la Formule 1 au MotoGP, nous couvrons les plus grands championnats depuis les circuits parce que nous aimons notre sport, tout comme vous. Afin de continuer à vous faire vivre les sports mécaniques de l'intérieur avec des experts du milieu, notre site Internet affiche de la publicité. Nous souhaitons néanmoins vous donner la possibilité de profiter du site sans publicité et sans tracking, avec votre logiciel adblocker.
Meilleurs commentaires