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Hülkenberg frappé par le manque d'appui des F1 2026

Pour Nico Hülkenberg, la perte d'appui aérodynamique entraînée par la révolution réglementaire 2026 deviendra rapidement l'objet de toutes les attentions dans le développement des monoplaces.

Nico Hulkenberg, Audi F1 Team, Pierre Gasly, Alpine

Photo de: Sam Bagnall / Sutton Images via Getty Images

Au volant d'une Audi qui a marqué les esprits à son arrivée à Bahreïn, avec des pontons radicaux, Nico Hülkenberg est au diapason d'une écurie en plein apprentissage. Si l'arrivée en Formule 1 de la marque aux anneaux s'appuie sur le rachat de Sauber, la conception de sa propre unité de puissance complique les choses et fait de chaque tour un moyen précieux de récolter les données. 

"Je pense que nous avons un peu de potentiel pour faire mieux à ce niveau-là", concède le pilote allemand, qui a bouclé 47 tours du circuit de Sakhir jeudi matin. "Cela dit, je pense que probablement aucun motoriste n'est encore parfait, parce que nous en sommes au cinquième jour avec ces nouvelles voitures. Je serais surpris que tout le monde ait déjà tout parfaitement réglé et optimisé. Mais c'est sûr qu'il y a beaucoup de marge de progression dans de nombreux domaines."

"La génération de voitures de l'an dernier, en particulier le groupe propulseur, a été développée et affinée à la perfection pendant une décennie. Donc tout était fluide, tout était homogène et agréable. Et là, c'est la première fois que nous faisons un moteur, que nous faisons une boîte de vitesses. Donc nous avons du travail à faire, un peu de nettoyage à effectuer, c'est normal. Parce que pour un pilote, il est important d'avoir un niveau de constance et de prévisibilité."

Hülkenberg juge la situation comparable à 2014

Les blocages de roue sont nombreux au virage 9.

Les blocages de roue sont nombreux au virage 9.

Photo de: Joe Portlock / LAT Images via Getty Images

Figurant parmi les pilotes les plus expérimentés de la grille, l'Allemand de 38 ans est bien placé pour comparer ce que proposent les nouvelles F1 par rapport aux générations précédentes. Ce qui frappe le plus et redeviendra selon lui très vite le cheval de bataille de chaque écurie, c'est la recherche d'appui aérodynamique. 

"Il y a moins d'appui et je pense que c'est le facteur principal du changement", prévient Nico Hulkenberg. "Les voitures de l'an dernier avaient une quantité d'appui incroyable. Et aujourd'hui, je pense qu'il nous en manque une partie. Probablement qu'avec le temps, les équipes en récupéreront une partie d'ici quelques années. Mais pour le moment, évidemment, il y en a moins."

"Ça me rappelle beaucoup les changements réglementaires de 2014 : nouveau groupe propulseur, aérodynamique assez différente. Et on repart de zéro. On réapprend, on s'adapte. Mais au final, ça reste une voiture de course avec quatre roues, un aileron avant, un aileron arrière et un volant. Les lois de la physique restent les mêmes."

Une adaptation qui passe aussi par le pilotage et par la recherche de techniques pour emmener au mieux l'Audi R26, qui souffre cette semaine des mêmes maux que beaucoup d'autres. 

"Je n'ai jamais vu autant de voitures bloquer les roues au virage 9", fait remarquer Nico Hülkenberg. "Surtout dans ces conditions… Parce que le vent est habituellement de face au virage 1 et au virage 10. Mais cette année, c'est l'inverse. C'est du vent arrière, ce qui est très, très difficile."

Interrogé sur le plaisir qu'il pourrait trouver avec cette nouvelle génération, et sur le fait d'avoir un pilotage plus adapté pour les F1 2026, l'Allemand botte en touche. 

"Je préférerais me prononcer après quelques courses, pour voir à quel point ces voitures permettent de se battre en piste, comment cela fonctionne réellement en conditions de course", insiste-t-il. "Je sais que vous êtes impatients et que vous voulez des réponses et des informations, mais je pense que ce ne serait pas juste de l'affirmer maintenant."

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