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Pourquoi le début de saison 2025 de Mercedes est paradoxal

Mercedes vit un début de saison 2025 étonnant avec déjà quatre podiums à son actif en six Grands Prix, mais sans jamais n'avoir pu entrevoir la victoire.

Andrea Kimi Antonelli, Mercedes

Photo de: Steven Tee / Motorsport Images

Quatre podium en six Grands Prix, c'est évidemment loin des grandes années pour Mercedes, mais ce chiffre n'est pas à prendre à la légère. En effet, l'écurie allemande a déjà atteint quasiment la moitié de son total de la saison 2024 - neuf podiums - même si le paradoxe réside dans le fait que l'an passé, quatre d'entre eux étaient des victoires. Or, pour le moment, les troupes de Brackley en sont assez loin.

Grâce à sa régularité (dans le top 5 de toutes les courses, même sprint) et au fait qu'il a signé tous les podiums de son écurie, George Russell est actuellement le quatrième homme du championnat, le seul qui parvient à véritablement "suivre" le rythme des McLaren et de Max Verstappen, avec 93 unités contre 99 pour le Néerlandais, 115 pour Lando Norris et 131 pour le leader Oscar Piastri

Mais dans le même temps, le Britannique de 27 ans n'a pas mené le moindre tour et n'a jamais fini de courses sans Safety Car à moins de dix secondes du leader, avec un écart de plus en plus important au fil des courses. Le rythme sur les longs relais est une faiblesse criante de la W16 alors qu'elle offre de belles armes en qualifications, avec même une progression de ce côté-là, puisque la plus proche des Mercedes était en moyenne à 0"289 de la pole sur les trois premiers GP avant de réduire l'écart à 0"116 sur les trois suivants. 

"Quand on parle de rythme pur, on parle de qualifications", a expliqué Toto Wolff, le directeur de Mercedes. "Tout se joue là : quel est le niveau d'appui que la voiture est capable de générer ? Et nous sommes dans le coup. Mais au final, les points sont attribués en course. Et en course, il faut aussi être capable de maintenir ce rythme sur une longue période, sur de nombreux tours, et nous n'en sommes pas capables."

"C'est simplement que nous avons une voiture très rapide - à mon avis sur un tour lancé ou sur quelques tours dans l'absolu - mais nous ne sommes tout simplement pas bons avec les pneus sur un relais prolongé. Et McLaren démontre ce qu'il faut faire. Dans une certaine mesure, je pense que Red Bull, avec Max, gère [aussi] mieux la situation. Nous sommes solides dans ce que nous faisons, mais ils font vraiment un excellent travail en étant capables d'aller vite en virage sans les faire surchauffer."

Mercedes a encore du travail face à McLaren.

Mercedes a encore du travail face à McLaren.

Photo de: Zak Mauger / Motorsport Images

En dépit des soupçons, voire des accusations, parfois lancés à l'encontre de McLaren - notamment sur la façon dont l'écurie pourrait parvenir à ne pas surchauffer ses pneus - Wolff se refuse à entrer dans ce jeu, qualifiant les dirigeants de l'écurie de "bonnes personnes qui ont de l'intégrité". Puis il a ajouté : "Je n'ai aucun doute sur le fait que ces gars respectent les règles. C'est juste du très bon développement. Ils ont bien mieux compris comment gérer les pneus que tous les autres. Et à mon avis, c'est tout à fait réglo."

"De plus, du point de vue du management d'équipe, quand on voit que quelqu'un fait du meilleur travail, il ne faudrait pas dire qu'ils trichent, parce que ce n'est pas la bonne attitude de toute façon. Il nous faut donc simplement nous améliorer et, à terme, ne plus avoir 30 ou 35 secondes de retard sur 55 tours."

Le fait de concentrer ses efforts sur la gestion des pneus est logique pour Mercedes, Wolff estimant qu'il s'agit du "plus grand différentiateur entre les quatre meilleures équipes" tout en précisant que ce travail serait également "valable" pour la voiture 2026 en dépit de la refonte complète de la réglementation technique.

"Et nous y travaillons, nous y travaillons complètement. Ce n'est pas comme si nous étions comme un lapin pris dans les phares. Nous sommes sur le coup, nous sommes là, nous essayons de découvrir, nous expérimentons - et nous serons certainement en mesure de relever ce défi."

Avec Benjamin Vinel et Mark Mann-Bryans

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