Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Le niveau de Honda, ses chutes, son avenir : Joan Mir se confie à Motorsport.com

MotoGP
GP de France
Le niveau de Honda, ses chutes, son avenir : Joan Mir se confie à Motorsport.com

Martín prévient : il ne tire pas encore le meilleur de l'Aprilia

MotoGP
GP de France
Martín prévient : il ne tire pas encore le meilleur de l'Aprilia

Doriane Pin : "La F1 n'est plus un rêve, c'est un objectif"

Formule 1
Doriane Pin : "La F1 n'est plus un rêve, c'est un objectif"

Une erreur étrange pour Álex Márquez, mal tombé dès le début du GP de France

MotoGP
GP de France
Une erreur étrange pour Álex Márquez, mal tombé dès le début du GP de France

Red Bull se fixe un objectif pour atteindre le poids minimum

Formule 1
Red Bull se fixe un objectif pour atteindre le poids minimum

La première pensée de Rivola après la victoire : "Il y a un an, quand Jorge voulait partir"

MotoGP
GP de France
La première pensée de Rivola après la victoire : "Il y a un an, quand Jorge voulait partir"

Le programme du GP de Catalogne MotoGP 2026

MotoGP
GP de Catalogne
Le programme du GP de Catalogne MotoGP 2026

Steiner s'étonne du temps qu'il a fallu pour sanctionner Verstappen à Miami

Formule 1
GP de Miami
Steiner s'étonne du temps qu'il a fallu pour sanctionner Verstappen à Miami

Les pilotes Suzuki ralentis par un manque de grip à Losail

Joan Mir et Álex Rins ont tous les deux souffert dans l'exploitation des pneus au Grand Prix du Qatar, avec des soucis de nature différente.

Joan Mir, Team Suzuki MotoGP

Particulièrement attendus par leurs rivaux, qui craignaient le gain de puissance apporté au moteur Suzuki cet hiver, Joan Mir et Álex Rins n'ont finalement pas figuré parmi les candidats à la victoire à Doha. Mir a pris la cinquième place, à près de cinq secondes du vainqueur Enea Bastianini, et Rins a vu l'arrivée quatre secondes derrière son coéquipier, au sixième rang.

Les deux pilotes ont eu des difficultés à exploiter leurs pneus, avec des problèmes opposés. Capable de faire la différence en fin d'épreuve grâce à une bonne gestion en 2020 et durant la première partie de la saison 2021, Mir a cette fois été à la peine avec sa gomme arrière. "Sincèrement, une course décevante, j'espérais plus", a-t-il résumé. "Le départ a été bon, j'ai apprécié les premiers tours et après j'ai commencé à avoir des soucis de grip arrière que je n'attendais pas."

"Habituellement, on est bons dans ce domaine et j'essaie toujours d'y faire très attention mais c'était comme ça. Il faudra comprendre la cause et ce qu'on peut faire pour être meilleurs dans les derniers tours parce que c'est sincèrement difficile à comprendre."

Mir a constaté que les pilotes qui le devançaient n'éprouvaient pas les mêmes difficultés que lui, même un Marc Márquez, qui a décrit des soucis différents, concentrés sur l'avant : "J'ai observé les autres dans les virages, j'avais du patinage et je voyais qu'ils s'éloignaient un peu. Je devais garder plus de vitesse en courbe [pour compenser], mais j'espère que ça ne sera qu'ici et on va essayer de faire mieux."

Sur la seconde Suzuki, Rins a aussi eu des soucis de grip, mais opposés à ceux de son coéquipier : "J'ai incroyablement souffert avec l'avant de la moto", a expliqué le #42 sur le site officiel du MotoGP. "Je ne sais pas pourquoi mais je perdais l'avant. En roulant, je me disais 'ne fais pas comme l'an dernier, ne tombe pas' et j'ai essayé de gérer la course en contenant les pilotes derrière moi pour voir l'arrivée. Ces neuf points sont très importants dans un championnat très long donc il y a eu du positif et du négatif ce week-end."

Joan Mir et Álex Rins

Joan Mir et Álex Rins

Les problèmes décrits par Rins font écho à ceux de Fabio Quartararo, limité par une pression devenue trop haute, mais aucune anomalie de ce type n'a été détectée sur la GSX-RR : "On va vérifier", a précisé Rins lors de sa rencontre avec les journalistes. "La température et la pression étaient bonnes donc peut-être que ce pneu tendre était trop tendre pour nous. Ce sont les conclusions que je peux tirer. Il faudra faire des analyses parce que c'était un problème."

"Quand j'ai doublé Martín, ensuite j'ai eu besoin de deux ou trois tours pour réussir à rester sur la trajectoire. Je sortais large aux virages 1, 4 et 7, donc j'étais un peu nerveux et je me demandais ce qu'il se passait. J'essayais d'anticiper les freinages et on a vu dans les données que je freinais peut-être cinq mètres plus tôt. Ça nous faisait perdre du temps mais c'était la seule chose à faire."

La puissance reste un motif de satisfaction

Avant la course, Jack Miller et Jorge Martín avaient prévenu que les pilotes Suzuki pourraient avoir des difficultés en fin de course avec leur nouveau moteur, plus puissant et donc potentiellement plus agressif sur les pneus. Le constructeur japonais n'a pas encore apporté de réponse sur ce point et les gains en vitesse de pointe sont surtout un motif de satisfaction du côté des pilotes.

"Je suis très content parce que j'ai pu doubler l'Aprilia [d'Aleix Espargaró] en ligne droite", a souligné Mir. "J'en suis vraiment très content. L'an dernier, c'était inimaginable ! À part ça, je suis content de voir qu'on était très proches en vitesse de pointe. J'ai été dans l'aspiration toute la course mais l'an dernier, dans l'aspiration je n'arrivais pas à les suivre, donc c'est une première étape."

Rins fait le même verdict mais attend encore un gain en qualifications, les deux premières lignes ayant échappé au duo à Losail : "Oui, le moteur nous a aidés à être un peu plus calmes, détendus en course mais on a aussi eu du mal avec des choses que l'on doit corriger, dont les qualifications. On a un peu progressé par rapport à l'an dernier, pas énormément mais on verra si on comprendra quelque chose avant Mandalika. Partir de la première partie de la grille est la clé pour faire une bonne course."

Lire aussi :

Article précédent Pas de fracture pour Jorge Martín après sa chute au Qatar
Article suivant Stats - Le triomphe de Bastianini et du team Gresini

Meilleurs commentaires

Dernières actus