Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Sans gestion d'énergie, Verstappen s'est enfin senti lui-même à Monaco

Formule 1
GP de Monaco
Sans gestion d'énergie, Verstappen s'est enfin senti lui-même à Monaco

L'invincibilité de Ferrari à l'épreuve de la pression aux 24H du Mans

WEC
24 Heures du Mans
L'invincibilité de Ferrari à l'épreuve de la pression aux 24H du Mans

Bezzecchi "chanceux" d'être troisième avec une Aprilia endommagée

MotoGP
GP de Hongrie
Bezzecchi "chanceux" d'être troisième avec une Aprilia endommagée

Leclerc toujours en souffrance au freinage et battu par Hamilton dans son jardin

Formule 1
GP de Monaco
Leclerc toujours en souffrance au freinage et battu par Hamilton dans son jardin

Quartararo en grande difficulté sur la Yamaha : "J'ai beaucoup de mal"

MotoGP
GP de Hongrie
Quartararo en grande difficulté sur la Yamaha : "J'ai beaucoup de mal"

Russell totalement perdu face à Antonelli : "Quelque chose ne va pas dans mon pilotage"

Formule 1
GP de Monaco
Russell totalement perdu face à Antonelli : "Quelque chose ne va pas dans mon pilotage"

Hadjar cinquième malgré un déficit de confiance : "Honnêtement, j'ai été la chercher"

Formule 1
GP de Monaco
Hadjar cinquième malgré un déficit de confiance : "Honnêtement, j'ai été la chercher"

En quatre virages, Acosta a compris qu'il ne suivrait pas Márquez

MotoGP
GP de Hongrie
En quatre virages, Acosta a compris qu'il ne suivrait pas Márquez
Sponsorisé GP d'Italie

Des courses plus courtes en F1 ? Alonso et Verstappen sont contre

Certaines figures de la F1, comme Fernando Alonso ou Max Verstappen, ne sont pas favorables à l'idée de réduire la durée des courses suggérée par le PDG de la discipline, Stefano Domenicali.

Le départ

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Charles Leclerc, Ferrari, Lewis Hamilton

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Charles Leclerc, Ferrari, Lewis Hamilton

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Vue générale des abords de la piste

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Fernando Alonso, Aston Martin Racing

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Isack Hadjar, Racing Bulls Team

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Laurent Mekies, directeur de l'équipe Red Bull Racing

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Vue générale de l'ancienne banque

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Vue générale des abords de la piste

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Alexandra Saint Mleux and Leo

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Carlos Sainz, Williams

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Esteban Ocon, Haas F1 Team

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Vue du site du mémorial

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Alex Albon, Williams, George Russell, Mercedes

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Lewis Hamilton, Ferrari

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Lando Norris, McLaren

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Carlos Sainz, Williams

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Liam Lawson, Racing Bulls

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Yuki Tsunoda, Red Bull Racing

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

George Russell, Mercedes

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Mattia Binotto, directeur de l'exploitation et directeur technique de l'équipe F1 Kick Sauber

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Andrea Kimi Antonelli, Mercedes

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Isack Hadjar, Racing Bulls

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Andrea Kimi Antonelli, Mercedes

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Franco Colapinto, Alpine

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Ferrari SF-25

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Esteban Ocon, Haas F1 Team

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Paul Aron, Alpine F1

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Franco Colapinto, Alpine

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Fernando Alonso, Aston Martin Racing

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Max Verstappen, Red Bull Racing

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Pierre Gasly, Alpine

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

George Russell, Mercedes

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Esteban Ocon, Haas F1 Team

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Carlos Sainz, Williams

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Alexander Albon, Williams

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Pierre Gasly, Alpine

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Oscar Piastri, McLaren

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Oliver Bearman, Haas F1 Team, Gabriel Bortoleto, Sauber

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Lewis Hamilton, Ferrari, Yuki Tsunoda, Red Bull Racing

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Pierre Gasly, Alpine

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Paul Aron, Alpine F1

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Lando Norris, McLaren

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Lance Stroll, Aston Martin Racing

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Mercedes W16

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Andrea Kimi Antonelli, Mercedes

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Franco Colapinto, Alpine

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Pierre Gasly, Alpine

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Andrea Kimi Antonelli, Mercedes, Franco Colapinto, Alpine

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Charles Leclerc, Ferrari

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Oliver Bearman, Haas F1 Team

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Lance Stroll, Aston Martin Racing

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Lewis Hamilton, Ferrari

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Esteban Ocon, Haas F1 Team

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Isack Hadjar, Racing Bulls Team

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Alexander Albon, Williams

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

George Russell, Mercedes

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Lewis Hamilton, Ferrari

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Isack Hadjar, Racing Bulls Team

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Lando Norris, McLaren

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Yuki Tsunoda, Red Bull Racing

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Andrea Kimi Antonelli, Mercedes

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Esteban Ocon, Haas F1 Team

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Yuki Tsunoda, Red Bull Racing

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Max Verstappen, Red Bull Racing

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Charles Leclerc, Ferrari

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Pierre Gasly, Alpine

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

Mattia Binotto, directeur de l'exploitation et directeur technique de l'équipe F1 Kick Sauber

GP d'Italie 2025 - Jeudi à Monza

68

Suite à une offensive médiatique de la part de Stefano Domenicali, le PDG de la F1, avec parmi les idées évoquées pour améliorer la popularité de la discipline l'option de raccourcir la durée des courses principales, qui tourne aujourd'hui autour de 1h30-2h, plusieurs pilotes ont réagi, parmi lesquels Fernando Alonso, figure la plus expérimentée de l'histoire du championnat.

L'idée de réduire la longueur des courses vise à tenter de satisfaire un public qui serait moins enclin à suivre sur une durée de temps de 1h45 la discipline, et qui préfèrerait se contenter de vidéos d'une trentaine ou quarantaine de minutes montrant les moments forts d'une épreuve.

Lire aussi :

Pour Alonso, cependant, cet aspect fondamental des Grands Prix de Formule 1 depuis de longues décennies ne nécessite en réalité pas de changement. Fan de football, l'Espagnol ne manque pas de faire un parallèle avec les immuables 90 minutes que dure un match : "Je serai devant ma télévision le jour où cela arrivera, donc je ne sais pas. Je ne pense pas que ce soit un problème pour le sport, donc il n'est probablement pas nécessaire de changer. Mais Stefano sait mieux que quiconque, donc s'il pense que c'est nécessaire, nous sommes entre de bonnes mains pour ce genre de décisions."

Les matchs de football sont un peu longs ; quand je m'assois devant la télévision, je ne regarde pas les 90 minutes en étant concentré. [...] Mais personne ne parle de réduire la durée des matchs à 60 minutes.

"Les matchs de football sont un peu longs ; quand je m'assois devant la télévision, je ne regarde pas les 90 minutes en étant concentré. Je vais dans la cuisine, je reviens, je veux dire qu'il y a toujours des moments de déconcentration. Mais personne ne parle de réduire la durée des matchs de football à 60 minutes ou quelque chose comme ça. C'est un problème de société et des enfants, mais pas du sport, donc il n'est probablement pas nécessaire de changer."

Un problème de société plus qu'un problème de sport ? Traditionnellement, du fait du nombre réduit d'épreuves à son calendrier vis-à-vis d'autres disciplines sportives, la F1, ses acteurs et ses spectateurs ont toujours été plus enclins que d'autres à une autocritique parfois sévère de sa capacité fondamentale à produire des phases moins animées. Mais la recherche du spectacle, si elle n'a jamais été inexistante, est une quête plus actuelle que jamais pour le championnat.

Ocon pointe l'impact d'un "consumérisme" général

Fernando Alonso (Aston Martin) et Esteban Ocon (Haas)

Fernando Alonso (Aston Martin) et Esteban Ocon (Haas)

Photo de: Zak Mauger / Motorsport Images via Getty Images

Sur le sujet, Esteban Ocon a fait part d'un point de vue qui se veut à la fois en accord avec Domenicali à la marge - à savoir sur l'idée que réduire la durée des courses les plus longues, comme Singapour, pourrait être une bonne chose - mais qui, sur le gros de la problématique, rejoint Alonso pour dire qu'il n'y a pas besoin de grands changements sur le format des courses.

Comme le double champion du monde espagnol, il lie avant tout la volonté de prôner le changement à une situation sociétale. "Mon opinion est qu'il n'est pas nécessaire d'apporter de grands changements", a déclaré le Français dans le paddock de Monza. "Je pense que passer au style MotoGP, [c'est-à-dire] d'avoir un sprint à chaque épreuve, ce serait un peu extrême, c'est certain. Et je ne pense pas nécessairement que le spectacle serait bien meilleur."

Nous vivons dans un monde tellement consumériste aujourd'hui que nous voulons voir plus de spectacle, plus de show et plus souvent. [...] Mais c'est aussi agréable parfois d'attendre patiemment.

"Bien sûr, en tant que fan, ce que vous voulez voir, c'est plus de courses. Nous vivons dans un monde tellement consumériste aujourd'hui que nous voulons voir plus de spectacle, plus de show et plus souvent. Quand on regarde une série sur Netflix, on se dit : 'Oh, c'est trop long d'attendre la saison 2'. C'est comme ça que fonctionne le monde aujourd'hui."

"Mais c'est aussi agréable parfois d'attendre patiemment et d'avoir hâte de voir la course. Un Grand Prix est un événement important, et je penche plutôt en ce sens : j'aime vraiment attendre un certain temps pour être à nouveau enthousiasmé à l'idée de voir une nouvelle course." 

"Toutefois je suis d'accord avec Stefano pour dire que certaines courses sont peut-être un peu longues. Disons que celles qui durent plus de deux heures, comme Singapour, pourraient peut-être être un peu raccourcies, sans que cela change quoi que ce soit au spectacle ou à l'épreuve. Mais c'est comme ça depuis toujours."

"Cependant, raccourcir une course comme [Monza] ou comme Spa, ce serait trop court, je pense. Parce qu'il faut avoir le temps nécessaire pour que la stratégie porte ses fruits à la fin des courses, comme nous l'avons vu à Zandvoort. À Zandvoort, les dix derniers tours sont toujours fous, et c'est parce qu'elle est assez longue en fin de compte. Et puis, on se retrouve toujours avec toutes ces stratégies, et c'est là que le spectacle commence."

Verstappen en défenseur de la tradition

Max Verstappen (Red Bull)

Max Verstappen (Red Bull)

Photo de: Mario Renzi - Formula 1 - Getty Images

Quant à Max Verstappen, toujours tenant d'une approche traditionnaliste de la discipline, lui aussi peine à s'enthousiasmer pour l'idée de courses plus courtes : "Vous savez tous ce que je pense des sprints, mais la durée de la course, je trouve qu'elle est très bien. Parfois, ça dure une heure et demie, parfois presque deux heures. C'est pareil dans d'autres sports. Parfois, le match est passionnant, parfois, c'est carrément ennuyeux et on s'endort."

"C'est ça, le sport, vous savez, on ne peut pas toujours le rendre passionnant, car s'il est toujours passionnant, il devient également ennuyeux. Parce qu'alors, vous savez que beaucoup de changements se produisent, mais ce n'est pas toujours ce que vous voulez voir. Il faut toujours qu'il y ait un élément de surprise. Parfois, cela peut être étonnamment passionnant, parfois étonnamment ennuyeux."

"Donc, oui, de mon côté, je suis probablement plus traditionnel. Je pense qu'il est plus important que toutes les équipes soient plus resserrées, car cela permet d'avoir plus de lutte en piste. Mais globalement, si l'on regarde la saison, si l'on fait abstraction de McLaren, ce n'est pas si mal. C'est juste que suivre les [autres] voitures redevient un peu problématique. C'est pourquoi on se retrouve parfois coincé dans un train DRS ou autre."

Lire aussi :
Article précédent Gasly et les prochains mois d'Alpine : "Je pourrais vous raconter une belle histoire..."
Article suivant Beaucoup de nouveautés aéro pour le Grand Prix d'Italie

Meilleurs commentaires

Dernières actus