Duval admet une adaptation "difficile" au DTM

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Duval admet une adaptation
David Gruz
Par : David Gruz
6 juin 2017 à 09:00

Loïc Duval reconnaît qu'il est encore dans une phase d'acclimatation aux demandes du DTM après des débuts difficiles pour sa première saison dans la discipline.

Loic Duval, Audi Sport Team Phoenix, Audi RS 5 DTM
Loic Duval, Audi Sport Team Phoenix, Audi RS 5 DTM
Loic Duval, Audi Sport Team Phoenix, Audi RS 5 DTM
Loic Duval, Audi Sport Team Phoenix, Audi RS 5 DTM
Loic Duval, Audi Sport Team Phoenix, Audi RS 5 DTM
Loic Duval, Audi Sport Team Phoenix, Audi RS 5 DTM
Loic Duval, Audi Sport Team Phoenix, Audi RS 5 DTM
Loic Duval, Audi Sport Team Phoenix, Audi RS 5 DTM

Titré en Super Formula et en WEC dans le passé, également vainqueur des 24 Heures du Mans, Duval a rejoint le DTM après l'arrêt du programme LMP1 de Audi.

Mais le pilote français, qui n'a pas encore marqué de point en quatre courses, et compte pour meilleur résultat une 14e place, indique qu'il lui a été difficile de "tout mettre ensemble".

"Même si j'ai une certaine expérience de la compétition, il est évident que c'est difficile", a expliqué Duval à Motorsport.com. "Vous pensez que vous avez beaucoup appris, mais vous réalisez que chaque jour, il y a quelque chose à apprendre. C'est difficile pour moi, je m'attendais à ce que ce soit difficile, mais il faut juste mettre tout ensemble."

"Par exemple, [lors de la deuxième journée de course sur le Lausitzring] en qualifications vous prenez le dernier tour avec mes meilleurs secteurs, j'étais neuvième, mais je n'ai pas fait mes meilleurs secteurs dans le même tour, et cela m'a mis en 14e position."

"Puis en course, j'ai pris un bon départ, mais ensuite j'ai été coincé, j'ai perdu des positions. Lors du premier relais, la voiture était vraiment difficile à piloter, j'avais beaucoup de sous-virage et j'avais vraiment beaucoup de mal avec la voiture."

"Ensuite j'ai fait mon deuxième relais et j'avais la quatrième voiture la plus rapide, ou quelque chose comme ça, mais j'ai ensuite touché Blomqvist et cela m'a tué le pneu avant, je ne pouvais plus dépasser, et je me suis retrouvé à nouveau nulle part."

"Il y a du positif au sujet des performances, mais nous n'avons vraiment pas mis tout ensemble et cela va être le point difficile."

En dehors de Duval lui-même, son ingénieur chez Audi est également nouveau dans la série, ce qui rend les choses encore plus difficiles, selon le pilote français.

"Je suis un rookie en DTM, mais c'est un championnat à part, et mon ingénieur non plus ne connaît pas le DTM", a ajouté Duval. "Alors, découvrant tous les deux tout ça, parfois nous ne savons pas exactement où aller et c'est difficile."

La particularité des pneus Hankook

Duval note également que le comportement des pneus Hankook constitue une grande différence avec les autres championnats dans lesquels il a couru.

"Chaque pneu a sa philosophie, et ce type de pneu est vraiment difficile [comparé] à ce que j'ai eu l'habitude de piloter les dix dernières années", explique-t-il.

"Vous pouviez faire des choses à ces pneus, et les pneus encaissaient, et vous pouviez les 'stresser' un peu, et les pousser à la limite. Ces pneus-là en revanche sont très difficiles à pousser à la limite."

"Parfois vous devez un peu lever le pied, c'est difficile de savoir exactement quand c'est trop et quand ce n'est pas assez."

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Séries DTM
Pilotes Loïc Duval
Équipes Phoenix Racing
Auteur David Gruz
Type d'article Actualités