Les problèmes aux stands de plus en plus fréquents
La perte de roue de Mark Webber lors du Grand Prix de Chine l'a encore illustré, les erreurs de mécaniciens se multiplient lors des arrêts aux stands, la course à la technologie et à la rapidité va-t-elle trop loin ?Avec des arrêts aux stands descendant régulièrement sous les 3 secondes, l'erreur humaine devient plus probable, et déjà deux pilotes ont été lancés en piste avec un écrou de roue mal serrée cette saison, Jenson Button à Sepang et Webber en Chine

La perte de roue de Mark Webber lors du Grand Prix de Chine l'a encore illustré, les erreurs de mécaniciens se multiplient lors des arrêts aux stands, la course à la technologie et à la rapidité va-t-elle trop loin ?
Avec des arrêts aux stands descendant régulièrement sous les 3 secondes, l'erreur humaine devient plus probable, et déjà deux pilotes ont été lancés en piste avec un écrou de roue mal serrée cette saison, Jenson Button à Sepang et Webber en Chine.
Le matériel utilisé évolue également au fur et à mesure que les arrêts deviennent rapides, et les erreurs techniques viennent s'ajouter aux erreurs humaines, comme par exemple les pistolets pneumatiques, qui parfois ne fonctionnent tout simplement pas, les écuries doivent alors utiliser le pistolet de secours.
Force India a été contrainte de faire abandonner ses deux pilotes en Malaisie après une série d'arrêts calamiteux, la faute à de nouveaux écrous de roue défectueux qui ne permettaient pas d'enlever et de remettre les pneus correctement.
McLaren a connu des problèmes similaires dans les stands en 2012, Hamilton et Button étant plusieurs fois victimes d'arrêts très longs suite à des problèmes avec un nouveau système d'écrou qui a fini par faire ses preuves à Hockenheim, McLaren battant le record de l'arrêt le plus rapide, en 2.31 secondes.
Depuis, Red Bull a réalisé un arrêt encore plus rapide en Malaisie, avec 2.05 secondes et il n'est pas totalement impossible qu'un jour nous descendions sous les 2 secondes, une prouesse humaine et technique incroyable... mais qui pourra entrainer plus d'erreurs dans le futur.
Les écuries utilisent également désormais pour la plupart un système de feux pour lâcher les pilotes après leur arrêt, un système parfois défectueux comme pour Felipe Massa à Singapour en 2008, le brésilien repartant avec son tuyau de carburant attaché suite à une erreur.
Cette saison, Jean-Eric Vergne a été la victime de ce système de diodes, le pilote Toro Rosso a en effet été relâché trop tôt en Malaisie et est venu percuter la Caterham de Charles Pic, qui rentrait au même moment dans son stand situé juste derrière celui de Toro Rosso.
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