Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Préoccupé par sa jambe, Aldeguer va passer des examens

MotoGP
Test à Jerez
Préoccupé par sa jambe, Aldeguer va passer des examens

Razgatlioglu face à un mur avec sa Yamaha : "Chaque week-end, j'ai le même problème"

MotoGP
GP d'Espagne
Razgatlioglu face à un mur avec sa Yamaha : "Chaque week-end, j'ai le même problème"

Marc Márquez sonne l'alerte mais reste calme : "Je n'ai rien à prouver"

MotoGP
GP d'Espagne
Marc Márquez sonne l'alerte mais reste calme : "Je n'ai rien à prouver"

Verstappen et Hamilton gèlent un marché des transferts où le feu couve

Formule 1
Verstappen et Hamilton gèlent un marché des transferts où le feu couve

Solberg aux Canaries : petite erreur, grosse punition

WRC
Rallye des îles Canaries
Solberg aux Canaries : petite erreur, grosse punition

Red Bull n'améliorera pas tout de suite son moteur F1

Formule 1
Red Bull n'améliorera pas tout de suite son moteur F1

Martín : "J'ai cru que je pouvais gagner la course"

MotoGP
GP d'Espagne
Martín : "J'ai cru que je pouvais gagner la course"

Le programme du GP de Miami F1 2026 : dates, horaires et infos

Formule 1
GP de Miami
Le programme du GP de Miami F1 2026 : dates, horaires et infos
Analyse

À quel point les F1 ont-elles progressé entre 2023 et 2024 ?

Quelle a été la progression des F1 2024 par rapport aux monoplaces 2023 ?

Lando Norris, McLaren MCL38

Photo de: Steven Tee / Motorsport Images

La réglementation technique de la Formule 1 aura été encore plus stable entre 2023 et 2024 qu'entre les saisons 2022 et 2023, à tel point que les écuries ont parfois semblé se heurter à une sorte de plafond de verre dans leur développement à mesure que la compréhension des enjeux dans certains domaines se perfectionnait. Malgré tout, une progression logique des temps est à noter.

Comparaison des qualifications F1 entre 2023 et 2024

Pour effectuer cette comparaison, nous nous appuyons sur les meilleurs temps réalisés en Q3 lors des séances de qualifications à proprement parler (donc sans tenir compte des qualifs sprint). Concernant les conditions, nous tentons évidemment autant que possible de circonscrire la comparaison à des séances sans pluie et sur des tracés pas ou peu modifiés.

Lire aussi :

Ainsi, malgré des séances disputées sur piste sèche, nous n'avons par exemple par retenu les qualifications de Bakou et Suzuka car les changements de date ont contribué à créer des conditions météo drastiquement différentes. Spielberg a été écarté également car le format sprint 2023 faisait se tenir la séance de qualifications le vendredi après-midi, soit un jour plus tôt qu'en 2024. Même chose pour Austin, qui a en sus connu un resurfaçage de la piste. Quant à Losail, c'est un mélange de tout cela : non seulement les qualifications se sont tenues le vendredi en 2023, mais surtout la piste a été modifiée et les températures, du fait du décalage de l'épreuve à fin novembre-début décembre, ont beaucoup chuté.

Toutefois, il ne s'agit pas d'une science exacte. Même quand les conditions sont proches, d'autres éléments à commencer par l'évolution des pneus Pirelli, les réglages, les drapeaux jaunes/rouges ou la qualité du tour concerné, peuvent fausser dans de plus ou moins grandes proportions la comparaison. De même, la comparaison en valeur absolue entre les écarts constatés au fil d'une saison doit être fortement pondérée par le fait que les circuits ont des particularités et surtout des longueurs différentes.

Max Verstappen, Red Bull Racing RB20

Max Verstappen, Red Bull Racing RB20

Photo de: Zak Mauger / Motorsport Images

Une fois ces précautions passées en revue, les F1 2024 sont, sans surprise, plus rapides que leurs devancières et ce dans des proportions encore plus importantes que ce que nous avions constaté entre 2022 et 2023. La plus grande stabilité réglementaire a certainement joué un rôle car il faut se souvenir que, pour 2023, les planchers avaient été rehaussés pour tenter de circonscrire le problème du marsouinage rencontré la saison précédente.

L'écart moyen est de 0"785 à la faveur des monoplaces 2024 avec des avantages atteignant la seconde et plus sur des tracés où l'appui des F1 est au maximum ou presque, à savoir Monaco, Singapour et Mexico. Au contraire, comme déjà précédemment constaté, les circuits de faible appui sont plutôt du côté des progressions les plus faibles même si cette tendance semble moins marquée qu'auparavant, sans doute en partie grâce au travail des écuries en matière de déformation des pièces qui contribue à améliorer leur efficacité aérodynamique.

Sur cet échantillon, Miami fait figure de seule exception à la règle avec un temps plus lent en 2024 qu'en 2023. Au vu des conditions météo comparables entre les deux éditions, le fait que le GP de cette année ait été au format sprint a sans doute pu jouer un rôle.

Circuit

Meilleur temps en Q3

2023

Meilleur temps en Q3

2024

Sakhir 1'29"708 1'29"179 (-0"529)
Djeddah 1'28"265 1'27"472 (-0"793)
Melbourne 1'16"732 1'15"915 (-0"817)
Miami* 1'26"841 1'27"241 (+0"400)
Monaco 1'11"365 1'10"270 (-1"095)
Barcelone 1'12"272 1'11"383 (-0"889)
Monza 1'20"294 1'19"327 (-0"967)
Marina Bay 1'30"984 1'29"525 (-1"459)
Mexico 1'17"166 1'15"946 (-1"220)
Las Vegas 1'32"726 1'32"312 (-0"414)
Yas Marina 1'23"445 1'22"595 (-0"850)

*Le GP de Miami est devenu un sprint en 2024.

Article précédent Tsunoda a "beaucoup appris" de Gasly lors de sa première année en F1
Article suivant Red Bull ajoute encore une F1 parmi les plus victorieuses de l'histoire

Meilleurs commentaires