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Atmosphérique, durable, indépendant : l'enjeu vital du moteur F1 2030

Dans un contexte où l'on a parlé de V10, puis de V8, la Formule 1 confirme ses intentions de revenir à un moteur atmosphérique simplifié dès 2030. L'enjeu est de taille pour garantir la survie de la discipline selon ses dirigeants.

Charles Leclerc, Ferrari

Photo de: Clive Rose / Getty Images

Pour la Formule 1, 2026 c'est demain, et il est également nécessaire de déjà préparer le coup d'après. Une fois passé le Grand Prix d'Italie, ce week-end à Monza, une réunion aura lieu pour discuter de l'horizon 2030, plus précisément sur le plan des motorisations. Si les unités de puissance feront davantage la part belle à l'électrification dans le cadre du prochain cycle réglementaire, la volonté à plus long terme tend à se tourner vers d'autres solutions.

La piste la plus sérieuse reste de réduire l'hybridation et de revenir à des moteurs atmosphériques simplifiés, grâce au développement des carburants durables. Cette option ouvrirait également la perspective de réduire le poids et les dimensions des monoplaces, à la condition de maintenir parallèlement l'intérêt des motoristes, voire d'en attirer de nouveaux. Un équilibre difficile à atteindre, mais au sujet duquel F1 et FIA semblent sur la même longueur d'onde. 

"La FIA nous a demandé de réfléchir à l'unité de puissance du futur", confirme le PDG de la F1, Stefano Domenicali, lors d'une table ronde à laquelle était convié Motorsport.com"Il y aura une réunion après Monza, avec les motoristes et les écuries, pour comprendre la direction à prendre. Normalement, un cycle réglementaire dure cinq ans pour les moteurs, et nous verrons s'il peut être réduit à quatre, c'est en pourparlers."

"Personnellement, je partage la vision de la FIA. Les carburants durables sont essentiels, et une électrification excessive ne fait qu'aboutir à des voitures plus lourdes, plus complexes et plus volumineuses, ce qui, franchement, n'est pas très intéressant à mes yeux. Si nous conservons une forme d'hybridation et que nous assurons la durabilité grâce à la nouvelle génération de carburants, alors discuter d'un nouveau moteur me paraît justifié."

"Les objectifs sont de réduire les coûts d'exploitation des équipes, d'avoir des carburants durables et une hybridation mesurée qui répondront toujours aux besoins des constructeurs, et nous voulons aussi garantir la plus grande indépendance possible au cas où une nouvelle crise surviendrait dans le secteur automobile." 

Toyota "surveille la situation"

L'avenir des motorisations F1, avec ou sans Toyota ?

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Photo de: Simon Galloway / Motorsport Images

Sur ce dernier point, la Formule 1 veut ainsi rester maîtresse de son destin, et s'éviter tout scénario catastrophe si, pour une raison ou pour une autre, les grands noms de l'automobile devaient lui tourner le dos comme cela a déjà pu être le cas par le passé. Être prêt à tout selon Stefano Domenicali, c'est à la fois tenter de séduire un géant comme Toyota qui "surveille la situation" et se prémunir de tout scénario catastrophe.

"La F1 est attractive pour de nombreux constructeurs, mais nous avons le devoir de tirer les leçons du passé", prévient Stefano Domenicali. "Nous voulons que les grands constructeurs restent, donc l'objectif est de proposer un projet technologique qui les intéresse tout en rendant possible, si nécessaire, la création d'un moteur de type F1 capable de nous protéger à tout moment contre un potentiel déclin économique."

"La F1 connaît une forte croissance, et nous ne souhaitons sûrement pas les problèmes, mais nous voulons un plan stratégique qui nous permette de réagir si nécessaire. Notre préférence est naturellement de conserver les constructeurs majeurs et peut-être d'en attirer de nouveaux : nous avons Audi, Cadillac, Honda va revenir, et Toyota surveille la situation."

Propos recueillis par Roberto Chinchero

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