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Actualités

Panis comprend l'attitude de Vettel en Malaisie

Olivier Panis, qui a piloté en F1 de 1994 à 2004, est revenu sur l'attitude de Sebastian Vettel en Malaisie

Olivier Panis, qui a piloté en F1 de 1994 à 2004, est revenu sur l'attitude de Sebastian Vettel en Malaisie. Même si l'événement a beaucoup fait parler, le Français comprend le Triple Champion du Monde en titre.

Selon Panis, dans une interview accordée à Sports.fr, les consignes d'équipe n'ont pas lieu d'exister lors du deuxième Grand Prix de la saison. En Malaisie, le sport aurait du être le plus important et aucune équipe n'aurait dû donner de consignes à leurs pilotes afin d'assurer un beau spectacle tout au long de l'épreuve.

"On fait beaucoup de bruit avec cela mais les consignes d’équipes existent depuis le début de la F1", juge Panis, interrogé par la rédaction sportive du groupe Lagardère, proche de Pic, avec qui travaille le Français. "On montre ça du doigt aujourd’hui mais que Vettel n’ait pas respecté les ordres donnés par son équipe ne regarde que lui. C’est difficile de demander à un pilote de lever le pied s’il a les moyens de gagner, ce qui semblait être le cas."

Panis juge que le timing était également mauvais au cours de la course en elle-même, comme il l'explique àSports.fr.

"C’est en tout cas très dur de demander ça à 15 tours de la fin d’un Grand Prix. S’ils l’avaient fait au dernier tour, j’aurais tout à fait compris. Que Vettel ait cherché à gagner parce qu’il allait plus vite et qu’il restait 15 tours n’est pas quelque chose qui me choque. Mais il n'y a que Red Bull qui sait vraiment ce qui s’est dit avant et pendant la course."

"C’est difficile en tout cas de donner des consignes d’équipe dès le deuxième Grand Prix. J’ai du mal à l’imaginer et je peux comprendre Vettel. Je ne trouve pas ça très bien pour le sport. En fin de saison, quand les titres se jouent, cela peut se comprendre. Au deuxième Grand Prix, c’est le chacun pour soi et le sport qui prévalent."

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