Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Fourmaux remporte la Super Spéciale d'ouverture en Finlande

WRC
Rallye de Finlande
Fourmaux remporte la Super Spéciale d'ouverture en Finlande

Marco Bezzecchi a repris la piste à Misano et tentera un retour à Silverstone

MotoGP
Marco Bezzecchi a repris la piste à Misano et tentera un retour à Silverstone

Pour Brivio, le titre se jouera véritablement à partir d'Aragón

MotoGP
Pour Brivio, le titre se jouera véritablement à partir d'Aragón

Audi confirme ses progrès en Hongrie, Hülkenberg enfin récompensé

Formule 1
Audi confirme ses progrès en Hongrie, Hülkenberg enfin récompensé

Son leadership au championnat est "anecdotique" selon Jorge Martín

MotoGP
Son leadership au championnat est "anecdotique" selon Jorge Martín

Aston Martin teste la nouvelle évolution du moteur Honda au Hungaroring

Formule 1
Aston Martin teste la nouvelle évolution du moteur Honda au Hungaroring

Ferrari et Peugeot ont entamé les essais de leur Hypercar 2027

WEC
Ferrari et Peugeot ont entamé les essais de leur Hypercar 2027

La F1 retire les données des batteries à la TV : "Ça n'intéresse pas les fans"

Formule 1
La F1 retire les données des batteries à la TV : "Ça n'intéresse pas les fans"
Actualités

Panis comprend l'attitude de Vettel en Malaisie

Olivier Panis, qui a piloté en F1 de 1994 à 2004, est revenu sur l'attitude de Sebastian Vettel en Malaisie

Olivier Panis, qui a piloté en F1 de 1994 à 2004, est revenu sur l'attitude de Sebastian Vettel en Malaisie. Même si l'événement a beaucoup fait parler, le Français comprend le Triple Champion du Monde en titre.

Selon Panis, dans une interview accordée à Sports.fr, les consignes d'équipe n'ont pas lieu d'exister lors du deuxième Grand Prix de la saison. En Malaisie, le sport aurait du être le plus important et aucune équipe n'aurait dû donner de consignes à leurs pilotes afin d'assurer un beau spectacle tout au long de l'épreuve.

"On fait beaucoup de bruit avec cela mais les consignes d’équipes existent depuis le début de la F1", juge Panis, interrogé par la rédaction sportive du groupe Lagardère, proche de Pic, avec qui travaille le Français. "On montre ça du doigt aujourd’hui mais que Vettel n’ait pas respecté les ordres donnés par son équipe ne regarde que lui. C’est difficile de demander à un pilote de lever le pied s’il a les moyens de gagner, ce qui semblait être le cas."

Panis juge que le timing était également mauvais au cours de la course en elle-même, comme il l'explique àSports.fr.

"C’est en tout cas très dur de demander ça à 15 tours de la fin d’un Grand Prix. S’ils l’avaient fait au dernier tour, j’aurais tout à fait compris. Que Vettel ait cherché à gagner parce qu’il allait plus vite et qu’il restait 15 tours n’est pas quelque chose qui me choque. Mais il n'y a que Red Bull qui sait vraiment ce qui s’est dit avant et pendant la course."

"C’est difficile en tout cas de donner des consignes d’équipe dès le deuxième Grand Prix. J’ai du mal à l’imaginer et je peux comprendre Vettel. Je ne trouve pas ça très bien pour le sport. En fin de saison, quand les titres se jouent, cela peut se comprendre. Au deuxième Grand Prix, c’est le chacun pour soi et le sport qui prévalent."

Article précédent Les arrêts éclairs de Red Bull fascinent les rivaux
Article suivant Panis revient sur le début de saison de Pic

Meilleurs commentaires