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Qualifications - Une stratégie différente à Monza?

L’an dernier, les qualifications du GP d’Italie avaient offert un scénario assez inhabituel en termes d’opérations piste par rapport aux autres manches de la saison

L’an dernier, les qualifications du GP d’Italie avaient offert un scénario assez inhabituel en termes d’opérations piste par rapport aux autres manches de la saison. De nombreux pilotes avaient en effet pris l’option de réaliser plusieurs tours lancés de rang à divers niveaux de la séance, au lieu du schéma habituel "tour d’installation – un tour lancé – tour de rentrée au stand".

Avec une quantité de carburant plus importante à bord, certains ont pourtant réalisé de meilleurs chronos que sur un unique tour lancé, du fait de deux phénomènes : le besoin d’aspiration en ligne droite pour gagner quelques précieux millièmes de secondes (certains coéquipiers se relayant pour s’aider à gagner quelques km/h en pointe), et la dureté particulièrement renforcée des enveloppes pneumatiques de l’an dernier, montant plus tardivement en températures.

En 2012, Pirelli était venu en Italie avec un composé dur différent, mettant plus de temps à trouver sa fenêtre d’exploitation optimale. “Nous avons réduit la bande de roulement pour les Grand Prix de Belgique et d’Italie, ce qui diminue la montée en température et réduit le phénomène de bullage des pneus (ayant besoin d’un peu plus de temps pour chauffer, particulièrement à Monza avec des appuis extrêmement faibles)”, expliquait alors Paul Hembery, Directeur de Pirelli Motorsport.

Cette saison, les mélanges seront les mêmes que ceux proposés à Spa 2013, et c’est donc uniquement sur le trafic et le phénomène d’aspiration que pourront jouer les équipes au moment de considérer plusieurs tours lancés de rang en qualifications. La piste, qui propose deux zones d’activation du DRS en course cette année, pourrait par ailleurs offrir quelques opportunités supplémentaires de dépassements.

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