Rémi Taffin décrit le challenge moteur d'Hockenheim

Rémi Taffin, Responsable des Opérations Piste de Renault Sport F1, aborde en détails les spécificités de la piste d'Hockenheim, 10ème épreuve du championnat du monde 2012

Rémi Taffin, Responsable des Opérations Piste de Renault Sport F1, aborde en détails les spécificités de la piste d'Hockenheim, 10ème épreuve du championnat du monde 2012. Le Français explique à quel point il est plus délicat de se rendre sur un tracé n'étant pas au menu du calendrier chaque année.

Le Hockenheimring représente un défi pour Renault. Nous ne visitons pas ce circuit chaque année et n’avons donc que les données relevées il y a deux ans. En deux ans, le châssis d’une F1 évolue considérablement, ainsi que la façon dont nous faisons interagir le moteur avec son environnement. Il nous faut donc simuler les effets du circuit sur notre nouveau package, plus encore que pour les autres pistes. En conséquence, il nous faut travailler davantage le jeudi et le vendredi afin de vérifier ce que nous avions vu au banc et sur simulateur”, détaille le Français.

Les caractéristiques d’Hockenheim sont assez semblables à celles de Silverstone.

La piste est très plate. Il y a de longues lignes droites qui réclament une vitesse maximale élevée... Mais il y a également des virages avec des vitesses de passage différentes qui sollicitent le moteur à des puissances différentes”.

Renault utilisera les mêmes moteurs qu’à Silverstone pour la plupart de ses partenaires.

Nous optimisons l’allocation des moteurs pour chaque voiture au cours de la saison. Après la pause estivale, nous retrouverons Spa et Monza, deux circuits où la puissance du moteur impacte fortement la performance. Nous préférons donc conserver en réserve des moteurs non-utilisés pour ces rendez-vous plutôt que pour Hockenheim, où l’impact de la puissance est moins important”.

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Type d'article Actualités